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mardi 18 octobre 2005


Violence dans la famille
Briser le silence : les récits des enfants






Écrits d'Élaine Audet



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Diffusion

* Jeudi, le 20 octobre 2005, de 22h à 23 h sur la chaîne américaine PBS.
* Burlington (poste 33), vendredi, le 21 octobre à 5h a.m. et mardi le 25
octobre à 20 h.
* Plattsburgh (poste 57), samedi le 22 octobre à 23h30.

Un nouveau documentaire de la chaîne de télévision PBS révèle des informations surprenantes sur les violences infligées aux enfants et les lacunes criantes des tribunaux aux affaires familiales partout aux États-Unis.

[…]

(Hartford, Connecticut, États-Unis) - Tout le monde sait que la violence domestique a de des effets dévastateurs à long terme sur les enfants. Depuis deux décennies, les preuves en sont rassemblées dans des recherches en psychologie et des revues universitaires. Ce que moins de gens savent, c’est que de nombreux maris agresseurs utilisent avec succès des litiges de droit de garde et de visite pour continuer à faire violence à leurs familles.

Briser le silence : les récits des enfants […] est un nouveau et poignant télédocumentaire du Public Broadcasting System qui atteste des conséquences de la violence domestique sur les enfants ainsi que des échecs répétés des tribunaux aux affaires familiales à protéger les enfants contre leurs agresseurs, et ce partout aux Etats-Unis. Dans des entrevues sans fard et souvent poignantes, des enfants et des mères agressées racontent leur vécu, tant à domicile que devant les tribunaux où leur traumatisme se perpétue. Coproduite par Tatge-Lasseur Productions et Connecticut Public Television (CPTV), cette émission spéciale d’une heure regroupe également des entretiens avec des spécialistes en violence familiale, des avocates et des juges qui révèlent l’inquiétante fréquence avec laquelle les maris agresseurs remportent la garde de leurs enfants et les raisons pour lesquelles ces dénis de justice se poursuivent. Cette émission a été rendue possible grâce au soutien financier de la Mary Kay Ash Charitable Foundation.

Une des façons les plus efficaces pour un père agresseur de faire souffrir et d’afficher sa domination est d’enlever à leur mère la garde de ses enfants. Comme l’explique Joan Meier, avocate et professeure en droit clinique : « Obtenir la garde des enfants contre la volonté de la mère est la victoire ultime… à moins de tuer les enfants. » Malgré un préjugé répandu quant à une mythique préférence maternelle du système judiciaire familial, les statistiques montrent que, depuis 20 ans, les pères obtiennent de plus en plus souvent le droit de garde. De plus, dans les dossiers des tribunaux aux affaires familiales où des mères allèguent des situations de violence, les pères obtiennent la garde des enfants dans deux cas sur trois.

Briser le silence : les récits des enfants met également en lumière une théorie controversée, le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP), utilisée dans une quantité innombrable de dossiers par des pères agresseurs pour arracher la garde de leurs enfants. Selon cette théorie, le parent de première ligne (qui est le plus souvent la mère) aliènerait l’enfant contre le père en formulant de fausses allégations à son égard. Malgré le fait que cette théorie a été discréditée par l’Association Américaine de Psychologie et d’autres organisations similaires, le SAP continue d’être plaidé devant les tribunaux aux affaires familiales pour infirmer les raisons de tout rejet du père par des enfants.

Le télédocumentaire présente différents récits choquants de violence, une violence que viennent aggraver les tribunaux. C’est ce qu’ont vécu Karen et ses trois enfants. Les soupçons de Karen à l’égard du comportement sexuellement abusif de son mari ont été confirmés par des examens médicaux. Pourtant, lorsque le dossier de droit de garde a été soumis au tribunal, un psychologue nommé par la Cour, ou évaluateur, a allégué que Karen se servait du Syndrome d’Aliénation Parentale pour monter ses enfants contre leur père. Le psychologue n’a jamais lu les rapports médicaux et policiers sur ce dossier et ne s’est jamais entretenu avec les enfants. La garde des trois enfants a été octroyée à leur père. Le fils de Karen, Jeff, qui a quitté son père le jour de ses 18 ans, travaille aujourd’hui comme défenseur des enfants dans des situations de violence similaires, en tant que membre du Réseau des enfants courageux (Courageous Kids Network). Ses deux plus jeunes soeurs vivent toujours avec leur père.

Briser le silence : les récits des enfants présente également des entretiens avec le manager des New York Yankees, Joe Torre, qui a subi, enfant, de la violence familiale et qui a créé en 2003 la Fondation Sain et Sauf à la Maison (Safe-at-Home Foundation) pour mieux informer les gens sur cet enjeu, et avec Walter Anderson, président et directeur général du magazine Parade, qui témoigne pour sa part des violences affectives et physiques subies au main de son père alcoolique.

Briser le silence : les récits des enfants est la suite d’un autre documentaire qui a connu un grand succès sur PBS en 2001, Briser le silence : parcours d’espoir (Breaking the Silence : Journeys of Hope), axé sur les femmes et la violence familiale. « Parcours d’espoir montrait comment nous, en tant que société, avions fait des progrès pour combattre la violence familiale et soutenir ses victimes », explique le producteur Dominique Lasseur. Les récits des enfants nous rappelle qu’il reste beaucoup à faire afin d’améliorer la protection de nos enfants contre les effets à long terme de cohabiter avec des agresseurs ». Les deux documentaires ont été soutenus financièrement par la Mary Kay Ash Charitable Foundation.

[…]

Briser le silence : les récits des enfants est coproduit par Tatge/Lasseur Productions, et ses directeurs, Catherine Tatge et Dominique Lasseur. Tatge/Lasseur ont un long et riche passé en tant que producteurs d’émissions pour PBS, dont The Question of God : C.S. Lewis & Sigmund Freud, Dances of Life, Holo Mai Pele, CeCe Winans : A Gospel Celebration et Breaking the Silence : Journeys of Hope. Tatge/Lasseur ont été étroitement associés à l’écrivain Bill Moyers dans de nombreux projets. Avec Moyers, ils ont co-produit Genesis : A Living Conversation et Joseph Campbell and the Power of Myth, qui a valu à Tatge un Emmy Award.

Leur nouveau documentaire est co-produit par Connecticut Public Television (CPTV), un producteur d’envergure nationale qui propose des émissions de qualité pour la télévision publique, dont Barney & Friends, Alan Alda in Scientific American Frontiers, Bob the Builder, et Wounded in Action. Entamant sa 43ième année, CPTV reste déterminé à proposer le meilleur dans la programmation et les services éducatifs au Connecticut et aux États-Unis.

Fiche

Coproducteurs : Tatge/Lasseur Productions et Connecticut Public Television.
Commanditaire : The Mary Kay Ash Charitable Foundation.
Producteur : Dominique Lasseur.
Réalisatrice : Catherine Tatge.
Producteur exécutif (CPTV) : Larry Rifkin.
Format : Sous-titrage anglais pour malentendants
Publicité
Stations du réseau PBS : Lee Newton, Connecticut Public Television, 860-275-7285 ;
Courriel
Presse
Sharron McDevitt, Hill and Knowlton, (212) 885-0393
Courriel

Source (en américain) : http://www.tatgelasseur.com

Traduction : Léo-Thiers Vidal

Mis en ligne sur Sisyphe, le 9 septembre 2005.

Diffusion

* Jeudi, le 20 octobre 2005, de 22h à 23 h sur la chaîne américaine PBS.
* Burlington (poste 33), vendredi, le 21 octobre à 5h a.m. et mercredi le 26
octobre à 20 h.
* Plattsburgh (poste 57), samedi le 22 octobre à 23h30.


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  • juste un témoignage
    (1/2) 10 décembre 2005 , par

  • > Briser le silence : les récits des enfants
    (2/2) 21 octobre 2005 , par





  • juste un témoignage
    10 décembre 2005 , par   [retour au début des forums]

    Si tu veux protéger tes enfants,
    Ne parles pas,
    Sinon, prends garde à eux et à toi.

    (Dans le cadre du droit de visite et d’hébergement, ce père, qui exerçait, depuis 5 ans, ce droit, (chaque mercredi, du mardi soir au mercredi soir, un week-end sur deux, la moitié des vacances) à la suite de son divorce d’avec la mère de ses enfants ( à son initiative, alors qu’il avait une relation extra-conjugale, il a maquillé sa demande de divorce en prétextant que son épouse était une mère malsaine et violente) )

    (les prénoms sont empruntés)

    En revenant un mercredi soir, Inès, (qui avait 18 mois à la séparation de ses parents, et, qui a aujourd’hui 6 ans) a expliqué à sa maman ce que son père faisait quand il l’aidait à faire sa lecture, « Il met sa main dans ma culotte et quand je lui dis arrête, il me dit « tu te trompes » (à faire sa lecture) et, il continue »

    Ce n’était pas la première fois qu’Inès revenait de chez son père avec la vulve irritée, sa maman mettait ça sur le fait qu’elle faisait peut-être mal sa toilette, ce mercredi soir, elle était encore très irritée, c’est en prenant son bain qu’Inès à fait, tristement, cette déclaration. à sa maman.

    La maman s’est présentée, avec ses enfants, au commissariat pour demander conseil, dès ce mercredi soir.
    On a pris sa main-courante, et, on lui a demandé de revenir le lendemain matin avec son enfant.
    Une enquête est ouverte
    La mère a été questionnée au commissariat, puis, elle a été envoyée avec son enfant chez un médecin légiste, qui a constaté une mycose.
    Puis Inès, sa sœur Bérénice (10 ans) et la maman ont été entendues par la brigade des mineurs.
    Bérénice dira à la brigade des mineurs avoir vu son père faire ça, une fois, à sa sœur, (il faut savoir qu’Inès a dit qu’il faisait ces gestes quand elle faisait sa lecture, allongée, avec son père sur le sol de la chambre, pendant que sa sœur faisait ses propres devoirs, dos tourné, sur le seul bureau de la chambre qu’elles se partagent, (les 3 enfants de la compagne de leur père ont chacun leur chambre et bureau)

    Puis, Inès a été entendue par un expert psychiatre.

    L’expert a trouvé en elle une enfant équilibrée, pudique, qui n’a pas de rejet du père

    Le père, ainsi que sa compagne, ont été entendu par la brigade des mineurs.

    Les professionnels n’ont rien décelé d’anormal du côté du père, il s’est présenté comme un père très attentif à ses enfants, au discours cohérent, prèt au dialogue etc…
    Il a reconnu qu’il mettait sa main dans le pantalon de sa fille, mais, seulement, juste en haut du pantalon, pour lui, ce geste est un geste affectueux, l’affaire à été classée sans suite, la parole du père à été entendu.

    Puis, le père a pris rendez-vous avec les enseignantes de ses enfants.
    Il a dit à ses enfants qu’il avait informé celles-ci, qu’à la brigade des mineurs, ils avaient dit que leur mère racontait n’importe quoi, qu’ils se demandaient ce qu’elle pourra bien inventer d’autre, il leur a dit aussi que les enseignantes l’avait bien compris, et, qu’il était très copain avec elles maintenant.
    Et aussi « que tous les papas faisaient ça ».

    Si tu veux protéger tes enfants,
    Ne parles pas,
    Sinon, prends garde à elles et à toi.
    Le père qui déclarera que pour te venger,
    Tu veux les aliéner.
    Demandera au tribunal civil de les sauvegarder,
    Et que la garde de celles-ci soit modifiée,
    Afin que les enfants soient séparées de leur maman.
    Qui est, un mauvais parent.

    Ce dur combat, qui ne t’est pas imposé par la vie,
    Comme la mort et la maladie,
    Mais, par celui qui veut que tu sois détruite et brisée,
    Et qui n’a pas l’intention de te lâcher,
    Viendra à bout de tes petites et de toi,
    Le « classé sans suite « le confortera,
    A poursuivre contre toi, son combat.

    Tu dois savoir que la main d’un papa, dans la culotte de son enfant,
    Est un soupçon déclaré sans fondement,
    C’est un geste affectueux,
    Qui ne fait pas de ta petite fille un enfant malheureux,
    En plus, tu seras accusée de lavage de cerveau et de manipulation,
    On ne dira pas, que, de tes enfants, tu as voulu assurer la protection.

    Tu peux espérer, et, dans cette idée te complaire,
    Que le parquet, en prenant sa décision de ne pas donner suite à l’affaire,
    A voulu épargner tes enfants d’une tourmente judiciaire,
    Mais sache, que, si pour le père, l’affaire est clause,
    En ne gardant pas pour toi, ce que ton enfant t’a dit, tu l’expose, et, t’expose
    A devenir de bien pauvres « choses »
    Aux yeux de ce papa
    Qui s’est senti encore plus fort et grandi, par le classement de cette affaire là.

    « histoire » de ce qui fut une famille.

    Gérard est un parent intelligent,
    De Jeanne on ne peut pas en dire autant !

    Quand brutalement son mari Gérard lui a annoncé,
    En toute « honnêteté »,
    Qu’il voulait divorcer,
    Elle, Jeanne, atterrée,
    Lui a demandé de réfléchir,
    De penser à leurs enfants et à leur avenir.
    Gérard, dans une vive émotion.
    Veut vivre tout de suite sa « nouvelle passion »

    Quelques jours avant,
    Il a eu 30 ans.
    Il a emmené Jeanne, âgée de 29 ans, au restaurant,
    Pour lui dire qu’il l’aimait tellement !
    Qu’ils auraient pu avoir un troisième enfant,
    « Celui-ci pourra partager aussi,
    Le bonheur de cette famille réussie ».

    Entre ces deux moments,
    Il est soudainement devenu l’amant,
    D’une femme mariée mère de trois enfants,
    Qui elle, a 40 ans.
    Elle n’a pas de travail rémunéré,
    Cherche la célébrité,
    En imaginant des histoires d’enfants torturés et violentés.
    Et passe son temps, sur internet, à les divulguer.

    Gérard, agrégé, apprécié, estimé,
    Elevé dans la chrétienté,
    A voulu, quand lui et Jeanne se sont mariés,
    Proclamer devant Dieu sa fidélité,
    A celle qu’il va épouser.
    D’un mariage civil Jeanne se serait contentée.
    Sans se forcer, elle a accepté,
    Que le mariage religieux soit concélébré.
    Par les deux oncles curés de son bien aimé.
    La famille de Gérard était enchantée.

    Après avoir dit à Jeanne en toute « sincérité »
    Son amour soudain pour cette femme rencontrée.
    Gérard s’est brutalement rétracté.
    Il n’est « pas l’amant d’une autre femme ».
    Il doit divorcer pour « protéger » ses enfants de leur mère Jeanne.

    En même temps, Jeanne a trouvé,
    Des petits mots envoyés,
    A Gérard par ses parents,
    Il était écrit dedans.
    Quand librairie, des « livres sur le divorce ils avaient trouvés ».
    Et qu’en les lisant ils avaient « pris leur pied »
    « voici les idées de maman
    pour t’aider lors du jugement ».
    Disait le papa de Gérard à son enfant.

    Sans hésitation,
    Gérard a fait établir des attestations,
    Par sa famille qui aurait « subitement découvert »,
    Que Jeanne est « violente » avec ses enfants, « c’est un être pervers ».
    « enragée » « qui se met dans des colères monstrueuses et démesurées »
    Elle « refuse toute aide médicalisée »
    Elle a « refusé la rééducation du périnée »
    Mais a « accepté la péridurale » quand les enfants sont nées.
    Elle « lave la peau des melons et les coquilles d’oeufs avant de les manger »
    Elle est « angoissée et a des réactions disproportionnées »
    Elle a un « comportement réglé, organisé, robotisé, automatisé ».
    Par ses parents est « manipulée ».
    Elle « javellise la maison sans s’ arrêter »
    Elle « mange du chocolat toute la journée »
    Elle « viole » ses enfants dans leur « intimité »
    Avec elle-même, n’est pas « en vérité » etc.

    Avec ces attestations en main.
    Et celles qu’il a fait faire par ses copains,
    Dans lesquelles il est décrit comme un bon père.
    Gérard a fait passer Jeanne pour une mauvaise mère.

    Il lui a dit, qu’à une association il a adhéré, pour se faire « conseiller »
    « mon dossier sera bien monté »
    « A des mauvais jours, tu peux te préparer"
    a dit Gérard, a celle qu’il avait choisi pour enfanter.

    C’est dans un élan de grande « générosité »
    Qu’il a demandé, en référé,
    Que ses petites filles de 5 ans et 18 mois lui soient enlevées.
    Parce qu’elle est une mère, qui les « met en danger ».
    Il faut les « protéger »
    Il a demandé qu’elle quitte la maison,
    Et que pour les enfants, elle soit condamnée à lui payer une pension.

    Des collègues, des amis, des parents qui côtoient Jeanne, ont témoignés.
    Ils sont sidérés,
    Jamais ils n’ont vu dans son comportement
    La description faite d’elle par Gérard et ses parents.
    A la non- conciliation le juge a décidé que les enfants ne seraient pas enlevées à leur maman.

    Gérard, comme Jeanne, est professeur, du temps libre, il en a souvent.
    Il pourra donc prendre les enfants,
    En plus, d’un week-end sur deux et des vacances à mi-temps,
    Du mardi soir au mercredi soir régulièrement.
    Une enquête sociale a été ordonnée.
    De « mère attentive » Jeanne a été qualifiée.
    Sous le charme de Gérard l’enquêtrice est tombée.
    Dans le rapport on peut lire toutes les qualités qu’elle lui a attribuées.
    Et aussi le dénigrement qu’il fait sur la mère de ses enfants.
    Et, dira le rapport, Gérard « ne veut pas que les enfants
    soient l’enjeu du conflit de leurs parents ».

    En plus du quotidien de ses deux enfants à assurer,
    Jeanne, pour son bébé, va, à la crèche versée,
    450 euros pour chaque mois échoué.
    Gérard, avec le juge a négocié,
    150 euros de pension alimentaire mensualisée.
    En attendant les délibérations,
    Gérard ne reste pas dans l’inaction
    Il mène un combat passionné.
    Chez lui il veut que les enfants soient domiciliées.
    Il va créer plusieurs « incidents ».
    Va sans cesse remettre Jeanne en cause, sur ses qualités de maman.
    Il va porter plainte contre elle pour non présentation d’enfants.
    Jeanne, accusée, doit prouver qu’il ment.
    Il porte plainte aussi parce qu’elle « détruit l’image paternelle ».
    Et parce qu’elle tente d’éloigner de lui les enfants par sa « volonté maternelle ».
    Sans pudeur, il fait témoigner sa nouvelle compagne.
    Et dit que c’est une « femme remarquable,
    Qui sait apporter aux enfants ce dont leur mère n’est pas capable ».
    Gérard reproche à Jeanne de ne pas le laisser exercer sa coparentalité.
    Pour motiver, il met en avant des visites médicales auxquelles il n’a pas été convié.
    Entre autre, un mono test qui a été posé sans qu’il en soit informé.

    Quand il a eu les enfants cet été,
    Il leur a demandé, de se montrer nues sur des plages « tolérées »
    Il leur a imposé sa propre nudité,
    Et celle de ses « coéquipiers »
    Quand Jeanne l’a appris
    Par ses enfants qui, au téléphone, le lui ont dit,
    Elle a voulu lui parler
    Il a raccroché.
    Quelques minutes se sont écoulées
    Sur son téléphone elle a pu lire ce message envoyé :
    « L’éducation religieuse civique politique sociale de nos enfants m’appartient autant qu’a toi tu n’a pas a intervenir sur ma vision de ma vie et la façon dont j’élève nos enfants quand elles sont avec moi »

    Gérard pendant son temps libre joue de la musique avec ses copains.
    Dans les rues des villes ou, dans des jardins.
    Il demande aux enfants de tendre la main
    Elles doivent dire « s’il vous plait de l’argent pour les musiciens »
    Quand Jeanne lui dit qu’il ne faut pas
    Utiliser les enfants pour faire ça.
    Il répond : « nos enfants ne font pas la manche, elles s’amusent joyeusement à passer une corbeille au sein d’un public attendri, je sais ce qui est bon pour elles, je te rappelle que le harcèlement est puni par la loi »

    Aujourd’hui, les petites filles de Gérard et Jeanne ont 6 ans et 10 ans.
    Des fois, le mercredi, elles aimeraient bien rester avec leur maman.
    Souvent, ce jour la, leur papa, pris par ses propres activités.
    Leur demande d’aller jouer, seules, au bas de l’immeuble ouvert à tous passagers.
    Elles aimeraient bien aussi de temps en temps.
    Etre avec lui uniquement.
    Cela il ne le conçoit pas.
    C’est forcément Jeanne leur mère qui leur demande de dire ça.
    Il dit que les enfants « aiment naturellement »
    La « grande famille » qu’elles ont maintenant.

    Gérard est un parent intelligent,
    De Jeanne on ne peut pas en dire autant !

    • > juste un témoignage
      15 mars 2006 , par
        [retour au début des forums]

      Ce témoignage fait froid dans le dos. L’immorailté est de plus en plus forte et tolérée. Ca me fait penser que récemment à une heure de grande écoute, l’on voyait un homme et une femme s’adonner à des actes pornographiques (oui oui) sur TF1.
      Je trouve ça + que grave. Et je pense à toutes ces familles qui scotchées devant le téléviseur n’ont pas pipé mot.
      Même si ce n’est qu’une seconde.

      J’entends trop souvent parler d’attouchements, de harcèlement, de légèreté. Etant moi-même homme, je trouve aussi que les hommes sont trop mous de nos jours. Ils ne sont pas fermes par rapport à leurs décisions, un jour, ils disent tu es ma femme, un autre ils disent j’en aime une autre.
      Et d’un autre côté beaucoup de femmes se mettent sur un plateau par manque de maturité.
      Chaque fois que je vois une (belle) femme jeune, seule et avec un enfant, je suis attristé.

      Où est la famille ? Celle qui se base sur le Véritable Amour ?

      J’ai mon idée là-dessus, mais n’hésitons pas à renchérir...

      [Répondre à ce message]

    > Briser le silence : les récits des enfants
    21 octobre 2005 , par   [retour au début des forums]

    < Bonjour ...

    En effet il faut briser le silence mais pas pointer sistématiquement un sexe en l’occurence l’homme .....

    Pour ma part je blamerais plus facilement les différentes sociétés qui exploitent autant hommes et femmes à rester confimer dans un cadre de processus du comment psychologiquement parlant on peut faire en sorte que les individus des deux sexes deviennent et restent violent ....
    <il va de soit que il est facile de cibler un genre ou un sexe selon le comment l’ont dirige son enquête...
    l’objectif étant déja tout désigné il faut que l’homme soit le violent ; ici s’arrêtte a mon sens le bien fondé d’une enquête dirigée selon laquelle l’homme est violent ..
    a-t-on déja evalué sur la même echelle de grandeur la violence psychologique de l’autre protagauniste c,est a dire la femme ....
    <la encore le stéréotype fait fois...
    comment les féministes pensent-elles régler le problême de 119 milliard de dollards canadien existant ne serait-ce que dans la province du Québec...? vont-elles comme aux états-unis promouvoir la violence faite aux hommes sur le pavé de la famille ou vont-elles rechercher des solutions pour remplacer les moyens financiers dont elles disposent allègrement en ce moment face aux pays en voie de dévelloppement vont-elles apporter sur la table des solutions pour rendre le sourir économique que les violents réclament afin de pouvoir canaliser leurs energies débordantes sur une chose simple un travail....
    enfin vont-elles toujours faire appel a l’état providence...
    on ne compare pas des pommes et des oranges les etats-unis ont plus de 230 millions d’individus sur leurs sol le Québec 8 millions et la vraie question ne serait-elle pas plutot comment ensemble préparer un avenir face aux nombreux défis qu’auront a faire face nos enfants ...
    Pour ma part ces chicanes de clocher qui comme chaque dimanche a l,église rapportent des millions a celles qui ne laissent même pas monsieur le curé le temps de compter et son pécule et ses brebis égarées ou pas ,me laisse de pierre mes enfants sont déja pour certains pêres et mêres de famille et a peine sortis de leurs adolescences on leur demande de payer une dette qui n’est pas la leurs demandées leurs se qu’ils en pensent et regardées leurs regards perdus dans l’expréssion de leurs interrogations....
    Papa et Maman t’ont laissés une dette de 119 milliards mon enfant la prends-tu ? voila la réalité et non celle d’une chicane pour savoir qui les menneront a bon port pour survivre a tout cela et surtout préparer une province un pays plein d,avenir faites en sorte que le rêve deviennent realité et non que la réalité ne soit qu’un rêve........

    Patrick


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