|
|
jeudi 1er décembre 2005 Au Québec, la violence conjugale et sexuelle reconnue comme motif pour résilier un bail
MONTREAL, le 16 nov. /CNW Telbec/ - Le Comité logement pour les droits des victimes de violence conjugale, le Regroupement québécois des CALACS et la Fédération des femmes du Québec se réjouissent du dépôt fait hier par le gouvernement d’un projet de loi visant à permettre aux victimes de violence conjugale et aux victimes d’agressions à caractère sexuel de résilier leur bail lorsque leur sécurité ou celle de leur enfant est menacée. "Depuis 6 ans, nous avons déployé beaucoup d’énergie pour sensibiliser les élus politiques au fait qu’une victime de violence conjugale qui risque sa vie et celle d’enfants doit pouvoir se refaire une vie et surtout, quitter rapidement un logement où elle est en danger. Le projet de loi 133 constitue le premier geste concret pour assurer aux femmes leur droit fondamental à la sécurité", de déclarer Louise Riendeau, porte-parole du comité. Le Regroupement des centres d’aide et de lutte pour les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) est content de voir que les femmes agressées sexuellement pourront également se prévaloir de cette mesure et voit l’amendement à l’article 1974 comme un premier pas qui démontre la sensibilité du ministre de la Justice à la réalité des femmes violentées. La présidente de la Fédération des femmes du Québec a exprimé sa satisfaction en ces mots : "Lorsque le projet de loi 133 sera adopté, les femmes violentées pourront enfin mieux assurer leur sécurité. Il importe donc de saluer le geste posé par le ministre Marcoux qui répond ainsi à la persévérance du Comité logement pour les droits des victimes de violence conjugale qui a porté cette revendication pendant de nombreuses années". Le Comité logement et le RQCALACS souhaitent poursuivre les discussions avec le ministre de la Justice afin de clarifier la portée et les modalités d’application de cette nouvelle mesure. Le Comité logement pour les droits des victimes de violence conjugale est formé d’Auberge Shalom, d’Auberge Transition, de Femmes averties - Women aware, de la Fédération de ressources d’hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec, du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec et du Regroupement provincial des maisons d’hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale. Renseignements : Louise Riendeau, Comité logement pour les droits des victimes de violence conjugale, (514) 878-9134 poste 223 ; Michèle Roy, RQCALACS, (514) 529-5255 ; Michèle Asselin de la Fédération des femmes du Québec, (514)232-4847. Source : CNW Telbec. Mis en ligne sur Sisyphe, le 22 novembre 2005. © Sisyphe 2002-2010 | ||||
|
LES AUTRES BREVES DE CETTE RUBRIQUE : lundi 8 février
Lancement lundi le 15 février au resto-bar Auprès de ma blonde, rue St-Denis, Montréal
samedi 6 février
Deux livres à offrir en cadeau le 8 mars 2010 jeudi 4 février
Jeunes couples en quête d’égalité
mercredi 3 février
"La domination masculine" et "Travailleurs du sexe" mardi 2 février
Journée internationale des femmes soulignée par le Conseil du statut de la femme lundi 1er février
Un porte-voix pour les femmes sur les ondes de Radio Centre-Ville - Projet Collaboratrice d’un jour lundi 1er février
Garde conjointe statutaire remise en question en Australie lundi 25 janvier
Formation en informatique et internet au Centre d’Encadrement pour Jeunes Femmes Immigrantes lundi 25 janvier
La Fondation Solstice soutient un projet soumis par des centres de femmes. lundi 18 janvier
Mariette Julien à L’Elles des Femmes à 11h, le 20 janvier |
![]()
![]()
Sisyphe.org
| Archives
| Plan du site
| Copyright Sisyphe
|
|Retour à la page d'accueil
|Admin