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samedi 30 août 2003

Les enfants du divorce ont besoin de notre protection

par Michele Landsberg, journaliste






Écrits d'Élaine Audet



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Michele Landsberg est une journaliste torontoise dont les écrits
irrévérencieux font depuis toujours hurler la Droite en général et le lobby antiféministe en particulier. Dans sa plus récente chronique au Toronto Star, elle démantèle l’argumentation du lobby des mauvais payeurs de pension alimentaire, dont la tactique est de faire supprimer de la loi sur le divorce toute reconnaissance du fait qu’un des parents (devinez lequel) écope habituellement du gros de la responsabilité des soins aux enfants, ce qu’on appelle la "garde".

Lorsque je regarde les très bons pères que je connais - des pères affectivement engagés, responsables et affectueux - je m’étonne de voir la paternité représentée sur la scène nationale et même dans le processus législatif par une poignée d’activistes agressifs qui incarnent précisément les valeurs contraires. De bons pères refuseraient tout autant de déclarer la guerre à leur ex-conjointe et d’infliger à leurs enfants des séquelles affectives permanentes qu’ils se refuseraient à détourner les fonds de leur employeur.

Hélas, les amendements à la loi fédérale sur le divorce qui risquent d’être promulgués cet automne ont été gravement influencés par les vociférations d’un groupe marginal de militants patriarcaux et de leurs arrogants alliés au Sénat et au Parlement.

La « responsabilité parentale »

Le ministre de la Justice Martin Cauchon s’apprête à déposer en troisième lecture le projet de loi C-22 où il veut éliminer les termes prétendument irritants de « garde » et de « droit de visite » pour les remplacer par la notion de « responsabilité parentale ». Il nous laisse cependant en pleine incertitude. Qu’arrivera-t-il aux barèmes de soutien alimentaire pour enfants ? Et à la protection des femmes et enfants qui tentent d’échapper à des hommes violents ? Comment assurera-t-on à l’application des ordonnances judiciaires ?

Des « plans parentaux » mal définis auront pour effet d’accroître et non de réduire l’achalandage des tribunaux par les ex-conjoints en lutte. C’est ce que l’on constate déjà en Angleterre et en Australie, où des lois semblables ont été adoptées. (John Eekelaar, The Law Quarterly Review, 1996 ; Rhoades, Graycar et Harrison, « The Family Law Reform Act 1995, The First Three Years ». Université de Sidney, 2000).

Oui, il est plutôt étrange de lire des références de style universitaire dans une chronique de journal. Mais chaque fois que j’aborde ce dossier, les justiciers auto-proclamés du lobby des pères se donnent le mot pour harceler de leurs cris l’ombudsman du Toronto Star en réclamant des preuves de la moindre statistique citée et en improvisant leurs propres chiffres pour me démentir.

Alors voilà. Sautez le reste de cette chronique si la question du divorce n’a aucun intérêt pour vous.

Les militants patriarcaux ont habilement créé un écran de fumée, tissé de clichés inexacts, de pseudo-anecdotes et de mensonges éhontés, pour s’approprier la sympathie populaire. Cliché numéro un : « Chaque enfant a droit à deux parents » et « Un enfant, il lui faut un père ». Astucieux ça,
de déguiser des prérogatives paternelles en « droits de l’enfant ». Pourtant, cet énoncé n’a pas le moindre fondement scientifique. Bien sûr, un père affectueux est un bienfait pour n’importe quel enfant. Mais n’importe quel père ? Un ivrogne, un batteur de femme, un tyran, ou un masculiniste au comportement infantile ? Un homme qui exploite les tribunaux pour harceler son ex-conjointe ?

Je ne crois pas.

L’absence du père, pas toujours dramatique pour l’enfant ?

La « paternité essentielle » dont parle le lobby des pères est affaire d’autorité, de règles, de discipline stricte et d’hétérosexualité imposée. Ils extrapolent à partir des conditions des ghettos des grandes villes américaines pour affirmer sans ambages que « l’absence du père » est la source de tous les malheurs, de la délinquance à la promiscuité des jeunes filles.

Dans les faits, les sociologues ont établi de longue date que les familles
monoparentales découlent surtout d’un contexte de pauvreté et de désespoir et que c’est cette pauvreté sans cesse aggravée qui est le facteur le plus nocif. (V.C. McLoyd, « Socioeconomic Disadvantages and Child Development », American Psychologist, 1998)

Judith Wallerstein, qui fait autorité aux États-Unis quant aux incidences du divorce chez les enfants, conclut d’une étude menée sur 25 ans : « Il n’existe aucune preuve empirique de liens entre la fréquence ou la quantité de contacts entre le parent non gardien et l’enfant et des résultats positifs chez l’enfant. » L’absence de conflits, écrit-elle, pèse beaucoup plus lourd dans la balance. (Family and Conciliation Courts Review, 1998).

Malheureusement, la revendication de la garde conjointe obligatoire est
pratiquement devenue un article de foi pour le mouvement des pères rancuniers. Pourtant, les études sont unanimes à dire que ce sont
précisément ces gens-là qui, dans l’intérêt des enfants, ne doivent pas l’obtenir. Les couples très conflictuels placés en situation de garde conjointe ou partagée sont précisément ceux qui imposent aux enfants un état de guerre permanente. La Californie a été le premier territoire à adopter des lois sur la garde conjointe, mais elle a dû les modifier quand des effets néfastes ont commencé à se manifester. Les enfants de la minorité de parents aigris souffraient de dépression, de retrait, de troubles physiques et d’échecs sociaux. (Janet R. Johnston, Family and Conciliation Courts Review, octobre 1995)

La meilleure solution de garde pour ce « sous-groupe particulier », écrivait Johnston, est de « permettre aux parents de se dégager l’un de l’autre », une séparation stricte, dotée de plans de visite clairs et précis, avec le minimum absolu de prise de décision en commun.

Une catastrophe imminente

Suis-je la seule à avoir le sentiment d’une catastrophe imminente ? Selon le régime de « responsabilité parentale » du ministre Cauchon, les mieux
ajustés des couples qui divorcent vont simplement continuer de faire ce qu’ils ont toujours fait, soit convenir mutuellement de dispositions de garde justifiées.

Par contre, les conjoints violents et les maniaques du contrôle vont être
jetés dans le dédale des « plans parentaux ». Les mères vont se retrouver avec tous les soins matériels aux enfants (même dans les cas de garde dite partagée, les mères en viennent à écoper de la presque totalité des soins ; N. Marcil-Gratton et C. Le Bourdais, Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, 1999), tandis que les pères vont jouir d’un pouvoir juridique sans précédent de s’interposer dans les décisions prises sur presque tous les aspects de la vie quotidienne de l’enfant.

Les lobbyistes du droit paternel insistent, avec fureur, que tous les
tribunaux sont biaisés et accordent automatiquement la garde aux mères.

Dans un rapport officiel déposé devant la Cour suprême de l’État du
Massachussetts en 1990, des chercheurs ont reconnu avoir amorcé leur étude avec cette même perception d’un biais judiciaire en faveur des femmes. Ils ont constaté le contraire. (New England Law Review, 1990) Si la plupart des femmes conservent la garde physique de leurs enfants après un divorce, ce n’est pas par discrimination mais par consensus des parents. Lorsque des hommes s’adressent aux tribunaux pour obtenir la garde, on leur accorde une garde exclusive ou conjointe dans plus de 70 pour cent des cas.

La situation est depuis longtemps la même au Canada. Glenn Rivard,
conseiller supérieur du ministère fédéral de la Justice, m’a à deux reprises confirmé, au cours des années 90, que, même si les statistiques officielles étaient dans un tel désordre qu’il était impossible d’y lire un portrait fidèle de l’ensemble des décisions judiciaires rendues partout au Canada, il était d’opinion bien informée que « lorsque des pères demandent la garde, ils l’emportent dans environ 50 pour cent des cas ».

Les pères se laissent peut-être prendre à leur propre propagande.

Peu de fausses allégations : 21% des pères et 1,3% des mères en sont responsables

Il n’est pas vrai non plus, malgré les histoires d’horreur qu’on nous clame, que la plupart des mères entravent malicieusement l’accès des hommes à leurs enfants. Selon la recherche, le déni d’accès n’est un problème réel que dans 2 à 5 pour cent des cas. (D. Perry, Canadian Research Institute for Law and the Family, Calgary, 1992)

Le problème beaucoup plus répandu est celui du père erratique ou entièrement absent qui déçoit ses enfants en n’exerçant pas ses droits de visite. Plus de 40 pour cent des parents disposant de ces droits ne voient que rarement ou jamais leurs enfants. (Évaluation de la Loi sur le divorce, Ministère de la Justice, 1990)

Et qu’en est-il de toutes ces horribles « fausses allégations » de violence
sexuelle, réputées avoir détruit les vies de tant d’hommes, à en croire les
sanglots et les cris des lobbyistes patriarcaux devant le tristement célèbre Comité mixte conjoint sur la garde et les droits de visite des enfants ? Témoignages de pacotille. Une foule d’études démontrent que les fausses allégations se limitent à de 8 à 16 pour cent des cas (Professeur Susan Penfold, Revue canadienne de la femme et du droit, 1997). Et ce n’est que dans deux pour cent (2%) des cas que ces allégations surviennent dans le contexte de litiges acerbes de divorce. (Penfold, Id.)

Fait révélateur : 21 pour cent des allégations de violence formulées par les pères sont des mensonges délibérés, alors que les allégations des mères ne sont intentionnellement fausses que dans 1,3 pour cent des cas. (Nicholas Bala, Canadian Family Law Quarterly, 1999)

J’ai des tonnes d’autres statistiques mais, vous savez, j’en suis aussi
saturée que vous. Il demeure que nous ne pouvons risquer de porter préjudice aux enfants en laissant le gouvernement céder face aux prétentions sans fondement du lobby des pères aigris.

Article paru dans The Toronto Star, 27 juillet 2003

Les sous-titres sont de Sisyphe.

La diffusion de cette traduction de son texte est autorisée par Michele
Landsberg.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 31 août 2003


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Michele Landsberg, journaliste

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Photo : Toronto Star


Michele Landsberg est columnist principalement dans The Star Saturday et le Sunday.



Plan-Liens Forum

  • > Les enfants du divorce ont besoin de leurs deux parents
    (1/12) 27 janvier 2008 , par Hugo

  • > oui mais... rester vigilant face aux fausses allégations
    (2/12) 5 décembre 2006 , par Lili

    rép: Internaute
    rép: soleil
  • > Les enfants du divorce ne decident pas ????
    (3/12) 28 mars 2006 , par maman

    rép: fabie77
    rép: luna
  • > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    (4/12) 9 mars 2006 , par mere

    rép: Autre maman
  • > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    (5/12) 26 mars 2005 , par Rosa

  • > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    (6/12) 24 janvier 2005 , par Sylph

  • une maman impuissante face aux systèmes juridiques tout puissant
    (7/12) 10 janvier 2005 , par Internaute

    rép: Internaute
    rép: loulou
    rép: milou
    rép: maman
    rép: chan
  • > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    (8/12) 13 mai 2004 , par Louise-Anne Maher

  • > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    (9/12) 12 mai 2004 , par Marie-Lise Dallaire

    rép: Internaute
  • > rancune et garde partagé
    (10/12) 4 février 2004 , par Suzy Cabral

  • > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    (11/12) 22 octobre 2003 , par Annie

    rép: Martin Dufresne
    rép: Hugo
    rép: Isabelle
    rép: Internaute
    rép: SOLEIL !!
  • > Les enfants et la garde partagé
    (12/12) 10 septembre 2003 , par Internaute

    rép: andrée




  • > Les enfants du divorce ont besoin de leurs deux parents
    27 janvier 2008 , par Hugo   [retour au début des forums]
    SOS Enfants du divorce

    L’association SOS enfants du divorce depuis le début des années 80 combat les décisions judiciaires qui déresponsabilisent les parents et les conditionnent dans des procédures conflictuelles qui ne respectent pas toujours le meilleur intérêt des enfants.

    > oui mais... rester vigilant face aux fausses allégations
    5 décembre 2006 , par Lili   [retour au début des forums]

    Bonsoir.
    Je suis une maman qui n’a pas la garde de ses enfants. Vous savez, l’enfer, d’un côté comme de l’autre ça existe. Le problème n’est pas une question de sexe, c’est une question d’individu.
    Mon ex épaulé de sa nouvelle compagne, fait TOUT pour m’évincer de mon statut de mère. tout est bon, y compris me dénigrer devant les enfants.
    je mène un combat perpetuel, ne serait-ce que pour voir mes enfants (les NPE sont légion), pour ne pas perdre le contact avec eux. ce dont ces deux adultes (soi disant soucieux du bien-être des enfants, car c’est bien de cela dont il s’agit) n’ont jamais pris conscience, c’est que cet amour-là est indestructible. quoiqu’ils fassent, quoi qu’ils disent. et le temps fera son oeuvre. l’effet boomerang, j’y crois.
    cet amour-là, c’est ma force. personne ne flinguera ça. j’ai appris à prendre du recul par rapport aux attaques incessantes qui usent. je ne marche pas dans ce jeu pervers. je les laisse à leur petitesse et à leur vulgarité.
    là où je ne laisse plus rien passer, c’est le jugement, que l’on applique dorénavant à la lettre. si je fais 3 heures de route pour m’entendre dire que je n’ai pas les enfants, dorénavant je porterai plainte. il y a 15 jours, encore une fois, j’ai eu des menaces. j’y suis allée avec une amie comme témoin pour aller chercher les enfants et nous avons passé un excellent WE loin de toute cette mélasse. je veux que ces instants passés ensemble soient intenses, que des bonheurs. et ils me le rendent bien.

    Pour m’en sortir je me suis aussi rapprochée d’une association qui aide les parents divorcés, en parler, ça aide aussi. ces deux derniers mois, deux hommes qui subissaient des pressions énormes et qui ne parvenaient plus à voir leurs enfants ont mis fin à leur vie, la souffrance était trop insoutenable. accusés à tort d’abus sexuels de leur ex compagne. ils ont été démis de leur statut de père pour procéder à l’enquête, des démarches qui durent des mois, d’énormes dépenses pour se trouver un avocat et se défendre... tout cela dure des mois et des mois... alors qu’il n’existe aucune preuve. ils ont perdu leur job, leur enfant, leur vie sociale... un suicide social et psychologique qui a abouti à... une mort tout court.
    Attention, je ne dis pas que les pervers sexuels n’existent pas. Ils doivent être jugés comme il se doit, les enfants doivent être absolument protégés par rapport à ces fous dangereux.
    Je comprend ce que l’on peut ressentir face à l’inconcevable.

    Je dis que des ex conjoint(e)s aigri(e)s ne reculent devant rien, y compris de fausses allégations dont les conséquences sont dramatiques aussi pour les enfants, UNIQUEMENT dans le but d’anéantir l’autre, qu’il soit homme ou femme.
    alors ces chiffres... ces statistiques dont vous parlez... j’y met un grand bémol.
    l’affaire Outreau en France... vous connaissez ? des hommes et des femmes accusés de pédophilie. des accusations, des procès, des peines de prison, des enfants placés, des parents divorcés, des hommes et des femmes qui n’ont plus de boulot, de maison, des vies flinguées, et sur la dizaine de personnes accusées, un suicide. presque 2 ans après, ils ont été innocentés. ils étaient INNOCENTS !!! mais on ne leur rendra jamais leur vie.
    il y a plein d’Outreau... plein... la justice est MALADE.

    ce que je veux dire c’est que la bêtise n’a pas de sexe.
    pensez aux enfants. ils ont besoin de vous comme de son autre parent.
    Dans un conflit d’adultes...et je ne parle qu’en cas de CONFLIT et de rancoeurs larvées, Pensez à eux.

    • > oui mais... rester vigilant face aux fausses allégations
      15 janvier 2007 , par Internaute
        [retour au début des forums]

      Bravo pour votre intervention. Oui des ex conjoint ou ex conjointe utilisent l’unique parole comme arme destructrice contre leur ancien compagnon ou compagne et utilisent leurs enfants comme objet dans leur guerre .
      Les malheureuses interventions de la justice "qui se nourrit de ce qu’on lui apporte" n’ont souvent pas le recul nécessaire pour faire une bonne approche des difficultés psychologiques engendrés par la durée des procédures et son manque de réactivité, que ce soit pour faire cesser des désordres sans fondement ou intervenir dans le danger.
      Souvent elle se trompe quand elle ne sait pas écouter et analyser les contextes.
      Les contextes parfois différents tournent toujours autour de mythe.
      Et ces mythes ne doivent pas prendre la main sur les réalités.
      Redonnons valeur aux avocats.
      Rappelons que personne n’est coupable avant que ce soit juger.

      [Répondre à ce message]

    > Les enfants du divorce ne decident pas ????
    28 mars 2006 , par maman   [retour au début des forums]

    Bonjour
    Je félicite déja votre site enfin quelque chose pour les mamans et enfants.

    Mes enfants de 7 et 11 ans on portés plainte contre leur pére, ils on subis plusieurs interrogatoires etc..
    vus a plusieurs reprise une juge pour enfants en precisant nettement qu’il ne voulaient plus aller chez leur pére et grand-mére paternel, mais hélas pas entendu !

    La loi comme vous dites, il faut qu’ils voyent leur pére alors qu’ils on subis, vus assistés a des scenes sexuelles et de violence chez leur pére, cela a ete reconnu par une brigade la concubine et le pére lui meme, mais biensur pour lui disant eux ce n’es pas grave !

    les enfants partent en garde non plus chez le pére mais chez la grand-mere, qui elle meme n’a en aucun cas défendu ses petits enfants alors qu’elle etait au courant par moi et mes enfants.

    Depuis mes enfants a chaque fois qu’ils partent de leur pleins grés reviennent, malheureux de leur week-end, ils sont constament batues par leur pére et grand-mére et ils ne conprennent pas pourquoi ?

    Depuis deux ans mes enfants se battent pour qu’ils soient compris et entendu, ça traine et encore conbien de temps faudras t-ils aux juges de comprendre et de prendre en considération leurs parole au lieu de ce focaliser sur " c’est mon ex femme qui manipule les enfants" ou " les enfant mentent" et bien d’autre encore...

    Comment faire pour que nous les mamans divorcées nous soyons écouter défendues, pour tous simplement laisser a nos enfants leurs vie d’enfants au lieu de les traiter de menteur et de subir toutes ses choses de justice mal compris et ne devraient ils pas avoir le choix ???
    Et que cette justice prendre leurs paroles en premier choix.

    Merci les mamans.

    • > Les enfants du divorce ne decident pas ????
      24 février 2007 , par
      fabie77   [retour au début des forums]

      bonjour, mes enfants ont subi des choses, par rapport a l’alcolisme de mon ex-mari, ma fille ainée a subit des attouchements a l’age de 6 ans, son père a toujours nier les faits, en 2003, elles sont revenu avec la brigarde de la police, car mon ainée avait téléphoner, car leur père était soul et vivait dans un appartement insalubre,(escrément de chat, aucune literie pour les enfants, cigarette au sol...etc) et pourtant une enquête sociale avait été faite, mais bon ?.aujourd’hui elles rencontrent leur père au sein de la maison de la famille 2 samedis par mois, mon ainée a 14 ans et la denière 11ans, et tout ca suite a une décision de justice, et dès septembre, les enfants retourne chez le papa soit 2 dimanche /mois a savoir 3h, les enfants ne veulent plus le voir car il est sale sur lui, moi j’essaye de les motivés pour qu’elles aillent le voir mais c’est trés dur pour elles, et le papa est quelqu’un de trés tétu et borné, en faites il a toujours raison pour tout, quand il rencontre ses enfants, sa se passe pas trés bien sans arrêt il leur faits des remarque, il les rabaissent . je ne sais plus quoi faire et j’ai trés peur pour l’équilibre de mes enfants, jamais le juge ne les a rencontrer pour les entendrent, et pourtant j’ai fais des démarches, car ma fille voulait temps dire tout ce qui lui avais fait.maintenant elles sont obligées de suivre la décision de justice et ont leurs donnent pas le choix de s’exprimé.pourquoi ont écoute pas les enfants quand c’est le jours ou elles doivent allées le voir elles se renferment et du reste n’ose rien dire, cela me fais mal au coeur.si vous pouvez m’aider se serai avec plaisir... merci

      [Répondre à ce message]

    • > Les enfants du divorce ne decident pas ????
      13 mai 2008 , par
      luna   [retour au début des forums]

      Bonjour,
      je comprends votre désespérance. Ma fille de 13 ans a subi l’injustice de la justice. Mais sa ténacité a eu raison d’un pere dangereux, psychopathe et manipulateur et de l’entêtement d’une JAF qui doutait de sa parole. J’ai divorcé en 2006. Le père de ma fille avait alors obtenu un droit de visite qu’il n’exerçait pratiquement pas. Comme il refusait de régler la pension alimentaire de sa fille, j’ai demandé une saisie-arrêt sur son compte bancaire et l’huissier a pu ainsi récupérer 6 mois d’arriéré de pension. Mais ceci a alors déclenché la furie de mon ex.
      qui a alors initié une procédure devant la JAF en demandant la fixation des droits de visite (tous les week-end ...) Comme ma fille de 13 ans refusait d’aller dormir chez lui, mon avocat a demandé de ne pas accéder à la demande de mon ex en raison du comportement dangereux de ce dernier pouvant induire un danger pour la sécurité physique et morale de l’enfant eu égard notamment à la toxicomanie importante de celui-ci. La JAF a alors ordonné une enquête sociale et fixé un droit de visite provisoire le dimanche de 11 H. à 18 H. Auparavant la juge avait demandé à entendre ma fille mais cette audition n’a été surtout qu’une manipulation de ma fille car la JAF souhaitait entendre de ma fille qu’elle acceptait d’aller en droit de visite chez son père. Ma fille n’a pas céder et a refusé jusqu’au bout de l’audition de subir cette pression et elle n’est jamais revenue sur sa position. Elle a pleuré à la sortie de cette audition en disant qu’en fait la JAF était avec son père. En tout cas, elle l’avait perçu comme tel. Les premiers dimanche de droit de visite se sont déroulés à peu près normalement. L’enquête sociale a commencé et l’enquêteur du tribunal a entendu 2 fois ma fille, trois fois moi-même et est allé également trois fois chez mon ex. Le rapport d’enquête a été plutôt défavorable pour le père d’autant plus qu’entre-temps, les rapports entre ma fille et son père s’étaient considérablement dégradés suite à des "paroles et gestes déplacés" de mon ex envers sa fille. Ces termes ont été employés par le tribunal lors du jugement définitif mais ces termes sont très imagés par rapport à la réalité et en fait traduisent, dans un langage soporofique, la perversion d’un père à l’égard de sa fille. Ma fille s’étant plainte de ces faits graves à l’enquêteur judiciaire, ces faits ont été énoncés dans le rapport d’enquête. Mon ex, comprenant qu’il avait été démasqué, a alors jeté l’éponge et envoyé une lettre, en recommandé, à notre fille lui disant qu’il renonçait à tout droit de visite et qu’il ne viendrait plus la chercher. Alléluia, elle est hors de danger ; enfin je l’espère.
      La JAF lors du jugement définitif a encore émis un doute sur la parole de ma fille mais a tiré la couverture à elle en prenant acte de la lettre du père présentée par mon avocat à l’audience et a donc acté le désistement du père de tout droit de visite.
      Aujourd’hui nous sommes enfin à peu près tranquille hormis que je suis harcelée souvent la nuit par des coups de fil anonymes sur mon portable. Je l’éteinds maintenant tous les soirs en espérant qu’il se lassera. J’ai renoncé également à toute procédure pour récupérer la pension alimentaire impayée à nouveau depuis 1 an, car je me suis dit que notre tranquillité et notre sécurité était plus importante que l’argent.
      Je vous conseille de vous faire aider,d’abord par votre médecin et un psychiatre si nécessaire. Ils vous aideront à y voir plus clair et vous soutiendront. J’ai été victime de violences physiques, psychologiques et de menaces pendant mon mariage et depuis mon divorce, de harcèlement et de menaces. La police et la justice sont trop laxistes en France pour pouvoir cerner les réels problèmes et la justice a trop souvent pour objectif la réconciliation familiale même quand il ne peut pas y en avoir.Alors il faut prendre son courage à deux mains, décider de s’en sortir, se fixer cet objectif et ne jamais rien lâcher. Il faut beaucoup de courage, d’énergie, de ténacité, de patience. Je suis aujourd’hui épuisée mais tellement contente d’être enfin sortie de ce tunnel. Je remercie mes médecins, mon avocat,la personne qui a témoigné devant la justice de la toxicomanie de mon ex-mari. Et surtout bravo à ma fille qui, à treize ans, a eu le courage de braver la justice et de dire non.
      Enfants du divorce en danger, battez-vous, accrochez vous, ne renoncez à faire valoir vos droits. Votre sécurité physique et votre intégrité morale doivent être assurés par eux et non mises en danger par eux. Leur premier devoir est de vous aimer, de vous protéger et de vous respecter.
      bon courage à vous.

      [Répondre à ce message]

    > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    9 mars 2006 , par mere   [retour au début des forums]

    Bonjour,
    Je suis dans une situation ou mon ex aurais faites des attouchements aupres une pre-adolescente de 12 ans et l’expert M. Van G... trouve qu’il n’est pas un danger pour sa propre fille mais que moi je pourrai alliener ma fille alors il faut meme que je fasse bien attention comment je pose des questions à ma fille pour m’assurer de son bien etre. Je crois qu’on aurait besoin d’un lobby pour defendre le droit de femmes de proteger ses enfants contre des environments potentiellement dangereux pour eux et que la justice et les politiciens se rendrent compte du mal d’accorder la garde partagé lorsque l’environement de l’enfant risque d’etre dangereux. Reveillez-vous, faites quelque chose
    Un mere

    • > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
      29 juin 2006 , par
      Autre maman   [retour au début des forums]

      Alors vous aussi vous goûtez à l’expertise de M. Van G...

      Dans notre situation, il recommande la garde partagée même s’il y a verbalisation d’abus du père, de la part de ma fille de 3 ans à sa psychologue et à la garderie... en plus des autres signes...

      Il n’a aucun indice d’aliénation de ma part... testing psychologique et tout... mais selon lui comme je me suis mobilisée pour protêger l’enfant et que j’ai crue à une possible agression... je suis à risque d’être un jour peut-être aliénante et pour éviter mon contact néfaste à l’enfant, il recommande une garde partager avec un possible agresseur... On voit bien la suite logique des idées de cet homme (pardon, "expert").

      Heureusement, nous avons eu une juge censée qui a refusé la garde partagée, mais quand même ce genre de recommandation fait mal et comme les jugement sont "gris" pour éviter les tollés des pères (partisans, comme celui-là, en effet un membre actif de F4J) il a quand même deux fins de semaines sur trois...

      Une intervenante bien intentionnée du CLSC a fait lire mon jugement à quelqu’un de la DPJ et la conclusion est qu’il y a problablement eu abus... par contre si je continue à essayer vouloir protêger ma fille... je risque même de perdre moi-même la garde !!!! Alors il faut attendre "la preuve".

      Alors j’attends et je prie qu’elle ne soit pas démolie malgré tout !!!

      [Répondre à ce message]

    > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    26 mars 2005 , par Rosa   [retour au début des forums]

    Je suis totalement d’accord avec cet article. Je vit presentement une situation de divorce tres conflictuel. Apres un mois de la naissance de ma fille, le pere nous quitte, maintenant je me bas pour la garde de ma fille. Il veut la garde complete... Cela est entraint de me couter une fortune d’avocats lui il a plus les moyens que moi... Il n’a jamais desirer cet enfant et m’a fait avorter a 2 reprise avant celle-ci. Je le soupconne de vouloir la garde complete d’abbord et avant tout pour ne pas payer de pension alimentaire. De plus il a toujours ete irresponsable dans le passer. Il habite chez sa mere et ce sera elle qui s’en occupera tout le temps.Je pense qu’il faut d’abbord penser a l’enfant. Je suis contre que les pères obtiennent des gardes partager automatique. J’espere que les femmes deja au prit avec beaucoup de probleme ne perdrons pas le droit de s’occuper de leurs enfants... et ce pour le bien des enfants. Je pense que chaque cas est different mais malheureusement dans notre societe beaucoup trop de pères ont des comportements problématiques. Ils faudra que les hommes arrètent de se plaindre et fasse leur preuve. Quand les hommes agiront en bon père dans un pourcentage equivalent a celle des femmes on en reparlera, En ce moment seul une poigne d’homme sont vraiment compétants,digne de confiance et desir vraiment s’occuper de leurs enfants et non se libere de la pension alimentaire.

    > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    24 janvier 2005 , par Sylph   [retour au début des forums]

    Je suis dans une situation ambigue où je ne sais comment gérer les visites avec le père quand je sais qu’il ne veut pas seulement voir son fils mais continuer d’exercer une emprise sur moi dans ma vie à travers mon enfant. Il est tout-petit, il a 2 ans, je sais qu’il lui parle en mal de moi, il vit dans une précarité déconcertante, n’a pas de projet de vie, il est sur l’aide socaile, il a tout son temps pour me nuire et poser des actions contre moi. Je sais qu’il n’est pas rassurant avec son fils, il a une drôle de perception du réel, il est mysogine et son passé familial et personnel est plutôt violent. Il clame son droit de voir son fils haut et fort mais quand il ne peut pas le prendre alors moi je n’ai rien a dire. Il veut le voir tant d’heures par jour, ce n’est pas une question de qualité de temps pour lui mais de quantité. Il oublie la poussette une semaine, me ramène des vêtements souillés l’autre semaine, que dois-je faire ? Il le voit 3 demi journées par semaine et je crois que c’est trop. Le perception di temps pour un enfant n’est pas la même que pour une adulte. Mais il joue avec des subtilités qui sont dures à ramasser et à justifier puisque que ce n’est jamais des choses très flagrantes. Je veux qu’il me laisse tranquille et pour ce fait je devrais couper tout lien avec lui y compris les visites pour le petit afin d’avoir la paix. Je sais que ce n’est pas une personne saine et équilibrée mais comment prouver cela en face d’un juge ou de mon avocat ? Je n’ai pas choisi mon avocat je suis sur l’aide juridique, comment savoir si elle peut vraiment m’aider même si c’est une femme ? Comment démontrer que le père n’a pas vraiment d’impact positif sur l’enfant et qu’il est mieux que l’enfant côtoie des étrangers qui seront plus stimulants pour lui que son propre père ? C’est délirant et le temps presse, pouvez-vous me suggérer des idées ??? S.B.

    une maman impuissante face aux systèmes juridiques tout puissant
    10 janvier 2005 , par Internaute   [retour au début des forums]

    je cherchais des informations afin de savoir comment procéder juridiquement pour protéger mes filles d’un père inconscient qui les met en danger et je suis tombé sur votre article.cela m’a réconforté de savoir que dans le monde des personnes pensent au bien étre de nos enfants. il y a 2 ans lors de ma séparation et divorce il était hors de qustion pour moi de séparer les enfantd de leur père meme si je le savais inconséquent et que lorsque nous étions ensemble il ne s’en occupait pas.il m’a toujours dit qu’il demanderait la garde partagé juste pour me faire du mal et que je n’aurais pas de pension alimentaire qu’il irais jusqu’à ce faire renvoyer pour n’avoir aucun revenu, ce qu’il a fait. il vit actuelement chez ses parents les prends un week sur 2 et j’ai vu la semaine dernière que lorsq’il les prends en voiture la petite de 3ans et demi monte devant la grande de 6 à l’arrière non attachée j’ai voulu m’interposer essayer de lui faire comprendre qu’il met leur vit en danger rien n’y a fait. j’ai toujours eu la peur au ventre quand il les prens je sais qu’il n’est pas vigilant qu’il boit et conduit malgré tout la plus petite reviens souvent soit malade soit avec des boutons je sais qu’il leur a dit du mal de moi les a empeché de m’appeler.... et maintenant j’ai la preuve qu’elle ne sont pas en sécurité lorsqu’il les prends en voiture. quand je m’oppose a luiil devient violent menaçant physiquement et je ne sais vers qui me tourner parler a un jaf est quasi impossible et les avocats disent de se référer au jugement de divorce en ce qui concerne la garde je ne sais plus quoi faire j’ai peur dans 5 jours c’est son week et une fois de plus je dois lui confier la peur au ventre pourquoi attendre un drame il doit y avoir des solutions juridiques quelqu’un qui m’ecouterait et me croirait lui ils ont cru ces belles paroles et mensonges alors que je leur disais que c’était faux le juge m’a répondu "mais voyons madame puisque monsieur le dit je peux lui faire confiance n’est ce pas monsieur ?"

    • > une maman impuissante face aux systèmes juridiques tout puissant
      24 janvier 2005 , par Internaute
        [retour au début des forums]

      comme je vous comprend !!
      n abaisser pas les bras,et garder votre énergie,continuer a vous battre pour vous et vos enfants,avez vous demander de l aide a l aide juridique ?consulter au besoin un c.l.s.c pour rencontrer un travailleur social ou bien une aide quelcontre psycologique !!

      moi meme je suis séparer depuis 5 ans et nous avons la garde partager une sem. sur deux. de nos deux filles 7 et 9 ans..grosse erreur d avoir accepter cette garde !!j ai vecu la violence psycologique pendant les 10 années de notre union.et cela continue depuis notre séparation,j endure depuis 5 ans,meme séparer sa haine a mon égard..lors de rencontre scolaire pour la remise des bulletins des enfants,il m abaise constament en disant que les enfants réussisent mieux leurs travaux scolaires pendant sa semaine de garde que la mienne,que je suis une mauvaise mere.ect...et dit devant le proff. en plus !! il me méprise et m abaise lors de sa sem. de garde,raconte toute sorte de chose a mon sujet au enfants..si bien que mes filles sont perturber les premier jours de ma sem. de garde..je dois constament les mettre en confiance,et apaiser leur douleur morale !!ouff !!je suis fatiguer de tout recommencer semaine apres sem.
      et le comble,dernierement je suis aller reconduire les filles chez leur pere,apres une sortie au resto,je suis arriver avec 25 minutes de retard,(car je dois les reconduire pour 7 heure)et bien croyer moi il m as fais mettre une plainte de tentative d enlevement !!
      lui qui se permet de m emmener les enfants a quelque reprise avec 2 ou 3 heures de retard !!et moi qui les accueil a bras ouvert et les couvrent de baiser,tellement que je suis contente de les voir !!et pour le bien des filles,je ne fais aucun reproche a mon ex.
      j ai pris une décision que je vais me battre pour obtenir la garde a temps complet..pour mon bien etre mentale et celle de mes filles !!
      la bataille sera difficile et triste,je m y attend...je suis une bonne maman qui aime ses enfants,plus que tout au monde,et avant qu il ne soit trop tard,car il a deja fais assez de mal comme ca !!
      car vous savez des personnes qui sont violent psy. et controleur,et manipulateur..le seront toute leur vie..je tente le tout pour le tout..et je vais essayer d avoir de l aide..je garde la tete haute et confiante meme si je suis décourager de lire toute vos lettre et témoignage de notre fameux systeme juridique !!je garde espoir !!et fais confiance a la vie !!et je souhaite a vous toute de meme !!
      et a celle qui se demande si elle doive accepter la garde partager !!
      pensez y bien,car apres il est tres tres difficile de faire renverser la decision !!

      [Répondre à ce message]

      • > une maman impuissante face aux systèmes juridiques tout puissant
        7 septembre 2005 , par
        loulou   [retour au début des forums]

        J’ai vécu la violence psychologique pendant 10 ans également, j’ai deux fils de 4 et 7 ans, dont il a obtenu la garde de façon scandaleuse en février dernier, j’ai fait appel le jour même mais je dois passer que fin octobre, mon fils va très mal, il pleure beaucoup, j’aimerais bien savoir si vous avez quelques idées ou si l’on pourrait en parler, un peu de soutien et partager avec des personnes qui me comprennent, ça me ferait du bien, voici mon téléphone : 06.23.67.07.28
        J’espère avoir très vite de nouvelles de personnes qui pourront échanger ou m’aider.
        Je me bats chaque jour pour mes enfants, afin qu’il arrete de les dtruire et qu’il ne les détruise pas comme il l’a afit avec moi.

        loulou

        [Répondre à ce message]

      • Je perds courage !
        3 avril 2006 , par
        maman   [retour au début des forums]

        Bonjour

        Je perds courage ?
        Combien de temps faut il a ce système judiciaire qu’il faut croire nos enfants !!
        et non ses pères de mauvaise foi.

        La France a ce jour ce mobilise pour un contrat de travail ? alors qu’il y a des choses beaucoup plus graves ! Nos enfants qui les écoute ???
        Qui les protègent ??

        a par nous les mamans qui sommes les mieux placées pour les écouter, les comprendre... que fait la justice pour un peu les croire de temps en temps.

        J’aimerai tant les aider !!! tous nos enfants incompris non écouter par ce système, car ce viole mental existe bien ! et continu de jour en jour !!!

        Que faire ?

        Bougons ! aidez-nous Messieurs Mesdames du système judiciare croyés nos enfants !
        leurs paroles et dires ont de l’importance plus grande et plus pure que le monde des adultes.
        Merci et trouvons des solutions s’il vous plaît ?
        Que faire rapidement leurs vie avances...

        Trouvons des bons JUGES ?

        maman

        [Répondre à ce message]

    • > une maman impuissante face aux systèmes juridiques tout puissant
      3 avril 2006 , par chan
        [retour au début des forums]

      faire des attestations des gens qui ont vu les saine envoyer des lettre avec accuser de reception au pere a chaque fois qu il y a quelque chose de mal ne pas esiter a lui rapeler le danger par ecrit et faire des mains levees a la gendarmerie et ne pas hesiter de prendre contact avec un medecin a chaque fois que c est necessaire et pour le tout donner le double de tout au juge

      [Répondre à ce message]

    > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    13 mai 2004 , par Louise-Anne Maher   [retour au début des forums]

    Malheureusement MADAME LA PROCUREUR n’a pas de coeur, insérée dans le système patriarcal elle applique des lois patriarcales.

    > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    12 mai 2004 , par Marie-Lise Dallaire   [retour au début des forums]

    Mai 2004

    bonjour Mme Landsberg !

    Je suis d’accord avec vous que c’est plutôt l’implication et la dévotion envers les enfants qui comptent dans l’attribution de la garde.

    En temps de guerre, les hommes étaient partis depuis longtemps et les femmes s’occupaient seules de la progéniture. Le résultat de cette "garde" totale par la mère a produit beaucoup d’hommes et de femmes biens et productifs.

    Je suis moi-même prise avec un ex qui me punit en utilisant les enfants comme arme et il sait pertinement que sa tactique fonctionne. Nous avons la fameuse garde partagée et je dois m’occuper de tout sur une période de 50% de présence parentale. L’ex n’a aucune routine, nécessaire à l’épanouissemenat des enfants, et se sert de ma plus vieille (10 ans) pour messagère.

    Après l’essai de presque un an en garde partagée, j’ai demandé la garde totale des enfants. Les enfants sont aussi allés voir un procureur à l’enfance (à leur demande car ils préfèrent être chez la mère et choisir eux-mêmes les jours pour aller voir le père, sans restriction de ma part), mais madame la procureur a préféré suggérer de continuer la vie en montagne russe que ceux-ci mènent présentement.

    Parole de mes enfants : pourquoi un adulte nous demande ce que l’on veut et qu’elle fait le contraire ; elle n’est pas une très très bonne avocate maman, on peut changer ?

    Les enfants sont rarement menteurs si on les écoute. Tant qu’il y aura conflit de la part d’un des parents, le monde de l’enfance n’aura aucun équilibre mental.

    Suggérez plutôt de faire faire une analyse complète des parents qui demandent la garde pour voir s’il n’y a pas d’abus psychologique tant envers l’ex conjoint qu’envers les enfants.

    > rancune et garde partagé
    4 février 2004 , par Suzy Cabral   [retour au début des forums]

    J’ai accepté la garde partagé ( 1 semaine/ch. )depuis juillet 2003. Je croyais à cette époque que l’absence du père serait néfaste pour nos filles.

    Depuis la rancune semble être sa priorité. Nous sommes continuellement en guerre. Les filles se font garder par la garderie ou les grands-parents à longueur de semaine et fin de semaine. J’ai appris par mes filles que ceux-ci leurs donnes des fessés. Lorsque j’en ai fait part au père celui-ci a dit que notre fille de 5 ans est menteuse et que ces moi qui tape. Par la suite il m’a fait arrêter pour menace de mort. Maintenant je suis impuissante car chaque mouvement que j’entreprendrai sera perçu comme une revanche. Ma fille de 5 ans est la plus affectée, elle ne sourie plus et ne me parle plus de peur que je le dise à son père. Elle m’a même dit qu’elle était menteuse car c’est ce que son papa lui dit. Notre fille de 2 ans joue avec des bonhommes et elle joue au papa qui tape le bébé.

    J’ai besoin de quelqu’un ou une porte de sorti pour aider mes filles dans cette situation. Enlevé le père de ces filles n’est pas mon but premier mais au moins savoir qu’elles se sentiront bien sans crainte et sans qu’elle soit au milieu de cette guerre

    > Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
    22 octobre 2003 , par Annie   [retour au début des forums]

    Bonjour, j’ai lu votre article parce que je suis séparer depuis 1 an, d’un homme qui m’a battu et nous avons eu une petite fille. Elle a aujoud’hui 15 mois et voila que Monsieur veut avoir la garde partager. C’est un alcoolique qui n’est même pas capable de s’occuper de lui, et il veut me prendre le bébé. Je suis désespérer à l’idée de lui laisser ma fille juste une nuit. IL n’y a rien à faire pour qu’ont n’accepte pas la garde partager à ces malades qui veulent juste se vanger de leur femmes, parce qu’elle en ont eu assée d’eux.Y a t-il des moyens pour contourner la garde partager ? Y a t-il des endroits ou des sites ou l’ont peut nous aussi les femmes faire valoir notre opignon sur ce sujet ? Y a t-il des organismes qui pourrait m’aider dans ma démarche et si oui qu’elle sont-elle ?

    • >Le soutien d’un-e bon-ne avocat-e est incontournable
      23 octobre 2003 , par
      Martin Dufresne   [retour au début des forums]
      La réforme de la loi sur le divorce : la sécurité d’abord

      Comme ce sont les tribunaux qui décident (encore*) des questions de garde, il est essentiel d’aller chercher l’aide la plus compétente possible pour défendre les droits de ses enfants et les siens, sans se laisser amadouer par l’idéologie dominante ou par un conjoint. (Surtout, ne signez rien à sa demande qui pourrait être utilisé contre vos droits !)

      Votre maison locale d’hébergement (appelez SOS VIOLENCE CONJUGALE : 1-800-363-9010 pour être mise en contact avec elle) a probablement quelques références à vous suggérer, des avocates et avocats habitués à sensibiliser les juges et/ou médiateurs à la présence d’une dynamique de violence ou d’irresponsabilité des parents requérants mais non méritants.

      D’ici là, prenez note de tous les faits pertinents et des noms de toute personne capable d’en témoigner. Il vous faudra des éléments concrets pour étayer votre cause.

      Je sais que les services d’un-e avocat-e coûtent cher (renseignez-vous sur votre admissibilité à une aide juridique) mais vous pouvez habituellement obtenir une première évaluation de votre situation pour une somme symbolique, ce qui vous sera extrêmement utile dans toute démarche future.

      Bonne chance, bon courage !

      Martin Dufresne, Secrétaire
      Collectif masculin contre le sexisme

      *Une réforme imminente de la loi fédérale sur le divorce (Bill C-22)aurait pour effet de soustraire l’attribution de la garde aux tribunaux en instituant d’office une "responsabilité parentale" conjointe, sans égard à qui a été et va demeurer le parent chargé des soins à l’enfant. Lire à ce sujet le mémoire du Regroupement québécois des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale : "La réforme de la loi sur le divorce : la sécurité d’abord" <http://www.harbour.sfu.ca/freda/iss...>

      [Répondre à ce message]

    • L’inévitable garde partagée
      14 janvier 2004 , par
      Isabelle   [retour au début des forums]

      Bonne chance.
      J’ai aussi quitté un conjoint contrôlant avec un bébé de deux mois pour une maison d’hébergement. Depuis, c’est une saga judiciaire qui dure depuis déjà plus de trois ans. Il l’a eu sa garde partagée... malgré les audiences, malgré son mépris, malgré sa violence, malgré son incompétence, malgré sa filiation avec des pères extrêmistes... Il l’a eu.

      Et notre fille en a souffert, d’épanouie et sereine est est devenue angoissée et agressive. Elle est en thérapie depuis un an déjà (elle a trois ans et demie). Nous sommes toujours en instance d’un nouveau procès... il y a eu des abus sexuels de la part de son père. (la thérapeute et sa garderie peuvent en témoigner) Mais, d’expertise en expertise, on recommande une garde partagée... Van G. et autres "experts" ne voient pas la machination du père (mais sont facilement séduit par l’idée d’aliénation parentale... par la mère).

      Tous les jours je suis en face de mon impuissance à protèger ma fille. Si je m’insurge, je suis tout de suite soupçonnée d’aliénation et si je reste passive, je devient une mère inapte...

      Selon mon expérience et mes démarches. Même avec une bonne avocate, même avec l’appui de professionnels, même avec des bons éducateurs, même avec de l’argent, la seule chose qui peut faire éviter une garde partagée, c’est un juge censé... et impartial (ce que je n’ai pas rencontré encore). Malheureusement, ils sont plutôt influencés et impressionnés par le lobby et les larmes des pères (repentants).

      Bonne chance et gardons espoir !

      Une autre maman

      [Répondre à ce message]

      • les juges ne pensent pas au bien etre des enfants !
        8 juillet 2006 , par Internaute
          [retour au début des forums]

        Bonjour, je suis compatissante a ta situation. J’au quitté un conjoint violent et menacant avec tout mon petit change et en tentant de soustraire mes filles a tout cette violence. Je voulais les protégés. pendant 5 ans, je les ai éduquer seule et sans son soutient car il etait en guerre contre moi et me menacait constemment.Les professeure me disait combien mes filles etaient épanouient et heureuses. J’avais 2 magnifique petites filles, souriante. Bref, il y a 8 mois il a demande la garde partagé et il l’a eu. J’étais atterrée, je ne suis pas encore remise. Je pleure chaque semainequand mes filles ne sont pas léa. Mes filles ont hurlé au moment de s’en aller, j’ai du leur faire comprendre qu’on avait pas le choix.Elles ne voulaient pas aller vivre avec lui . Je n’ai aucune communication avec leur pere car il cri sans arret et a toujours raison quoi que je fasse. C’est un homme controlant et qui pique des crises de nerfs enorme mais la justice lui a donné encore plus de pouvoir et n’a fait que renforcé son emprise sur moi..Cette situation est insupportable. Je continu de donner le meilleur de moi aux filles, je les adores mais elles sont devenuent perturbé et encore plus au milieu d’un conflit. Je leur evite ce désarroi en faisant comme s’il n’y avait pas de conflits entre moi et leur pere mais en mÉeme temps, est-ce que je ne fais pas qu’approuvé ses crises a leur yeux, mais qu’a fait la juge en me mettant dans une situation pareille ? Plus personne ne pense a l’intéret des enfants ? J’avais su jusqu’a maintenant les maintenir dans un equilibre psychologique et j’y parvenais tres bien avec tout l,amoour d’une mere digne de ce nom. Mes filles ne sourient plus comme avant. Elle ne se confie plus a moi par peur de représaille de leur pere, que dois-je faire maintenant ?

        [Répondre à ce message]

        • vive la justice des HOMMES !!!!!
          1er août 2006 , par SOLEIL !!
            [retour au début des forums]
          Les enfants du divorce ont besoin de notre protection

          Helas, beaucoups d’enfants et mamans sont dans la meme situation ,mais un jour, quand ils seront grands, ils pourront dire ce que eux ont vraiment vecu !!
          Bien sur, on leur dira mais pourquoi tu raconte ça maintenant ??
          Moi aussi ,je vis depuis 2 ans cette situation ;3 ENFANTS : 13 ans ,9 ans et 6 ans .
          Et je suis en regime garde alternée.
          L’HORREUR !
          Pas de chemin !
          Je ne vois pas la fin de ce cauchemard, que de violences, que d’insultes !!!
          J’ai fais TOUTS LS SERVICES !
          SAJ
          DROIT DE L’ENFANCE
          SAILF
          CENTRE PMS
          CENTRE DE GUIDANCE
          LE DINAMO

          Et rien n’a changer...

          Depuis 15 jours, mon fils de 13 ans a fugué. Il est revenu dans un état de peur chez moi, et depuis, aucune nouvelle ,ni de sont pere, ni de la justice...
          Poutant, je les ai interpeller.
          Mais, pas de panique, tout va bien.
          Alors, avec un peu de chance, on me dira que j’ai tout fait pour qu’ils reviennent !
          Je les aime !
          Et ça derange !
          Mon ex mari est cadre dans une banque et, croyer moi, il a du poids.
          Mais, je continue a me battre pour mes enfants !
          Je pensais que j’était la seule a vivre cette situation.
          Je vous dis bon courage ,
          et ,qui sait, un jour, on pourra aider d’autres mamans !
          QUAND LES NOTRES SERONT ADULTES,
          NE BAISSEZ JAMAIS LES BRAS !!
          C’EST LEUR FORCE .

          SOLEIL

          [Répondre à ce message]

    > Les enfants et la garde partagé
    10 septembre 2003 , par Internaute   [retour au début des forums]

    je suis séparée depuis 9 ans mon fils à 10 ans.,je croyais à cette époque que l’absence du père pour un garcon serait néfaste j’ai accepté la garde partagé 1 semaine lui et 1 semaine moi,C’est la pire erreur que j’ai fait à date j’ai voulu reprendre la garde plusieurs milliers de dollars d’avocat mais rien n’est changé.Il ne paye pas de pension il ne paye pas les frais qu’il devrait assumé c’est à dire la moitié et de plus j’ai fait trois plaintes pour violence et voie de fait depuis .Il gagne 25 milles de plus que moi ne veut pas payer les frais scolaire les cours ou activités il ne veut pas voyager l’enfant à ces activités pendant sa semaine.Il me répond avec des sacres et L’enfant c’est vrai vivra la geurre entre ses parents toute sa vie ce que le juge n’a pas compris

    • >les enfants ont les protègent
      9 mars 2005 , par
      andrée   [retour au début des forums]

      Bonjour, depuis plus de 2 ans que je vis une séparation en cours. De l’argent mal dépensé peut-etre mais je voulais protégé ma fille. Le père a admit à la cour être dand un bar fréquament, il conduit,a eu un accident grave , mais grace au bon dieu la petite n’était pas avec.
      La garde partagé un échec inconnu des juges.Une recherche est présentent en cour avec plusieurs psycologues pour démontrer l’aspect néfaste des gardes .J’y travaille aussi en recherchant le plus d’info possible. Oui j’admais que certain pères sont bons mais c’est les mauvais qui gagnes. Il faut se donner courage et protéger nos enfants. Une mère qui n’a plus d’argent pour se défendre et qui se sens découragée par le système juridique.

      [Répondre à ce message]


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