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mars 2003


Projet de loi au Texas
Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
Adaptation française par Martin Dufresne et Hélène Palma.






Écrits d'Élaine Audet



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Un projet de loi est actuellement à l’étude au Texas ; le SAP risque
fort d’être définitivement écarté des tribunaux familiaux parce
qu’il ne repose sur aucune base scientifique.

Projet de loi n° 1903, Assemblée législative du Texas, déposé en mars
2003 afin d’interdire toute référence au prétendu " syndrome
d’aliénation parentale " (SAP)

Éléments de présentation

 Les témoignages à caractère scientifique peuvent avoir une
importance considérable devant les tribunaux, à condition toutefois
d’être pertinents et crédibles, sans quoi ils peuvent devenir
gravement préjudiciables ; l’usage du "SAP", ou "syndrome d’aliénation
parentale", dans les tribunaux familiaux en a fait la preuve.
 Le SAP est présenté comme un diagnostic psychiatrique : en tant que
tel, il devrait donc s’appuyer sur de solides fondements
scientifiques afin d’être crédible.

Dans l’affaire Daubert v. Merrell
Dow Pharmaceuticals (509 U.S. 579, 1993), la Cour suprême des
États-Unis a créé le test Daubert pour déterminer la crédibilité et
l’acceptabilité d’une évaluation présentée comme scientifique.

D’après le test de Daubert, tout élément de preuve présenté comme
scientifique doit satisfaire aux critères suivants :

1) La théorie ou technique utilisée est-elle testable ? A-t-elle fait
l’objet de tests ?
2) La théorie ou technique a-t-elle été soumise à la critique de
pairs et publiée après examen d’un comité de lecture composé de pairs ?
3) Dans le cas de techniques scientifiques, quel est le taux d’erreur
potentiel ou avéré ? Y a-t-il des critères contrôlant la mise en œuvre
de la technique ?
4) La technique est-elle reconnue dans l’ensemble de la communauté
scientifique ? (Id.)

La Cour suprême du Texas a adopté le test Daubert dans l’affaire Du
Pont de Nemours v. Robinson (923 SW 2d 549, 556, Tex. 1995), en
statuant que le témoignage d’un expert devait être pertinent aux
questions en cause et devait reposer sur des bases crédibles.

 De manière similaire, l’arrêt TEX. R. EVID. 702 prescrit que le
point de vue d’un expert ne doit être accepté que si "des
connaissances scientifiques, techniques ou autrement spécialisées
aident le juge des faits à comprendre la preuve ou de déterminer un
fait en litige…"

 Le SAP ne se conforme ni aux critères définis par le test Daubert
ni à ceux du test Robinson. Loin d’aider les juges à comprendre les
éléments de preuve, il les empêche au contraire de le faire. Le SAP
n’a pas fait l’objet de tests scientifiques. Il n’a pas été soumis à
une évaluation par des pairs et il n’est pas reconnu par la
communauté des psychiatres et des psychologues.

 Le SAP est essentiellement la création d’un seul homme, le docteur
Richard Gardner, un pédopsychiatre qui a "découvert" le syndrome aux
environs de 1985. Gardner considère comme fausses la vaste majorité
des accusations d’inceste portées contre des parents dans un contexte
de divorce et de litige de garde d’enfants. Il pense que ces
accusations sont formulées à cause d’un conditionnement de l’enfant,
organisé par l’un des parents contre l’autre.

Gardner défend des points de vue tout à fait inhabituels, que
partagent peu de psychiatres et de psychologues spécialistes de
l’enfance et de la famille. Ainsi, le Dr Gardner s’est dit d’avis
qu’une mère devrait punir son enfant s’il se plaint d’agressions et
qu’une mère qui défend la parole de son enfant devrait être jetée en
prison.

 Dans une prétendue affaire de SAP qui a fait les manchettes aux
USA, le docteur Gardner a soutenu qu’un père accusé d’agression
devait obtenir la garde de ses deux fils, sous prétexte que sa femme
dressait les enfants contre lui. Au cours de la procédure judiciaire
relative à la garde des enfants, le père a surgi sur le parking du
lieu de travail de son épouse et l’a abattue de 13 balles d’une arme
semi-automatique. Au procès pour meurtre de cet homme, le docteur
Gardner, témoignant en défense, a fait appel à sa théorie du SAP pour
affirmer :

"Je crois que… c’est dans le contexte d’une escalade de frustration
et de furie réprimée [contre la mère qui dressait les enfants contre
lui], que cet homme est devenu gravement psychotique et a assassiné
sa femme" (Cheri L. Wood, note et commentaire, The Parental
Alienation Syndrome : a dangerous aura of reliability, 27 Loy. L. A.
L. Rev. 1367, 1383 ; 1994).

 Richard Gardner a inventé la notion de SAP mais a en général évité
de la soumettre à la critique de ses pairs en publiant ses ouvrages à
compte d’auteur à sa propre maison d’édition, Creative Therapeutics,
et en publiant des articles dans des revues dépourvues de comité de
lecture spécialisé. Ainsi que l’a fait remarquer un tribunal de
l’État de New York en refusant d’admettre en preuve un témoignage de
Richard Gardner au sujet du SAP, "Gardner a écrit approximativement
43 livres mais, à l’exception d’un seul, tous ceux qui ont été
publiés et commercialisés depuis 1978 l’ont été par sa propre maison
d’édition, Creative Therapeutics". (People v. Fortin, 184 Misc. 2d
10, 11 NY Co. Ct. 2000).

 Richard Gardner a également publié ses articles dans une revue peu
connue appelée Issues in Child Abuse Accusations. Loin de comprendre
un comité de lecture de spécialistes, cette revue est publiée à
partir du bureau de Ralph Underwager et Hollida Wakefield. Ralph
Underwager a acquis une certaine notoriété en affirmant à un
journaliste néerlandais : "Les pédophiles doivent acquérir une
attitude plus positive ; ils doivent revendiquer la pédophilie comme
mode d’expression acceptable de la volonté divine d’amour et d’unité
entre tous les êtres humains".

 Le SAP n’est pas reconnu dans la quatrième édition du Manuel
diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), ni dans
aucune des versions précédentes. Les psychologues pour enfants et les
pédopsychiatres s’appuient invariablement sur ce manuel dans leur
pratique clinique. Le DSM-IV n’inclut dans ses pages que les
désordres mentaux confirmés par l’évaluation scrupuleuse de
spécialistes, ce que l’American Pyschiatric Association justifie
comme suit en préface : "La crédibilité et l’utilité du manuel DSM-IV
nécessitent qu’il privilégie des objectifs cliniques, de recherche et
d’éducation et qu’il repose sur de solides bases empiriques".
(American Psychiatric Association, DSM-IV, 4e édition, 1994). Gardner
n’a jamais demandé à ce que le SAP soit répertorié dans le manuel
DSM, malgré qu’il ait créé ce syndrome en 1985.

 Le SAP s’appuie sur une logique circulaire, ce qui compromet
radicalement sa crédibilité comme outil scientifique de diagnostic.
En effet, on fait appel au SAP pour tenter de démontrer qu’une
agression n’a pas eu lieu ; mais cet argument prend pour acquis ce
qu’il prétend démontrer, à savoir la fausseté des énoncés de
l’enfant. Même logique circulaire dans la prétention de Gardner que
les accusations d’agressions formulées dans un contexte de litige de
garde d’enfants sont fausses dans la grande majorité des cas ; l’un
des principaux critères utilisés par Gardner pour déterminer la
fausseté d’une accusation est précisément qu’elle soit soulevée au
moment d’une procédure contestée de garde d’enfants. De plus, comme
Gardner prend pour acquis que l’enfant n’a pas réellement été
molesté, le SAP ne rend compte que des comportements de la mère et de
l’enfant. Cette théorie n’arrive pas à reconnaître que, si l’enfant a
été agressé, son animosité à l’égard de son père, ainsi que les
tentatives de sa mère pour empêcher les visites, sont non seulement
justifiées mais prévisibles.

 Le SAP est de plus en plus soulevé en défense lors des procès pour
agression parentale. Une étude portant sur les causes portées devant
les tribunaux américains de chaque État au cours des cinq dernières
années ne révèle aucun jugement où l’on ait évalué cette théorie au
Texas. Cependant il apparaît que, dans d’autres juridictions, des
tribunaux ont refusé d’admettre en preuve des arguments basés sur le
SAP, parce que ce syndrome n’est pas reconnu par l’ensemble de la
communauté scientifique compétente et qu’il n’est pas crédible. Par
exemple, une instance de la Cour d’Appel de Floride a exprimé des
préoccupations quant à la crédibilité du SAP (In the Interest of
T.M.W., 553 So. 2d 260, Fla. 1st DCA 1989). La Cour a déclaré :

"Aucun élément n’a été apporté dans l’ordonnance ou au dossier qui
indique une reconnaissance professionnelle généralisée du SAP comme
instrument de diagnostic. Dans un contexte similaire (mais sans
relation directe) au traité précité de Gardner, dont l’objet est les
viols sur enfants, nous notons les avertissements d’autres
commentateurs contemporains [qui indiquent] l’importance vitale
d’éviter la confusion qu’engendre toute référence à des ’syndromes’…
Pour l’instant, les spécialistes ne conviennent pas de l’existence
d’un syndrome psychologique qui permettrait de détecter les
agressions sur des enfants…" Id., pp. 262-263.

 Cependant, malgré la volonté de certains tribunaux de soumettre le
SAP aux mêmes critères que ceux requis pour tout soi-disant
témoignage expert, de trop nombreux tribunaux continuent de s’appuyer
sur le SAP, explicitement ou implicitement. Dans de nombreux
dossiers, le manque d’information du juge ou du procureur en matière
de SAP et l’absence de soutien juridique pour la mère entraînent
l’admission en preuve du SAP sans véritables objections. On voit
également certains tribunaux, qui récusent le recours au SAP comme
tel, accepter néanmoins que des "experts" et des avocats se servent
de la méthode inappropriée du SAP pour formuler des recommandations
et des déterminations de garde qui reposent sur la notion
d’"aliénation" que tend à imposer la théorie circulaire et peu
crédible du SAP.


Source : Fiche d’information préparée par Eileen King sous le titre Talking Points Regarding House Bill 1903. Adaptation française : Martin Dufresne et Hélène Palma.

Mise en ligne sur Sisyphe le 15 mars 2003



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  • > Un psy québécois irrité
    (1/8) 26 octobre 2006 , par

  • Faire la part des choses
    (2/8) 15 novembre 2003 , par

  • "il n’y a que les sots qui ne changent jamais d’avis"
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    (8/8) 29 juin 2003 , par





  • > Un psy québécois irrité
    26 octobre 2006 , par   [retour au début des forums]

    Quest-ce que c’est que ces gens qui déclarent comme non-scientifiques des méthodes qui ne sont pas empiriques. Dans la recherche scientifique il n’y a pas que la méthode empirique qui existe. Cette dernière n’est qu’une laborieuse adaptation, de la méthode utilisée en physique, à la pychologie et aux autres sciences sociales(isolement de variable pour découvrir des rapports entre différentes variables). Je suis toujours outré de voir ces empiristes déclarer qu’il n’existe aucune science en dehors des recherches empiriques. Cette position typiquement nord américaine commence à gagner du terrain. Au Québec nous ne sommes pas encore envahis, quoi que... D’ailleurs, il est intéressant de constater que les commentaires à la suite de cet article revendiquent l’existence de l’aliénation parentale.

    A-t-on fait des études empiriques sur la jalousie, l’envie etc. Est-ce pour cette raison que ces sentiments nexistent pas ? Il faut tout de même se rappeler q’il y a 400 ans un certain auteur a très bien expliqué les ficèles relationnelles qui poussent un individu à monter une personne contre une troisième au point de la détruire (Othello). Si l’on transpose les personnages de la pièce de Shakespeare, Yago serait le parent aliénant, Othello l’enfant et Desdémone le parent aliéné. Croyez-vous que l’isolement de variables à grand renfort de statistiques peuvent opérationnaliser une dynamique relationnelle à multiples visages aussi complexe ?!

    L’aliénation parentale n’est pas un mythe et il frappe dur les gens qui la subissent. Je crois qu’elle a toujours existé d’une manière embryonnaire, car les divorces étaient moins fréquents auparavant. Les termes employés pour la définir étaient différents "casser du sucre", "diviser pour mieux régner", "monter son enfant contre l’autre parent" etc. Bien sûr elle peut servir à des causes malsaines, mais dans plusieurs générations on en parlera encore. On parlera aussi bientôt de l’aliénation grand-parentale, car souvent dans les expertises psycholégale que j’ai faites les parents du parent aliénant catalysaient le syndrome d’aliénation parentale.

    Faire la part des choses
    15 novembre 2003 , par   [retour au début des forums]

    Et puis...je voulais rajouter à mes deux messages précédents ceci :

    S’il n’y a pas à nier l’existence de pères et mères maltraitants,de situations d’inceste et d’abus sexuels, s’il y a effectivement à prendre les justes mesures pour protéger les enfants de tels abus, il y a aussi à reconnaître les abus maltraitants d’accusations non-fondées. L’accusation d’abus sexuel pour un père est devenu une panacée,(la panacée pour la mère,est d’être accusée de "marie couche toi là", "dépressive", "hystérique") et c’est pas évident de dégager le vrai du faux.Il suffit d’écouter le vocabulaire "sexuel" d’enfants de plus en plus jeunes dans les cours de récréation ou à la suite d’une séance de TV hors de la présence de leurs parents. Si, lorsqu’il y a eu véritable abus sexuel, c’est un réel traumatisme pour l’enfant, c’est tout autant un abus et un traumatisme pour lui, lorsqu’il a été amené à accuser son parent injustement. Que dire aussi de la souffrance du père qui doit se battre pour faire reconnaître son innocence et pour pouvoir garder le lien avec son enfant et lui montrer qu’il l’aime ?

    Au risque de vous choquer, je ne suis pas d’avis que quelque soit la situation, un parent peut se permettre de décider de couper tout lien de son enfant avec l’autre parent,sous le prétexte de le protéger. Protéger son enfant, c’est d’abord, pour moi, préserver un lien affectif (si infime qu’il soit, même chargé d’épreuves douloureuses) avec chacun de ses parents.
    Je pense qu’un enfant s’en sort mieux dans la vie s’il peut dire : " un moment, mon père (ma mère)m’a fait du mal, mais un travail a pu se faire, et le chemin du pardon a pu advenir et m’apporter la paix", plutôt que "à un moment,ma mère (mon père)m’a fait du mal, je la (le) hais pour toujours,".

    • > Faire la part des choses
      6 décembre 2003 , par
        [retour au début des forums]

      mes parents ont divorcé lorsque j’avais 20 ans apres de longues années de guerre .Mon père est un pervers , des mots qui n’ont jamais été mis sur la souffrance qu’il nous a fait vivre ; ma soeur aînée s’englue dans un besoin de reconnaissance ( elle a 44 ans ) je divorce d’un pervers (tiens ! tiens ! ) mon frère a de grands troubles psychologiques , et le dernier a vite fait ses valises pour l’étranger lorsqu’il avait 20 ans .Non , je crois qu’il y a des gens nuisibles , dont une vie ne suffit parfois pas à s’en remettre , et qu’ils sont à éviter , fussent - ils vos parents

      [Répondre à ce message]

      • > la violence perverse
        17 décembre 2003 , par
          [retour au début des forums]

        J’ai l’impression de lire ma propre histoire... J’aurais pu être encore cette "soeur aînée" si je n’avais pas fait un long et douloureux travail sur moi qui m’a ouvert très grand les yeux. Longtemps, j’ai eu, moi aussi, ce besoin de reconnaissance que j’allais chercher auprès de mon père. Or, mon père aussi est un pervers. Et, non, en effet, on ne met pas de "mots" sur la souffrance endurée parce qu’elle n’est pas visible, mais on doit survivre avec les "maux" qu’elle crée. Et c’est très dur.
        Je me suis séparée aussi d’un pervers (l’histoire se réécrit sans cesse...) et j’ai eu un petit garçon avec cet homme. C’est mon histoire avec lui qui m’a fait comprendre mon histoire avec mon père. N’oublions pas que ce que l’on vit est un miroir de ce que l’on a vécu, de ce que l’on est. On ne tombe pas impunément sur ce genre de personne. On les rencontre parce qu’on a quelque chose à comprendre sur soi.
        Le plus dur maintenant c’est de "protéger" mon fils. Son père agit avec lui comme l’a fait le mien pendant ces si longues années. Les rencontres se passent difficilement, douloureusement. Mais elles se font parce que rien n’existe sur le plan judiciaire pour les en empêcher. Parce que la loi ne reconnait pas encore la violence perverse dans la shère privée. Parce qu’on ne veut pas admettre que les mots peuvent faire plus de mal que les coups. Parce qu’on ne veut pas vous croire, tout simplement.
        Ces rencontres, je ne veux pas les empêcher, loin de là. Un enfant a besoin de ses deux parents, quels qu’ils soient, je sais, et il vaut mieux un mauvais père (mère) que pas de père (mère) du tout. Je sais.
        Je sais aussi qu’un jour mon fils comprendra et mettra des mots sur sa souffrance et que c’est lui tout seul qui devra faire ce chemin. Ca n’est pas à moi de décider pour lui. Moi, je suis là pour l’aider, le soutenir, l’écouter, le rassurer, le valoriser, et surtout... le croire. Le "plus" qu’il a par rapport à moi, c’est que sa maman a compris sa propre histoire ce qui lui permet d’être mieux aidé dans son propre travail. La mienne n’a compris que très tardivement, il n’y a pas longtemps... mais il n’y a aucun grief entre nous, aucune rancoeur. L’essentiel c’est qu’elle ait compris. Pour elle.
        Mon frère, d’un an mon cadet, commence à prendre conscience de beaucoup de chose... Quant à ma soeur, elle est partie, elle aussi, très loin, très tôt.
        Alors, oui, chère anonyme, il y a des gens nuisibles qui n’ont rien d’autre à faire de mieux que de détruire la vie des autres, y compris celles de leurs propres enfants, et qu’on se doit, pour se protéger, d’éviter fussent-ils nos parents.
        Merci de m’avoir lu. Quel bien fou ça m’a fait d’écrire ces quelques lignes...

        [Répondre à ce message]

    • > Faire la part des choses
      1er mars 2006 , par
        [retour au début des forums]

      étant actuellement moi et mon mari dans cette situation, c’est vous dire si je comprends bien le problème . sa fille nous accuse avec sa mère de maltraitance physique et verbale vers elle. cela n’a jamais était le cas, bien au contraire. et même si on a de solide preuve derrière nous, quand on est face à un SAP cela devient difficile à argumenter. pour tout le monde vous êtes coupable, sans qu’il y ait pourtant de preuve. nous on voulait justement obtenir la garde de l’enfant car son état psychique s’agrave mais apparemant tout le monde sans fou. c’est aux innocents de toujours devoir se défendre et c’est honteux

      [Répondre à ce message]

    • > Faire la part des choses
      4 mars 2006 , par
        [retour au début des forums]

      on ne peut pas être obligé de pardonner, c’est une démarche personnelle et ça prend du temps. Et puis comment pardonner quelqu’un qui nie la souffrance qu’il fait subir aux autres ?

      [Répondre à ce message]

    "il n’y a que les sots qui ne changent jamais d’avis"
    15 novembre 2003 , par   [retour au début des forums]

    Dialogue entre une mère et sa fille (14 ans) :

    la mère : "tu te rappelles qu’il y a un an, tu disais au Tribunal que tu ne voulais plus jamais me voir,que tu voulais que ta mère disparaisse de ta vie, et maintenant, tu es là, avec moi, et on est en train de chanter Let it be ensemble , "

    la fille (avec un sourire) ; "ben oui, il n’y a que les sots qui ne changent jamais d’avis".

    Pour revoir ma fille, après une rupture progressive depuis trois ans, totale pendant huit mois, j’ai du m’accrocher, tenir bon, sans pêter les plombs, malgré les nombreux obstacles posés par son père pour que je ne puisse pas la voir. La justice a reconnu le travail de manipulation et le fait que les enfants s’étaient appropriés le discours de leur père.
    Si je dis, LES ENFANTS, c’est parce qu’il y a mon fils aussi (12 ans), qui n’est plus venu à la maison depuis mai 2002, que j’ai à peine vu 7 fois deux heures, que je ne vois à nouveau plus et qui est complètement bloqué, sous la coupe de son père.Je m’accroche donc encore. Comble de l’absurde : avant j’étais la mauvaise,l’horrible monstre, le diable, la psychopathe.Je dois l’être encore pour mon fils, puisque son père tient de telles paroles.Mais...maintenant, ma fille devient également la mauvaise pour son père, depuis qu’elle a rejoint "le camp ennemi" comme il dit. Il y a donc encore un travail à faire pour que ma fille puisse être reconnue dans son affectivité envers chacun de ses parents. Un gros travail à faire avec le père...

    Pour revenir à votre article, j’ignore ce qui motive votre besoin de remettre en question le travail de Gardner, mais tel qu’il est libellé, c’est nier une réalité qui met en souffrance bien des familles, des parents, des enfants qui eux-mêmes seront un jour (s’ils l’osent) parents.
    Des témoignages d’ex-enfants aliénés devenus adultes (et il y en a !) seraient bien utiles pour remettre l’église au milieu du village.

    • > "il n’y a que les sots qui ne changent jamais d’avis"
      30 juin 2005 , par
        [retour au début des forums]

      Je viens de lire votre message et me retrouve( pour certains détails) dans vos écrits.
      Cela fait maintenant un peu plus de trois que je suis divorcée et que mes enfants sont partis vivre dans le sud avec le père...
      Trois ans sans que celui-ci ne daigne me donner des nouvelles fussent par écrit ou par téléphone (c’est à moi de le faire) refusant que j’offre un portable à mon fils ou même que nous lui offrions une ligne avec visio-phone)...

      Depuis peu celui-ci à refait sa vie et les enfants appellent déjà "maman" la femme avec laquelle il vit ,(comme le petit dernier ne s’entendait pas avec sa femme actuelle il s’en ai "débarasser" en me demandant de venir le récupérer sous 48 heures) celui-ci trouve tout à fait normal que mes enfants lui offre mes cadeaux de la fête des mères.
      Et deviens complétement parano lorsque je demande à celle-ci de me rendre ce qui m’appartiens, affirmant que je veux mettre la pagaille dans sa vie et monter les enfants contre elle , décidant à la dernière minute que je ne viendrais pas les prendre demain pour les grandes vacances , quand il ne dit pas que je l’insulte) !!

      Ceci n’est qu’un tout petit détail.
      Aujourd’hui il à même refusé que je parle aux enfants prétextant que je venait de les disputer alors que je n’avais fait que leur demander s’ils trouver cela normal de donner un cadeau pour sa maman à quelqu’un qui ne l’est pas ?
      Ils m’ont tout deux répondu que non !!

      Cette femme vas même jusqu’à dire que je suis folle devant mes enfants (je l’ai entendu alors que j’étais avec mon fils au téléphone) et dire que je réagis ainsi par pure jalousie.

      Entre nous je me demande quelle femme et mère digne de cette appelation pourrais envier une fille de 26 ans ayant pour réputation dans tout son village d’être une manipulatrice et (je vais tâcher de rester polie) "prostituée"...
      BREF...

      Il faut également dire que depuis que mon ex est avec cette femme il s’est fâché avec tout le monde (père , mère ,frère et soeur)... alliénant une fois de plus mes enfants qui ne comprennent pas trop pourquoi leur tante ne viens plus les voir...

      C’est plus fort que moi , je suis sure qu’ils sont manipuléS, vous ne me ferez jamais croire que deux enfants de 10 et 7 ans n’ont pas l’idée de demander à appeler leur mère tout de même, il y a forcément quelquechose qui ne vas pas ?

      Que faire ?
      Comment procéder ?
      A qui se fier ?

      MERCI à toute personne ayant vécu UN CAS de similaire de me donner les informations nécessaires pour monter un dossier "en béton".

      UNE MAMAN QUI SOUFFRE DE NE PLUS ETRE AIME DES SES ENFANTS.

      [Répondre à ce message]

    • > une mère à bout de forces
      6 juillet 2007 , par
        [retour au début des forums]

      c’est à bout de souffrance que je me tourne vers ce site pour essayer de comprendre comment une enfant de 13 avec qui j’avais une relation merveilleuse s’est retournée en quelques jours contre moi, pour ne plus jamais me parler. J’ai perdu un fils suite à un trés grave accident de moto et de ce jour mon ex mari qui n’était pas le père a commencé un véritable lavage de cerveau sur ma fille, la persuadant que j’étais entièrement responsable de la mort de mon fils, donc de son son frère qu’elle adorait. Je n’ai plus aucun contact avec elle depuis plus de 2 ans, elle a même changé de n° de portable pour être sûre que je ne puisse plus la joindre, ni personne qui me connait. J’ai tout essayé, lettres, textos, télépone, justice, qui s’en fout complètement, sans aucun résultat et un père, pervers absolu qui n’a aucun souci, ni même aucune enquête alors que ma fille depuis qu’elle vit chez lui a fait tentative de suicide, auto-mutilations, fugues, suite à 3 hospitalistaions, les psy nous ont vite remis en contact alors le père a éliminer tout médecin et tout psy, et la justice ne veut rien voir et s’en lave les mains. Je suis à bout de forces, un enfant de 22 ans décédé, une fille qui me hait et que je ne reverrai peut être jamais, mon témoignage ne vous apportera peut-être rien, je voulais juste vous dire que l’incompréhension de ce que vous vivez, vous n’êtes pas une exception mais malheureusement les pervers et les malades, dans notre société, sont les plus forts et il nous reste juste, à nous à essayer de continuer à survivre, ce que je ne pense plus pouvoir faire pendant encore longtemps

      [Répondre à ce message]

      • > une mère à bout de forces
        12 juin 2008 , par
          [retour au début des forums]

        Comme je vous comprends, chère madame !
        Nous les victimes des pervers narcissiques qui ont surmonté le mal qu’il nous a fait, nous ne pouvons plus endurer les souffrances infligées à travers et pire à nos enfants ! Se suicider c’est faire plaisir au pervers, lui donner raison et rajoutter aux souffrances de nos enfants, vivant dans la solitude affective, des remords insurmontables pour plus tard ! Que faire ! Je me bats tous les jours contre cette idée de me supprimer en m’unissant à d’autres victimes, en les aidant, en les écoutant et rien que le fait de les comprendre le soutien s’avère efficace et nous attendons le retour de nos enfants dans l’espoir ! Le mot d’ordre : "NE PAS LES HARCELER A NOTRE TOUR, CHAQUE RAPPROCHEMENT SERRE UN PEU PLUS LA CORDE QUE LE PN A NOUEE AUTOUR DE LEUR COU !" Qui vivra verra !

        [Répondre à ce message]

    Encore une mère qui réagit
    15 novembre 2003 , par   [retour au début des forums]

    C’est bien que des femmes, des mères qui vivent au quotidien l’absence de leurs enfants aliénés par un discours dénigrant et destructeur sur leurs personnes, témoignent et réagissent.
    Pourquoi dire que le SAP est une théorie inventée par Gardner ?
    Bon, d’accord, l’appellation "syndrôme" n’est peut -être pas indispensable et alimente sans doute la polémique, mais pourquoi nier ce qui existe depuis bien des années, bien avant que Gardner ne l’ait "théorisée", cette campagne de dénigrement systématique d’un parent par l’autre parent auprès de leurs enfants communs,l’utilisation des enfants comme outils de conflit, armes de guerre, la négation et la destruction d’un milieu d’origine, par vengeance débile, par besoin de posséder à tout prix, par peur de perdre ? Pourquoi nier que des enfants, pris dans ce genre de conflit, dans la crainte de perdre l’amour d’un de leur parent, sous une pression constante, pour "avoir la paix", du moins le croient-ils, en viennent à rejeter l’autre parent sans raison fondamentale d’incapacité de ce parent à exercer son rôle affectif et éducatif ?
    Un enfant a un père et une mère, deux parents, imparfaits (et heureusement), des forces, des fragilités, des repères à transmettre. L’enfant a besoin de se confronter à chacun de ses parents, à expérimenter le conflit et sa résolution avec chacun d’eux,à pouvoir se laisser aller sans crainte à ses élans affectifs avec chacun d’eux, pour se forger une personnalité solide, qui pourra faire face aux épreuves de la vie. Il est anormal et nocif pour un enfant de le laisser sans lien, sans expérience d’une réalité vécue dans un quotidien avec un de ses parents, d’autant plus lorsque les deux parents sont en autorité parentale conjointe.
    S’il y a une trentaine d’années, nombreux enfants étaient ainsi écartés de leur père, la situation a changé. Nombreux pères se sont battus pour défendre leur place et c’est tant mieux, sauf pour ceux qui ont pris le parti de faire comme certaines mères d’antan en pratiquant le "pousse-toi de là, ici c’est chasse gardée". On en arrive maintenant à un fifty-fifty. Des mères, des pères en détresse avec un projet de vie anéanti, des enfants déboussolés, déjà "fâchés" avec une moitié de leur origine, sans bien savoir pourquoi, mais argumentant avec force et conviction des raisons qui peuvent s’écrouler du jour au lendemain...ce, dans le meilleur des cas (voir message suivant). Parfois, cette "haine" de l’autre parent dure et dure, jusqu’à l’âge adulte. Or nous savons pertinemment bien que vivre dans la haine, être rongé par un tel état ne nous apporte rien de bon. Cela nous bloque dans nos avancements personnels, cela se marque sur notre visage, dans nos gestes et nous ferme les yeux sur bien des choses à vivre, à apprécier, à découvrir. Est-ce cela que des mères ou des pères aliénants veulent pour leurs enfants ?

    Dis...c’est quoi l’amour ?

    • > Encore une mère qui réagit
      4 décembre 2005 , par
        [retour au début des forums]
      http://sisyphe.org

      mon enfant est un garçon de 9ans et demi, il est si manipulé par le père contre moi que je n’ai pu en obtenir en la garde, le père entretient une haine à mon égard même suite à notre divorce dont il a lui -même était le demandeur. Mon fils présente des troubles du comportement graves... toc, répétitions, crises de nerfs, insultes salopes, connasse lors de ses crises.... j’ai très peur pour son développement moral et psychique.... mais je me sens impuissante contre le diable de son père qui ne fait rien pour le bien de notre enfant ! Qui l’incite même à partir avec lui alors que c’est mon week end de garde en lui promettant monts et merveilles qu’ils vont faire ensemble... ainsi je retrouve mon fils désespéré de n’avoir pas été avec son père, un enfant tantôt joyeux, tantôt très agressif.... un enfant qui travaille encore bien à l’école mais qui manifeste un manque de concentration par tous ses soucis.... que faire ? quand vous ne pouvez vous permettre de récupérer un enfant qui ne vous obéit à rien, qui vous ferait perdre votre travail et qui déclencherait les foudres de colère haineuse si vous en aviez la garde.... Mon histoire est insoluble, car très douloureuse...et les tocs de mon fils sont bien les manifestations de sa souffrance...je ne peux plus sourire désormais à la vie depuis que je suis séparée de mon fils... et ne l’avoir qu’un week end est vraiment très peu, surtout quand ilne commence qu’après la fin de classe à midi le samedi... une seule nuit avec lui, c’est trop court pour se réadapter... Surtout quand on doit parcourir 51 km pour aller le chercher, car le père a décidé de déménager, peut être le père ira encore plus loin.... dans le futur... je suis en permanence en état d’inquiétude...

      comment sauver mon enfant ?

      [Répondre à ce message]

    > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
    8 septembre 2003 , par   [retour au début des forums]

    je suis accusée de mère maltraitante, mes enfants ont été manipulés par leur père lors de ma demande de divorce, j’ai demandé une expertise psychiatrique pour toute la famille, j’aimerais si possible avoir des témignages de personnes ayant vécues ce genre d’expérience si douloureuse
    je vous remercie
    georgia

    • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
      17 septembre 2003 , par
        [retour au début des forums]
      SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE (SAP) par François Podevyn (4/4/2001)

      Je suis père de 2 enfants qui ont été gravement manipulés par leur mère.
      Au point que j’avais demandé une expertise psycho-sociologique des 2 parents.
      Missionné à cet effet, un grand psychiatre (qui a expertisé un grand tueur en série français !) avait diagnostiqué le syndrome chez mon ex, mais je n’avais pas approfondi la question... jusqu’au jour où je suis tombé sur un article décrivant tous les attributs : lavage de cerveau, manipulations, programmation, etc.
      J’ai été frappé par l’adéquation avec ma situation : tout tout vraiment tout s’est produit... aliénation d’un grand nombre de "sympathisants"... jusqu’à la consultation (calculée) d’un psychologue par mon ex.
      Mes enfants ayant été enlevés par leur mère pendant plusieurs mois, lorsqu’un juge m’a permis de les revoir, j’ai appliqué les recommandations à la lettre : ne rien leur reprocher, ils sont victimes, réveiller en eux des souvenirs communs, etc.
      D’ores et déjà, le préjudice est important envers les enfants, mon fils plus particulièrement.
      Mais je suis surtout alarmé et très préoccupé par les graves séquelles à long terme, qui justifient la qualification de crime.

      [Répondre à ce message]

      • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
        18 septembre 2003 , par
          [retour au début des forums]
        SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE (SAP)

        Mon avis personnel, basé sur les centaines de cas rencontrés, est que d’une part le SAP n’a pas de sexe – un homme est autant enclin à l’induire qu’une femme – et que d’autre part, il est souvent présent des deux cotés du couple qui se sépare, à des degrés divers et de façon plus ou moins consciente. On le détecte plus facilement chez le parent qui a la garde principale des enfants parce que, précisément, les enfants passent plus de temps avec ce parent et ont « choisi » de le « protéger ». On détecte plus de SAP chez les mères car elles ont plus souvent la garde des enfants. Il est plus utilisé par les pères au Etats-Unis pour discréditer les mères pour la même raison.

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    • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
      8 novembre 2007 , par
        [retour au début des forums]

      J’ai passée une expertise spychiatrique, et mon ex aussi. puit mes enfants aussi de 11 et 12 ans. J’ai eu le résultat du test et j’en suis sortie très amer. Le père a dit que des mensonge et on là cru.

      Il m’abaisse continuellement devant les enfants et le psychologue demande au juge de lui donner la garde.

      Les parents aliénés ne sont pas écoutés .

      J’ai lu récemment dans le journal quotidien de ma région une pensée qui ma fait réfléchir. (Dit la vérité et on ne croieras pas, mais dit des mensonge et on te croieras sur parole).

      Je ne sens aucun appuit de mon propre avocat de l’aide juridique. On m’a dit que l’aide juridique n’est pas coté haut dans les défense. Alors je suis très désespérée.

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      • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
        24 mai 2008 , par
          [retour au début des forums]

        bonjour
        je suis presentement dans la meme situation que vous..je vie dans les mensonges du pere, la police , la violence et proncipalement les menaces non fondés de son avocat...je suis rendu a penser que la solution est de lui donner les enfants mais ceux-xi vont avoirs des sequelles si je fais ca et ca va m’etre reproche ..peut importe ce que je fais il n’est jamais d’accord et ca fait 2 ans au moins que l’on ne c’est pas parle...lettre et courriel font foi de la qualite de vie de minable que l’on offre aux enfants et la j’ai une poursuite pour alienation parental...et pas confiance car il a toujours menti ...rien ne sera reglé sauf que mon compte en banque sera encore une fois mit a rude epreuve ...je vais probablement etre oublige de voir mes enfants sur surveillance..a cause de ses MENSONGES ...!!! sauf si je dit volontairement que je suis alienante et que tout est de ma faute ...ben voyon la guerre c’est 2 personnes ..mais il a le beau jeu..les gars disent ouvertement vouloir rester en permanence chez moi ..je tombe automatiquement un parent alienant....

        [Répondre à ce message]

        • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
          20 juillet 2008 , par
            [retour au début des forums]
          Dégoutée de ce qui se passe........

          Mon dieu, je ne croyais vraiment pas que nous étions autant dans cette situation.
          Qu’est-ce que je me retrouve dans ces discours !!
          Ca fait mal ! de voir toute cette souffrance au niveau maternelle mais également vis à vis de nos enfants.
          Nous les avons portés, choyés, entourés et on nous les enlève au non de je ne sais quelle justice !
          Une partie de mon coeur a été arraché le jour ou j’ai dû prendre une décision pour protéger les miens, mes filles qui sont loin de moi ainsi que mes deux plus petits. J’ai dû fuir à l’étranger pour pouvoir récupérer un peu d’envie de vivre et de dignité. J’ai choisi, ce dont je ne suis pas fière, de laisser mes filles en paix en m’éloignant. Que l’on me jette la pierre !
          J’ai fait ce que je devais pour l’instant et j’assume, en souffrant.
          Et je vais vous dire qu’on appelle ça n’importe comment, on s’en fiche les faits sont là et les malheureux résultats également !!! Et tout les détracteurs peuvent dire ce qu’ils veulent un jour ces enfants aliénés, de plus en plus nombreux, viendront confirmer cet effroyable "diagnostic".
          Je garde espoir et me tiens prête à aider mes enfants à refaire leur vie, sans ce manque que l’on nous a imposé.
          J’ai été un enfant aliéné et mantenant un parent aléné, j’espère pouvoir un jour réparer TOUT les dégats que je n’ai pas pû éviter.
          Je garde ESPOIR........pour tout mes enfants !

          [Répondre à ce message]

    • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
      16 avril 2013 , par
        [retour au début des forums]

      Bonjour, dans le cadre de la journee internationale sur le SAP, une conference est organisee sur Lyon le 25 avril 2013
      http://www.facebook.com/events/449256498490030/

      [Répondre à ce message]

    > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
    31 juillet 2003 , par   [retour au début des forums]

    Étant avocate au Québec depuis de nombreuses années, le phénomène de l’aliénation parentale existe réellement. Qu’il soit démontré scientifiquement ou non, il est clair que des enfants souffrent de ce phénomène. Il est remarquable de constater dans tous les cas, une haine féroce d’un parent face à l’autre parent. Cette haine envahit tous les aspects de la vie de l’enfant. Elle étouffe l’enfant. L’enfant ne peut plus aimer l’autre parent sans être déloyal à son parent "aimé". Il agit pour faire plaisir à son parent "aimé" et peut même inventer au besoin. L’enfant est coupé de la moitié de sa vie. Il doit renoncer à son enfance,à ses souvenirs et à son identité. Les séquelles psychologiques sont énormes. Dans sa forme sévère, il est remarquable de constater que l’enfant devient son propre parent et ne reconnaît aucune autorité en général (aliénation de l’autorité). Pourquoi ??? tout simplement parce que l’autorité d’un parent est aliénée et l’autre parent, soit le parent "aimé" n’agit pas en parent avec son enfant puisqu’il est trop occupé à gagner sa guerre contre l’autre et à se venger. L’enfant n’est pour lui qu’un objet de vengence pour faire mal et gagner.

    L’enfant est un être humain et à le droit de vivre en paix et en sécurité. L’aliénation parentale d’un parent est la forme la plus dramatique de violence envers un enfant. Malheureusement, nous sommes toujours à l’âge de pierre au niveau psychologique et votre texte le démontre amplement. Votre texte est également sexiste et manque de l’objectivité nécessaire à tous les textes scientifiques. Il est également extrêmement choquant pour toutes les personnes qui souffrent de ce phénomène. Ce n’est pas parce que le phénomène n’est pas prouvé selon vos critères d’évaluation qu’il n’existe pas.

    Isabelle

    seront nous

    • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
      7 février 2004 , par
        [retour au début des forums]

      bonjour isabelle,
      Que de regrets de ne vous avoir lu plus tôt... Votre article est une photo pour moi.
      Lorsque mon ex-femme m’a indiqué par téléphone il y a bientot 3 ans - tu ne reverras jamais plus ta fille(13 ans)... j’ai tout de suite interpellé la justice... qui ne peut maintenant plus rien faire.
      J’ai passé trop de temps pétrifié dans la douleur,ne pouvant qu’assister en directe à la destruction pure et dure de mes deux enfants.Ils vivent entre leur mère (rédacteur en chef)et leurs grands parents maternels à moins d’un kilomètre de chez moi.
      Si j’ai du aussi subir les affres d’une suspicion de pédophilie,la stratégie de mon ex-femme repose uniquement sur le mensonge.
      Aujourd’hui j’envisage de porter différentes pièces qu’elle même a produite en justice / le net.
      Je sais que cela suffirait amplement à démontrer la manipulation.
      La réaction de mon fils(19 ans), bras armé de sa mère, sera sans aucun doute violente,(j’ai déjà donné).
      Ce besoin de transparence m’apparait pourtant indispensable, mais je redoute aussi les conséquences ...
      Que faire ?...

      [Répondre à ce message]

    > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
    10 juillet 2003 , par   [retour au début des forums]

    Qu’il soit débattu afin de savoir s’il s’agit d’un syndrome ou d’un processus qui vise au dénigrement de l’autre parent, jusque-là d’accord ! Mais prétendre que cela est de la pure invention et ne repose sur rien, c’est se moquer des milliers d’enfants qui sont chaque jour abusés psychologiquement par le parent aliénant.

    • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
      13 juillet 2003 , par
        [retour au début des forums]

      bien sur que le SAP existe, celui ou celle qui prétend le contraire ne peut qu’etre un aliénateur qui se méconnait.
      Que dire d’un enfant quui d’un courrier à un autre envoie desmilliers de bisous puis, quelques semaines plus tard à la veille ou presque d’une visite envoie alors une bordée d’insultes .
      Que dire d’un enfant qui tout d’un coup refuse d’etre embrassé
      Que dire d’un enfant qui cache les cadeaux reçu lors des visites
      Que dire d’une femme qui prive un enfant de la visite de son père sous pretexte que celle ci intervient 2 jours trop tot (pour info la distance parcourue pour une visite est de 5.000 km)
      Que dire, que dire que dire....que dire de la justice francaise rendue au nom de la lutte des classes (père : PDG contre mère : au foyer)
      Que dire enfin de ce grand desespoir qui envahi tous les instants de a vie d’un pere lorsque ses enfants lui reproche tout meme d’exister...il perturbe l’existence tranquille d’une mère et de sa haine.

      [Répondre à ce message]

      • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
        11 août 2003 , par
          [retour au début des forums]

        Je vous prie de consulter le site www.rendez-nous-colette.be
        Il s’agit d’une petite fille américaine de 5ans qui répète depuis 2 ans qu’elle a été victime d’inceste de la part de son géniteur. le SAP est très important dans cette histoire car le soi-disant psychologue neutre de l’affaire, le Dr Jack Ferrell fait partie du SAP. Je vous prie d’aider Colette. Une pétition se trouve sur le site.

        MERCI

        [Répondre à ce message]

      • > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
        28 août 2003 , par
          [retour au début des forums]

        "Que dire d’une femme qui prive un enfant de la visite de son père sous pretexte que celle ci intervient 2 jours trop tot (pour info la distance parcourue pour une visite est de 5.000 km)" Eh oh, Anonyme, la moindre des choses avant d’entammer les 5000 km est de prévoir qu’on y arrivera aux jour et heure inscrits dans le jugement ! Ce n’est pas parce qu’on est PDG très occupé qu’on a le droit de se parachuter n’importe quand dans le foyer de son ex qui a la garde de votre fils. Relire la parabole du Petit Prince et du Renard dans l’ouvrage de Saint Ex : la ponctualité et la prévisibilité sont indispensables à l’amitié. C’est au PDG très occupé de savoir s’il veut des amis ou seulement une carrière.

        A part cela, d’après moi, dans tous ces sacs à noeuds où la mère accuse le père de pédophilie sur l’enfant commun, et que je connais en tant qu’avocate, je crois que la vérité est tantôt du côté de la mère et de l’enfant et tantôt du côté du père. Du diable, parfois, si on réussit à se faire une intime conviction. Et une fois qu’on l’a, ce n’est pas encore pour cela que le juge aura la même. Toutes ces histoires de syndrômes psychatriques, où on est sensé connaître la vérité grâce à des descriptions cliniques, voire à des tests, ne sont que des chimères inventées par des intellectuels pour se rassurer. Parfois, on se trouve devant le mensonge parfait.

        [Répondre à ce message]

    > Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
    29 juin 2003 , par   [retour au début des forums]

    Lorsque le comportement d’un père gardien correspond aux critères du SAP dans son intégralité. Lorsque le comportement des enfants de ce même père envers leur mère correspond au critères définis du SAP. Alors que faut-il penser ?? je vous pose la question : SAP ou pas, il y a bien un désir du père d’éloigner ses enfants de leur propre mère et le comble dans cela, c’est que ça marche. Alors en lieu et place de savoir si le SAP est une pure invention de GARDNER, il vaudrait mieux d’écouter des parents aliénés et en faire une loi pour protéger les enfants.

    Un ami d’une mère "aliénée"

    • > Une mère aliénée
      15 septembre 2003 , par
        [retour au début des forums]

      Je suis moi-meme une mère aliénée. J’ai des preuves des propos horribles qu’il a eu à mon égard avec les enfants sur enregistrements, et il a meme envoyé des courriels aux 2 plus agés avec son langage incroyablement vulgaire, enragé et totallement sans logique. Son abus psychologique est incroyablement intense. La plus jeune démontre le PAS sévère, alors que les deux autres comprennent assez bien la situation mais évitent d s’impliquer. Quoique vous pensiez de ce Gardner dise sur l’abus sexuel, le fait est que le PAS existe. Ces enfants souffrent, est ils ont besoin d’aide !

      [Répondre à ce message]

      • > pourquoi SAP
        6 décembre 2003 , par
          [retour au début des forums]

        Pourquoi s’accrocher à un sigle en "découvrant" sa gravité ? parce qu’il vient d’outre mer ? nous en avons toujours eu un , qui résume parfaitement la situation , dans un contexte plus globale de sphère privée , et pas uniquement les enfants et la parentalité : la perversion morale dans le couple . Elle fait des ravages en sourdine , et explose lorsque le pervers , ayant une peur panique de n’être rien , et voit qu’il va perdre sa proie , utilise tout ce qui est en son pouvoir ( les enfants , en autre ) pour continuer à la martyriser
        Il y a des avocats aguerris aux pratiques des pervers , pour cela consulter les sites d’association contre le harcèlement moral.

        [Répondre à ce message]


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