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dimanche 18 novembre 2007 Le Québec expliqué aux immigrants, par Victor Armony
Communiqué (Montréal, le 11 septembre 2007) – Les Québécois évoluent dans un système d’identification et de différenciation identitaire extrêmement complexe, ainsi que nous l’expose Victor Armony dans son livre passionnant, Le Québec expliqué aux immigrants, un essai sociologique dans lequel il tente d’offrir une vision équilibrée du Québec et des enjeux qui découlent de la rencontre entre la société québécoise et les nouveaux arrivants. Cet ouvrage, qui s’adresse au grand public, québécois ou non, s’appuie sur une structure d’analyse sociologique en quatre étapes : le Québec face au monde, le Québec face à luimême, le Québec face au Canada et le Québec face à ses minorités. La réflexion de Victor Armony a été grandement alimentée par d’innombrables conversations, la lecture de milliers de messages dans des forums de discussion sur Internet, des entrevues effectuées dans le cadre d’un projet de recherche comparant Montréal et Toronto et par un très grand nombre de sources bibliographiques, journalistiques et statistiques. L’auteur, d’origine argentine, est arrivé à Montréal en 1989. Professeur de sociologie à l’Université du Québec à Montréal, il y est maintenant directeur du baccalauréat en sociologie et du certificat en immigration et relations interethniques. Il a publié plusieurs articles sur ces questions, prononcé des conférences et donné des cours sur le Québec et le Canada, l’immigration, les identités collectives, les minorités et le nationalisme. Comme dans une poupée russe, les rapports majorité-minorité s’emboîtent les uns dans les autres : ainsi, les Franco-Québécois sont une minorité au Canada, une majorité au Québec et une minorité (ou un groupe parmi d’autres) dans plusieurs zones centrales de Montréal. Les identités et les droits des uns et des autres s’affrontent, se superposent et, dans certaines situations, se minent mutuellement. Peut-on se sentir Montréalais, Québécois et Canadien, être trilingue et même « citoyen du monde » ? Il semblerait que de plus en plus de jeunes – québécois et néo-québécois – sont à l’aise dans cet univers complexe et multidimensionnel. Mais souvent la plasticité culturelle extrême est le fait d’une individualité hyperdéveloppée et, en dernière instance, dénuée d’attaches collectives fortes. Pouvons-nous fonder une citoyenneté sur ces bases ? En librairie le 11 septembre 2007 – 208 pages – 22,95 $ Pour information et entrevues : Marie-Pierre Barathon Mis en ligne sur Sisyphe, le 18 novembre 2007 © Sisyphe 2002-2010 | ||||
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