|
|
dimanche 29 avril 2012 À Nadia Ajuman
|
|
DANS LA MEME RUBRIQUE J’ai déposé mes ailes
Le réveil de la sacrifiée
Enfance violée
Chemins de patience
Comme un cœur qui pleure
Elle marche
Mémoires de femmes
Trop près pour que tu me voies
La magie de toi
Haïti - Des énergies positives existent encore
J’ai pas choisi
Dans la peau d’un Noir
Quatre chrysanthèmes
Tu es présente
Femmes-mères
Le coeur au centre
"Nous sommes tous des guerriers", de Sébastien Bec
Je crois en la femme
Envol et autres poèmes
Eux-elles et nous
Dans la Médina
Discernement
Quatre chrysanthèmes
Feux de langue
Le coeur au centre
Luminance
Feu sage
Effritement
Dissolution
Être prostituée, j’en ai jamais rêvé
La peur
Parole de louve
Illustre Mahomet !
Avril et ses vents
Chuchotements écrits
Poèmes de Kaboul
Funeste
Les longs chemins
Sous les cendres
Abnégation
Note finale
Mon bout du monde
L’étoile la plus fade
Comment (version rap)
Bas salaire
Lisse comme une pierre blanche
Chair, chère
Némésis
Dessins de l’U
Intervalle
Fer et feu
|
Dans une rue d’Herat, il y avait, discret, Nadia, dans son panier, sous un coussin d’aiguilles, Sous une bâche noire, avec quelques amies, Sous le tissu complice il y avait des livres, Son talent inspira un recueil clandestin Offert au grand soleil, d’avoir poli la pierre Dans les livres cachés au fond de son panier. Par un jour de novembre, il la battit à mort. À la petite fille aux yeux noirs de chagrin Le professeur depuis eut une promotion, À cause de l’emprise, alors, des taliban... Des six femmes cachées qui lisaient les poètes, Par la Fleur rouge sombre, aux vers désespérés, Nadia Ajuman, auteure de Gul-e dodi, Fleur rouge sombre (2004), battue à mort en novembre 2005, par son mari, à Herat, dans l’ouest afghan. Mis en ligne sur Sisyphe, le 27 avril 2012 |