| Arts & Lettres | Poésie | Démocratie, laïcité, droits | Politique | Féminisme, rapports hommes-femmes | Femmes du monde | Polytechnique 6 décembre 1989 | Prostitution & pornographie | Syndrome d'aliénation parentale (SAP) | Voile islamique | Violences | Sociétés | Santé & Sciences | Textes anglais  

                   Sisyphe.org    Accueil                                   Plan du site                       






mardi 18 décembre 2012

De la misogynie au meurtre : une perspective féministe sur la fusillade du Connecticut

par Stephanie Van Hook, directrice générale du Metta Center for Nonviolence






Écrits d'Élaine Audet



Chercher dans ce site


AUTRES ARTICLES
DANS LA MEME RUBRIQUE


Violence sexuelle dans les universités : une culture à changer
URGENCE ! Les femmes et les filles victimes de violences sexuelles attendent toujours
Ghomeshi - Pourquoi retournent-elles auprès des agresseurs ?
Lettre à Jean - Nous, #OnVousCroit
Des musiciens super ne sont pas nécessairement des gens super
Agressions sexuelles - Invitation aux ministres qui souhaitent que les femmes dénoncent
Pour mes petites soeurs de Val-d’Or
Nous joignons notre voix à celle des femmes autochtones réclamant justice
Peut-on battre une femme en réunion impunément dans la République française ?
Colloque "Les émotions au coeur de nos interventions"
En première à Montréal : "Aftermath" d’Andrea Dworkin
Les agressions sexuelles... brisent des vies
Ni silence ni pardon : l’inceste, un viol institué - Interview de Melusine Vertelune
Nouvelle loi sur le viol en Californie : silence n’est pas consentement
Viol - La campagne "Stop au déni"
Le manifeste des mères survivantes
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : Message de Phumzile Mlambo-Ngcuka, Directrice exécutive d’ONU Femmes
Culture du viol dans la danse - Le Sacre du printemps
"Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action" - Pour la sécurité des femmes avant tout
L’affaire Guy Turcotte, un cas qui n’est pas unique
Les violences sexuelles sont un problème de société et de santé publique
Viol - Dans un party près de chez vous
Le viol de Steubenville - C’est de la masculinité qu’il s’agit
"One Billion Rising" - Danser contre la violence (masculine) ou riposter ?
Le mouvement masculiniste - dit "des droits des hommes" - ment à propos des femmes
Viol en Inde - La prostitution, gage de non-violence envers les femmes ?
Le viol a une fonction
France : Un mois, quatre familicides
« Et les hommes, eux ? » Propos sur la masculinité et les tueries de masse
Drame de Newtown - Pourquoi refusons-nous de parler de la violence et de la masculinité en Amérique ?
Les meurtres de Newtown - Dire l’indicible
Nous n’avons plus les moyens du patriarcat et de sa violence
Violence - L’AFEAS lance sa campagne Opération Tendre la main (OTM)
La nuit et le danger (1979)
La rue la nuit, femmes sans peur
Le Southern Poverty Law Center désigne les masculinistes comme organisations haineuses
Un sauf-conduit pour violer
Affaire Shafia - Pour que la mort de Rona, Zainab, Sahar et Geeti ne soit pas vaine
Affaire Shafia - La conspiration du silence
Un guide pour soutenir l’aide professionnelle aux victimes de harcèlement sexuel au travail
Daniel Welzer-Lang et le masculinisme à Nancy
La violence contre les femmes : une pandémie mondiale
Mon action féministe : resituer le sexe dans le harcèlement sexuel et le viol
Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes et Polytechnique 1989
Violence conjugale - « Comment aider Marie ? »
Take Back our Walk - Ne laissons pas les industriels saloper notre lutte
"Slutwalk" - Au sujet des défilés de féministes-en-sous-vêtements
L’ "homme debout" (Nelly Arcan) - Inceste, honte et mépris
Pourquoi nous n’avons pas participé à la "Slutwalk" (marche des salopes) strasbourgeoise du 1er octobre 2011
Lettre ouverte des Black Women’s Blueprint aux organisatrices de la "slutwalk" (marche des "salopes")
Victime d’un pédophile - Je ne peux pas vivre avec ce que mon bourreau m’a fait
Verdict odieux pour viol et prostitution d’une adolescente de 14 ans à Carpentras
Verdict au procès de Guy Turcotte - Le risque réel de la normalisation de la violence au Québec
Attentats en Norvège - Le massacre des Innocents
Une femme inconsciente ne peut consentir à des relations sexuelles
En France, être maire, sénateur, membre d’un parti politique et condamné pour agressions sexuelles, c’est possible !
Cour suprême du Canada - Il n’y a pas consentement à une relation sexuelle lorsqu’une femme est inconsciente
"On est des salopes, pas des féministes !" Où ma relation avec la “Slutwalk” passe un mauvais quart d’heure
La "marche des salopes" ("slutwalk") n’est pas la libération sexuelle
Violence conjugale - Quand la prison devient une solution de rechange
Lorsque la prison devient une solution de rechange
M. P. acquitté des viols commis contre Anne, son employée
Le contrat sexuel - Contrat… ou trahison ?
Culpabilisation des victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale
L’AVFT lance un appel à soutien pour une femme violée par son employeur
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes
La rue, la nuit, femmes sans peur ! Le 24 septembre 2010, faites du bruit !
Affaire Polanski - C’est bon, on a compris. Il n’y a rien de mal à abuser d’une fillette, pourvu qu’on soit un réalisateur célèbre
La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique
L’AFEAS s’oppose à l’affaiblissement de la Loi sur le Registre des armes à feu
Le pape Benoît XVI a imposé le silence sur les crimes sexuels de prêtres et d’évêques
La Loi de la Nation, la première violence contre les femmes
FNAC - Violence machiste sous le sapin
Victime d’inceste et de la théorie du syndrome des faux souvenirs
Il y a 48 000 viols de femmes par an en France !
Les femmes victimes des conflits armés
Loubna Al Hussein, condamnée au Soudan pour port de pantalon
Affaire Polanski - Ne laissons pas banaliser le viol d’enfants
L’affaire du violeur Polanski - Refuser d’oublier
Femmes en danger
Le "dépit amoureux" selon Frédéric Mitterrand
Nous soutenons Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes
Tueries de masse au masculin, victimes au féminin
Au machisme bien-pensant, les Chiennes de garde montrent les dents !
Moi j’s’cap ! Réponse de la rappeuse au rappeur (Orelsan)
La photo de Cathy Gauthier - Voir la femme qui souffre
Les proches invité-es à dénoncer les cas de violence conjugale
Si ça tue, c’est surtout pas de l’amour
De nombreuses ressources pour les hommes au Québec et au Canada
Pourquoi des organisations nient-elles la responsabilité de l’islam dans les violences faites aux femmes ?
Taux de pauvreté et femmes autochtones assassinées - L’ONU demande au Canada de soumettre un rapport
France - La violence conjugale tue : 166 femmes au moins en 2007
Témoignage - Moi, la femme de personne
La violence faite aux femmes... C’EST ASSEZ !
Une minute de silence de trop ! Plutôt crier que faire silence !
Les femmes, la paix et la sécurité
Des violeurs dans les rangs de l’armée
Violence - Rassemblement suivi d’une marche de nuit non mixte à Paris
Réplique du Dr Michel Dubec aux critiques de son livre Le Plaisir de tuer
Une critique des pages sur le viol du livre "Le Plaisir de tuer"
Agressions sexuelles - L’importance d’apprendre aux filles à se défendre
Le Dr Michel Dubec impose la censure d’une critique de son livre "Le Plaisir de tuer"
Crimes d’honneur : une affaire de famille
Lettre de protestation contre les propos et l’attitude d’un chanteur
Déclaration de la Marche Mondiale des Femmes pour la Journée internationale contre les violences faites aux femmes
Tuerie de Virginia Tech - La célébrité au bout du fusil
Hommes, porno et prostitution - Dossier
Il faut criminaliser la propagande haineuse contre les femmes
Le refus de réglementer les jeux vidéos et ses conséquences
Jeux vidéo - Qui va faire feu le premier ?
Étude de l’Institut de la statistique du Québec sur la violence conjugale : le directeur répond aux critiques
La proposition de « loi-cadre contre les violences faites aux femmes » du CNDF (Collectif national pour les droits des femmes) est inacceptable
La violence serait-elle devenue un jeu de société ?
La violence domestique comme torture - Une guerre de basse intensité contre les femmes ? (1er de 3 articles)
La violence serait-elle devenue un jeu de société ?
Tuerie de Virginia Tech - La célébrité au bout du fusil
Crime et pacifisme
Le groupe Amnistie Internationale UQAM souligne la semaine internationale des femmes
Le Regroupement des CALACS refuse la décision du Barreau dans le dossier de Me Bureau
LE VIOL ou La vengeance au bout du phallus !...
Injustice pour une femme violée
Maya et le viol sacré
Agressée sexuellement, trouve-t-on de l’aide ?
Quand le droit des femmes de dire NON sera-t-il inviolable ?
Pourquoi tous contre une ?
Viol collectif ou profilage racial ?
"Écorchées", un roman déchirant sur les femmes en prison
Les effets psychodynamiques de la violence (2e de 3 articles)
Grandir dans la proximité de la violence : des adolescent-es racontent la violence familiale
Logiques sociales de la violence domestique et de la torture (dernier de 3 articles)
Si Amnesty international savait parler aux hommes
Propos méprisants et haineux envers des femmes au bar "Chez son père", à Québec
La Fondation Scelles s’inscrit désormais dans une dimension européenne
Refuges pour femmes violentées 2003-2004
Anniversaire de Columbine : quelles leçons en a-t-on tirées ?
L’AVFT en campagne contre la loi sur le délit de dénonciation calomnieuse
Viol-Secours : un quart de siècle au service des femmes
Violences conjugales : le chiffres en Europe
Pourquoi on a défiguré le mot "victime"
Affaire Cloutier : les préjugés qui restent
Essai d’explication de la violence masculine à l’égard des femmes
Sida, la dernière violence faite aux femmes
Contre la violence, Opération Tendre la main
Violence sexuelle et conjugalité
La Journée internationale d’action contre la violence faite aux femmes
Vagins bulldozés
Violences - Les femmes pour cibles
Violences mâles
Les politiques du ministère de l’Education nationale en France concernant les violences sexuelles et sexistes - 1995-2003
Les mots du viol
Un tribunal reconnaît aux femmes le droit à s’organiser entre elles
Il n’est pas suffisant pour nous, en tant qu’hommes, de ne pas être violents
Non à toutes les violences contre les femmes - ONU et AI
Le machisme tue tous les jours
L’homicide conjugal au féminin, le droit au masculin
Une fillette de 12 ans jugée responsable de son viol
les meurtriers
Viol d’enfant : des tribunaux sous influence
Lettre ouverte aux député-es de l’Assemblée nationale du Québec
Conjoints agresseurs et stratégie masculiniste de victimisation
Face aux conjoints agresseurs… La danse avec l’ours
Limites et risques de l’intervention psychologisante auprès des batteurs de femmes
Conjoints agresseurs et victimisation- témoignages







En lisant à propos des meurtres commis à Newtown (Connecticut), vendredi, un point en particulier a retenu mon attention en tant que femme : Adam Lanza a tué sa mère. Ce point révèle quelque chose d’essentiel sur la nature de toutes les violences et donne un indice quant aux motifs de ces terribles événements. Car, bien qu’on ait dit que Nancy Lanza avait enseigné à son fils comment tirer au pistolet et qu’elle croyait aux armes comme instrument de « protection », il reste que pour tuer une mère, vous devez apprendre à haïr. Pour apprendre à haïr une personne, il faut apprendre la haine elle-même.

Mon espoir est qu’en même temps que nous réclamons des lois plus responsables en matière d’armes à feu, nous puissions avec le même courage témoigner de la misogynie de son acte, car elle offre une clé pour déverrouiller toute impression de « mystère » quant à la genèse d’un tel acte et pour comprendre que les femmes sont souvent les cibles de la haine, aussi subtile ou « secondaire » qu’elle puisse sembler. Il s’agit d’un point important, selon moi, parce que si nous voulons nous débarrasser de la misogynie, nous devons remonter jusqu’à sa cause profonde, et quand nous le faisons, nous nous retrouvons à déterrer la racine de tous les actes d’une telle violence.

Voici ce que je veux dire.

Lors d’une conférence en Caroline du Nord, j’ai eu l’occasion de rencontrer une récipiendaire du prix Nobel, Leymah Gbowee du Libéria. Championne des droits des femmes et de l’éducation des filles, elle a galvanisé un mouvement des femmes dans les années 1990 au Libéria pour mettre fin à la guerre civile. Son histoire est bien documentée dans le film Pray the Devil Back to Hell. En décrivant les expériences des femmes dans le contexte de la guerre, elle a noté une corrélation entre la violence totale et la montée de la misogynie. Elle a raconté les moments où les femmes marchaient dans leurs villes et entendaient des commentaires masculins comme : « Elle, j’ai tellement hâte que la guerre recommence pour que je puisse la violer. » Et les femmes ont été violées par des voisins, des amis, des membres de leur famille, parfois avec des armes, parfois collectivement. Quand Leymah Gbowee raconte ces histoires de la vie des femmes, l’une après l’autre, dans un environnement violent, il devient clair que nous devons porter attention à la vie des femmes, aux petits actes de haine dirigée contre les femmes, qui deviennent de plus en plus de la misogynie explicite, parce que son aboutissement logique dans les cas extrêmes est l’assassinat.

Peut-on nier que les États-Unis sont de plus en plus pétris de misogynie lorsque nous entendons certaines déclarations ridicules d’hommes politiques, que nos concitoyens ont contribué à élire, au sujet du corps des femmes et du viol – des déclarations qui nécessitent souvent plusieurs « corrections » avant que leur message en vienne, finalement, à condamner toute espèce de viol ? Peut-on nier que la musique qui emplit les écouteurs de la jeunesse d’aujourd’hui est pleine de paroles et d’images qui dépeignent les femmes comme à peine plus que leur capacité à accomplir des actes sexuels ? Cette marginalisation des femmes se passe non seulement dans nos écoles et nos universités, nos institutions religieuses et notre culture populaire ; un coup d’œil à l’intérieur de plusieurs ménages révèle des femmes vivant des situations déséquilibrées et malsaines tandis que le mari consomme de la porno violente et accuse sa femme de prendre du poids ou de ne pas nettoyer la salle de bain. Écoutez les enfants qui s’attendent encore à ce que leurs mères fassent leur lessive ou lavent leur vaisselle pour eux, mais qui ne peuvent être décollés de l’écran du téléviseur et des jeux vidéo qui leur enseignent comment viser des cibles au pays et mener des guerres contre d’autres peuples qualifiés d’« ennemis ». Alors que maman fait appel à des médicaments contre le stress, le fils conclut que les femmes sont simplement « émotionnelles » et en quelque sorte inférieures.

La misogynie a élu domicile dans nos esprits. Une blague sur les femmes ici, une justification du viol là, un commentaire sexiste ici, un film violent là, et une autre chanson dégradante... Un bon jour, nous constatons que nos esprits sont aliénés non seulement des femmes, mais de nous-mêmes et de notre environnement.

Je connais un jeune homme, père de deux enfants. Sa page Facebook déborde de clichés dont je dirais, en tant que femme, qu’ils nous humilient, nous insultent et offrent un mauvais exemple à ses enfants ; il me répondrait sans doute que ces clichés sont drôles ou inoffensifs. Loin de là. Un autre monsieur que j’ai vu à Santa Rosa (Californie) portait un tee-shirt où l’on pouvait lire « J’ai une [choisissez un terme d’argot désignant l’organe mâle], donc je suis en charge. » Il a acheté son cornet de crème glacée et est remonté dans sa voiture pour aller diffuser ce message un peu plus fort partout où il irait ce jour-là. Pour le porter sur un tee-shirt, il devait sentir que ce message était tout à fait inoffensif ou drôle. Ou bien, il savait que c’était un message offensant et pensait qu’il était acceptable d’offenser les gens de la sorte. S’il ne possède pas de famille, cet homme doit certainement connaître des femmes et il est né de l’une d’elles. Je ne peux m’empêcher de demander : si cela avait été une remarque raciste, aurait-il osé l’afficher ainsi dans ce restaurant ?

La misogynie n’est pas plus drôle ni inoffensive que le racisme : c’est une attitude grave, voire mortelle. C’est un signal d’avertissement de violence plus grave à venir. En intervenant à temps, nous pouvons corriger cette attitude.

Dans une culture qui, silencieusement et parfois moins silencieusement, véhicule un irrespect des femmes, les enfants risquent de grandir en tenant pour acquis, en dépit de nos efforts à les convaincre du contraire, qu’il est acceptable de choisir des femmes comme cibles au moment d’exprimer une violence qui est en eux. Cette femme pourrait être votre mère, fille, sœur, amie ou camarade de classe. Elle pourrait être vous-même. Je ne lance pas quelque appel pour trouver de nouvelles façons de « protéger les femmes" selon un vieux modèle masculiniste de sécurité. Je réclame plutôt une transformation authentique de la façon dont nous comprenons la sécurité : pouvons-nous passer d’un système fondé sur la domination, la haine et l’altérisation* des personnes, à une éthique fondée sur la défense de notre intégrité naturelle, en tant que personnes en relation constante avec celles qui nous entourent ?

Si, comme le disent les apologistes des armes à feu, « ce ne sont pas des armes qui tirent sur les gens, mais des gens », il nous faut vraiment exercer plus de responsabilité en matière d’armes à feu et plus de formation autour des conditions sécuritaires de possession de ces armes. Mais allons jusqu’à intégrer à cette partie du portrait une meilleure compréhension de ce qui motive une personne à faire feu avec une telle arme : la haine, la peur et l’altérisation*. Sans traiter ou même être conscient de l’effet de ces poisons, l’adoption de lois sur les armes ne suffira jamais. Nancy Lanza a enseigné à son fils l’utilisation responsable des armes. Cela n’a pas fonctionné. Donc que s’est-il passé ?

La première personne qu’a tuée Adam Lanza était sa mère. Nous pouvons choisir de voir cela comme un détail banal de plus dans un nouvel acte horrible de violence, ou nous pouvons réaliser que ce fait nous prévient de nous pencher non seulement sur nos lois désespérément inadéquates en matière d’armes à feu, mais sur la misogynie et les autres conditions sous-jacentes d’une telle violence.

Note du traducteur :
* Altérisation - Du latin alter, autre. Processus de distinction d’un groupe considéré différent, qui passe par la mise en avant de différences. Voir aussi « différenciation ».

- Article original : "From Misogyny to Murder : A feminist perspective on the Connecticut shootings", le 17 décembre 2012.

- Stephanie Van Hook (courriel) est directrice générale du Metta Center for Nonviolence en Californie (http://www.mettacenter.org). Elle est féministe et ses textes sont diffusés par le biais de l’organisme PeaceVoice.

Traduction : Martin Dufresne

© Tous droits réservés : Stephanie Van Hook

Mis en ligne sur Sisyphe, le 18 décembre 2012


Partagez cette page.
Share


Format Noir & Blanc pour mieux imprimer ce texteImprimer ce texte   Nous suivre sur Twitter   Nous suivre sur Facebook
   Commenter cet article plus bas.

Stephanie Van Hook, directrice générale du Metta Center for Nonviolence

Stephanie Van Hook (courriel) est directrice générale du Metta Center for Nonviolence en Californie (http://www.mettacenter.org). Elle est féministe et ses textes sont diffusés par le biais de l’organisme PeaceVoice.



    Pour afficher en permanence les plus récents titres et le logo de Sisyphe.org sur votre site, visitez la brève À propos de Sisyphe.

© SISYPHE 2002-2012
http://sisyphe.org | Archives | Plan du site | Copyright Sisyphe 2002-2016 | |Retour à la page d'accueil |Admin