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jeudi 24 mai 2007

Plateforme électorale des femmes de l’Extrême-Nord du Cameroun

par Bille Siké, ALVF






Écrits d'Élaine Audet



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THEMES ABORDES :

Cameroun, élections, femmes, violence

Le 22 juillet sera jour d’élections municipales et législatives au Cameroun. Le document ci-dessous est une plateforme électorale des femmes de la province de l’Extrême-Nord du Cameroun. Il est en même temps un outil de plaidoyer/lobbying.

La compréhension du projet pour l’accès des femmes aux instances décisionnelles et la nécessité d’une plateforme électorale pour les femmes de l’Extrême-Nord obligent à faire un bref historique du processus qui nous y a conduit.

Il y a environ 10 ans, en 1996, l’Association de Lutte contre les Violences faites aux Femmes, antenne de l’Extrême-Nord, entamait un travail sur l’élimination de toutes les formes de violences dont les femmes sont victimes dans notre région. À partir des analyses faites de 1996 à 2001, il nous est apparu que la violence la plus vécue par les filles et femmes d’ici était la pratique des mariages précoces et forcés.

Des actions de traitement et de prévention, aussi bien au niveau primaire qu’au niveau secondaire, ont été mises en œuvre à travers les axes services et plaidoyer/lobbying. Des interventions au niveau de la survivante et au niveau communautaire ont été également menées. Ainsi, la survivante, la fille mère, les autorités religieuses, administratives, politiques et traditionnelles ont toutes été sensibilisées à la lutte contre les mariages précoces et forcés.

Cependant, nous avons jugé que les femmes, plus proches de leur filles et premières concernées par les conséquences dramatiques de cette pratique, et spécifiquement les leaders et les militantes des partis politiques, seraient les plus à même de faciliter la sensibilisation pour l’éradication de la pratique des mariages précoces et forcés.

En 2005, après une étude réalisée par l’ALVF EN pour apprécier la participation quantitative et qualitative des femmes en politique, il nous est apparu évident que, si les femmes étaient plus nombreuses dans les instances de décisions et faisaient de leurs revendications une lutte commune, elles auraient beaucoup plus d’influence.

- Télécharger le document intégral en cliquant sur l’icône ci-dessous.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 24 mai 2007



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Bille Siké, ALVF
Centre Vie de Femmes au Cameroun



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