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lundi 1er avril 2019

L’“Empowerment” des femmes : un concept creux dans les mains du patriarcat néolibéral

par Catherine Albertini, INRA, département Science pour l’Action et le Développement






Écrits d'Élaine Audet



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“There is really no such thing as the ‘voiceless’. There are only the deliberately silenced, or the preferably unheard.” "Il n’existe vraiment pas de "sans voix". Il n’y a que les personnes délibérément réduites au silence, ou de préférence inconnues." Arundhati Roy (The 2004 Sydney Peace Prize Lecture)

“L’empowerment des femmes” est actuellement devenu une priorité des grandes organisations internationales telles que l’ONU, le BIT, la Banque Mondiale, afin d’atteindre leurs objectifs de développement durable, de réduction des discriminations, de la pauvreté et de la faim. Mais l’institutionnalisation du concept l’a rendu flou, voire creux. Quant aux résultats des programmes où "l’empowerment des femmes" est préconisé, ils sont loin d’être concluants. Si l’argent est le nerf de la guerre alors les chiffres sont éloquents : en 2002, par exemple, 2 milliards de dollars ont été accordés en soutien à l’égalité des genres alors que 900 milliards ont été dépensés pour l’armement et les conflits dans le monde (Clark et al. 2006).

Bref rappel historique du concept politique “d’empowerment”

La traduction française d’empowerment est quelque peu euphémisée sous le terme d’“autonomisation.” L’autonomisation ne rend pas réellement compte de la polysémie du concept, né aux États-Unis dans les années 60, pour défendre l’égalité des droits des “minorités” marginalisées comme les Noirs, les femmes, les homosexuels, les handicapés etc. Dans sa définition initiale l’empowerment est une exigence d’universalité des droits humains qui se traduit par la contestation de la domination et de l’oppression sociales (dans leurs multiples aspects : politique, économique, familial, éducatif, médiatique) dont les groupes marginalisés font l’objet et vise à donner la priorité à leur prise de parole. Ce que le brésilien Paulo Freire appelle la “conscience libérée” permettant d’accéder au statut de sujet, d’acquérir les instruments de décision et de se politiser.

Le discours des féministes radicales des pays du Sud dans les années 80 introduit le terme d’empowerment dans le domaine du développement international. La grille d’analyse de l’empowerment permet de capturer les détails des dynamiques collectives qui s’imbriquent aux niveaux individuel et collectif. Selon cette perspective, une approche des multiples facettes du pouvoir est mobilisée afin de comprendre le processus d’empowerment. Sophie Charlier a ainsi identifié 4 types de pouvoir : le pouvoir intérieur (conscientisation de soi, valorisation estime de soi), le pouvoir de (agir, faire des choix de vie), le pouvoir collectif (passer du je au nous afin de transformer les normes sociales) et le pouvoir sur (pouvoir qui s’exerce sur un individu et qui peut avoir une dimension de domination ou sur des institutions ce qui peut faciliter des changements émancipateurs).

À partir de ces divers types de pouvoir, il est possible d’identifier les dimensions multiples de la politisation féministe. En premier lieu, il y a une prise de conscience des femmes de leur position dans les structures de pouvoir et d’oppression en lien avec les rapports sociaux de genre, de classe, de race et de sexualité. Cette dimension subjective se matérialise par l’affirmation de soi et de sa propre reconnaissance et visibilité afin de renverser le stigmate. L’analyse au niveau collectif souligne le processus d’identification et d’appartenance à un groupe social et politique. Les femmes construisent leurs propres images sociales et leurs affiliations. La dimension objective de l’empowerment se manifeste par la capacité à négocier et à reconsidérer les rôles genrés dans diverses sphères. Tous ces mécanismes contribuent à permettre aux femmes de s’emparer des différents pouvoirs.

Ainsi que le souligne Anne-Emmanuelle Calvès dans son article intitulé “Empowerment” : généalogie d’un concept clé du discours contemporain sur le développement, paru en 2009, un réseau de chercheuses et de militantes féministes du Sud (en anglais DAWN : Development Alternative with Women for a New era) s’est formé à Bangalore, en Inde, en 1984, afin de présenter son approche du développement du point de vue des femmes et inviter “à remettre en question radicalement les mécanismes sous-jacents du développement et traiter des perspectives et des méthodes nécessaires aux femmes et aux pauvres pour se libérer de structures sociales et économiques qui maintiennent dans la misère.” Cette approche de l’empowerment est manifestement politique et ne saurait se résumer à l’autonomisation économique des femmes pour la satisfaction de leurs besoins fondamentaux – c’est-à-dire : leur survie. Elle vise à transformer radicalement les structures politiques, légales, et économiques qui perpétuent la domination selon le sexe, l’origine ethnique, la classe ou la caste. Ainsi que le résume l’écrivaine et essayiste Arundhati Roy :

“The trouble is that once you see it, you can’t unsee it. And once you’ve seen it, keeping quiet, saying nothing becomes as political an act of speaking out. There is no innocence. Either way, you are accountable.” "Le problème est qu’une fois que vous le voyez, vous ne pouvez pas l’ignorer. Et une fois que vous l’avez vue, vous vous taisez, vous ne dites rien, cela devient aussi politique que de parler. Il n’y a pas d’innocence. De toute façon, vous êtes responsable." (Power Politics, 2002)

Il s’agit, là, clairement de libération, de relations sociales égalitaires, de choix de vie et donc de principes, de valeurs, de droits et, notamment de droits sexuels et reproductifs. Les activistes féministes ont décortiqué les principaux obstacles à la transformation des relations de pouvoir entre individus et groupes sociaux. Elles ont ainsi remis en cause l’idéologie qui justifie les inégalités, mis l’accent sur le nécessaire changement d’accès aux ressources économiques, naturelles et intellectuelles et sur leurs contrôles, ainsi que sur la transformation des institutions qui renforcent les relations de pouvoir.

La nature de l’empowerment est, en particulier, multidimensionnelle et, son processus dynamique. L’empowerment se distingue des rapports de domination sur autrui et se définit comme pouvoir créatif qui rend, d’une part, apte à s’accomplir, à se libérer de l’intériorisation des effets de l’oppression et ainsi à développer l’estime de soi, mais aussi comme un pouvoir collectif et politique de mobilisation par le biais d’organisations de solidarité (associations féministes de droits des femmes). Les féministes ont également pris en compte que l’empowerment n’est pas qu’une question de genre mais qu’il peut concerner aussi des hommes soumis aux discriminations liées à la pauvreté, à l’accroissement des inégalités Nord-Sud, au racisme, à l’origine ethnique, à l’homophobie etc.

Un concept vidé au fil du temps de sa force politique par les grands organismes internationaux

Depuis la fin des années 80 et, surtout, avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (MDG) élaborés en 2000 pour l’horizon 2015, le concept d’empowerment des femmes est devenu une priorité pour les grandes organisations internationales telles que l’ONU, la Banque Mondiale, la FAO etc., ce, afin de réduire les discriminations liées au genre et d’accroître le développement des pays pauvres dans le contexte de globalisation qui a suivi la chute de l’Union Soviétique et de ses pays satellites. Le problème majeur vient de ce que l’organisation néolibérale du système mondial de production apparaît comme l’antithèse de l’objectif d’égale répartition des richesses, de revendication de justice sociale et de réalisation de soi portés collectivement par les associations féministes, notamment au Sud (Inde, Amérique latine). À partir de la conférence mondiale sur les femmes qui s’est tenue sous l’égide de l’ONU - largement dominé par les hommes - en 1995, à Pékin, l’empowerment des femmes est présenté comme une stratégie de développement : “l’empowerment des femmes et leur pleine participation dans des conditions d’égalité dans toutes les sphères de la société, incluant la participation aux processus de décision et l’accès au pouvoir, sont fondamentaux pour l’obtention de l’égalité, du développement et de la paix” (ONU, 1995).

Cependant, cette déclaration - non contraignante pour les États - fait surtout référence à la lutte contre les discriminations, met l’accent sur l’éducation, sur la santé, sur la promotion professionnelle des femmes, sur leur participation formelle à des instances politiques déjà existantes (sans d’ailleurs les remettre en question), sur les violences systémiques dont elles font l’objet, mais ne définit pas clairement ce que serait leur “empowerment” réel. Les droits sexuels fondamentaux relatifs au libre accès à la contraception, à l’avortement, à l’âge minimal de consentement au mariage, et à l’orientation sexuelle n’y figurent pas. Or, ces droits sont essentiels autant pour la réalisation de soi, décider de ses choix de vie, que pour l’égalité effective et le partage du pouvoir.

Beverley Palesa Ditsie interpellera l’assemblée sur la nécessité d’inclure la question des diversités dans l’orientation sexuelle afin de rendre visible les discriminations de l’homosexualité, sans obtenir de réponse ni même être entendue (Nolundi, 2017). En outre transformer l’empowerment en stratégie décidée par des organisations internationales, c’est-à-dire d’en haut, fait l’impasse sur l’importance des revendications de justice sociale (et raciale) portées par la base des mouvements féministes aux divers niveaux : local, régional, global. Le transfert du concept d’empowerment vers les institutions internationales ne pouvait que le vider de sa critique de l’organisation néolibérale du monde, réduire au silence la remise en question fondamentale des inégalités globales et, aboutir à un concept vague mais politiquement correct et acceptable pour les nombreux pays signataires.

De la revendication de droits qualitatifs à des index quantitatifs

Afin d’évaluer la réalisation des objectifs du MDG (Objectifs du Millénaire pour le Développement), des index quantitatifs de l’empowerment des femmes ont été adoptés. Le discours sous-jacent du MDG suggère que les succès professionnels des femmes suffiraient à renverser les obstacles à l’égalité. Des critères économiques : efficacité, investissement, retours sur investissement ont remplacé les revendications féministes de droits, d’égalité, de justice, d’action collective qui relevaient du domaine des valeurs. De ce point de vue, l’empowerment apparaît comme une ressource individuelle afin d’optimiser l’efficacité (Falquet 2003 ; Cornwall & Rivas, 2015). Le forum économique mondial a ainsi établi à partir de 2007 le Global Gender Gap Index (GGGI) qui prétend mesurer l’égalité de genre, dans 144 pays, par la prise en compte de quatre facteurs d’inégalité entre les femmes et les hommes :
-  La participation économique, les écarts de salaires, les opportunités et l’accès à un haut niveau de compétence professionnelle ;
-  La réussite éducative ;
-  La représentation dans les instances politiques existantes ;
-  La santé et la survie.

Plus le GGGI se rapproche de 1, plus l’égalité de genre est considérée comme aboutie. Au palmarès des pays les plus égalitaires figurent ainsi, en 2017, les pays du Nord de l’Europe : Islande, Suède et Norvège, mais aussi le Nicaragua où l’avortement est interdit et les violences faites aux femmes sont monnaie courantes…

Ce processus de réduction de l’empowerment à des résultats mesurables sur le terrain essentiellement économique altère la signification du concept. Comme le soulignent Andrea Cornwall et Althea-Maria Rivas (2015), les individus et les groupes peuvent acquérir des biens et les institutions peuvent améliorer leurs méthodes de gouvernance, mais ces éléments ne produisent pas per se nécessairement d’empowerment. En outre, certaines interventions en faveur des femmes pour répondre à la priorité affichée de leur empowerment ont l’effet pervers de renforcer les stéréotypes de genre.

L’empowerment des femmes devient ainsi un oxymore. C’est le cas de certains programmes qui ont pour objectif de cibler plus particulièrement les femmes rurales afin qu’elles soient plus productives économiquement, qu’elles puissent ainsi améliorer l’éducation de leurs enfants, leur accès aux soins et à une alimentation plus saine. L’image de la femme nourricière destinée à se vouer à des activités familiales et domestiques gratuites pour le bien être d’autrui : parents, mari, enfants, a la vie dure…

Certaines organisations internationales telles que la Banque Mondiale ou le FMI, avec leurs politiques économiques mondialistes imposant des ajustements structurels, ont contribué à dégrader la situation des populations rurales, tout particulièrement des femmes, en aboutissant à la privatisation des services publics de santé et d’éducation. Des organisations non gouvernementales telles que la fondation Bill et Melinda Gates sont particulièrement actives à promouvoir des interventions qui ciblent les femmes et, au final, enrichissent surtout les grands groupes de l’agro-industrie et de la pharmacie.

Remarques en guise de conclusion

Il y aurait bien une solution ainsi que l’avancent Gita Sen et Avanti Mukherjee (2013), elle consisterait à financer largement et directement les organisations de défense des droits humains des pays en développement, notamment les associations féministes telles que les antennes locales de la Marche Mondiale des Femmes et de la Via Campesina (une organisation internationale paysanne mixte et féministe) afin d’éradiquer les inégalités liées au genre, à la classe, à l’origine ethnique et à l’orientation sexuelle. Le concept d’empowerment retrouverait sa force politique.

Références bibliographiques

. Calvès, A-E, 2009. “Empowerment” : généalogie d’un concept clé du discours contemporain sur le développement. https://www.cairn.info/revue-tiers-monde-2009-4-page-735.htm
. Clark, C. Sprenger, E., VeneKlasen, L., Duran, L. A., and Kerr, J. 2006. Where is the money for women’s rights ? Assessing resources and the role of donors in the promotion of women’s rights and the support of women’s organizations. AWID, Washington D.C.
. Cornwall, A. & Rivas, A-M, 2015. "From “Gender Equality” and “Women’s Empowerment” to Global Justice : Reclaiming a Transformative Agenda for Gender and Development." Third World Quarterly, 36 (2) 1-21.
. Falquet, J. 2003. « Genre et développement » : une analyse critique des politiques des institutions internationales depuis la Conférence de Pékin. In Fenneke Reysoo et Christine Verschuur (dir.) On m’appelle à régneré Mondialisation, pouvoirs et rapports de genre. 59-87.
. Freire, P. 1972. The Pedagogy of the Oppressed. Harmondsworth : Penguin.
. Nolundi, L. 2017. Beverley Palesa Ditsie is the first out lesbian woman to address the United Nations about LGBT rights. "South African History Online", 10 April 2017.
. Roy, A. 2002. Power Politics. Cambridge, South End Press.
. Roy, A. 2004. "The 2004 Sydney Peace Prize Lecture". sydneypeacefoundation.org.au/peace-prize.../2004-arundhati-roy/
. Sen, G. & Mukherjee, A. 2014. "No Empowerment without Rights, No Rights without Politics : Gender Equality, MDGs and the post 2015 Development Agenda". Journal of Human Development and Capabilities. Taylor and Francis.
. United Nations. 1995. Beijing Declaration and Platform for Action. New York : UN.
. United Nations. “Millennium Declaration”. 18 September 2000.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 1 avril 2019



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Catherine Albertini, INRA, département Science pour l’Action et le Développement



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  • L’“Empowerment” des femmes : un concept creux dans les mains du patriarcat néolibéral
    (1/1) 4 avril 2019 , par





  • L’“Empowerment” des femmes : un concept creux dans les mains du patriarcat néolibéral
    4 avril 2019 , par   [retour au début des forums]

    Le mot « néolibéral » est utilisé tellement à tort et à travers qu’on ne sait plus ce qu’il veut dire.

    Soit notre monde est néolibéral (ce que vous écrivez dans l’article) mais alors au vu de l’indice de liberté économique de la plupart des pays du monde le néolibéralisme n’a juste rien à voir avec le libéralisme et vous auriez pu utiliser « kamoulox » à la place de « néolibéralisme »

    Soit il s’agit effectivement de libéralisme économique et dans ce cas notre monde n’est malheureusement pas régi par lui.

    Dans les deux cas, il y a urgence de réviser votre notion de néolibéralisme : ordolibéralisme, anarcho-capitalisme, École de Vienne, de Chicago, minarchisme... ?

    Bien à vous, (et vive le libéralisme)

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