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dimanche 31 juillet 2016

Toronto - Un éminent chercheur congédié pour son approche prudente face à la dysphorie du genre chez les enfants
Article en anglais résumé par Diane Guilbault

par Jesse Singal, journaliste






Écrits d'Élaine Audet



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Contexte - La ministre de la Justice du Québec, Stéphanie Vallée, a annoncé le 31 mai 2016 que son gouvernement modifierait les lois afin qu’un-e adolescent-e transgenre de 14 ans puisse changer de nom. Le consentement des parents ne serait requis que pour des jeunes de moins de 14 ans, et advenant désaccord entre parents et enfant, les tribunaux seraient appelés à trancher (1). Lors d’échanges dans Facebook (2) sur le projet de la ministre, des participantes ont suggéré de résumer en français certaines sources citées en anglais. Diane Guilbault, vice-présidente de PDF Québec, résume ci-dessous un article du New York Magazine au sujet du directeur de la Clinique sur l’identité de genre (GIC) de Toronto congédié, à la suite des pressions des militants transgenres, parce que son équipe avait adopté une approche prudente face à la dysphorie du genre (3) chez les enfants. La clinique a dû fermer ses portes. Rappelons qu’il s’agit d’un résumé et non d’une traduction de l’article "How the Fight Over Transgender Kids Got a Leading Sex Researcher Fired", publié par Jesse Singal dans The New York Magazine, février 2016. (Sisyphe)

*

Le Dr Kenneth Zucker, 65 ans, directeur pendant des décennies de la Clinique sur l’identité de genre (GIC) de Toronto et une des références académiques les plus importantes dans le domaine de la dysphorie du genre, s’est fait congédier cavalièrement à la suite d’une croisade sans merci menée par des militants transgenres qui s’opposaient à l’approche préconisée par la GIC pour traiter les enfants transgenres.

Il faut dire que la clinique, qui opérait à l’intérieur du Center for Addiction and Mental Health (CAMH), résistait à une vague mondiale sur le traitement des enfants présentant une dysphorie du genre. L’approche « affirmation du genre » (gender-affirmative), c’est-à-dire l’approche qui vise à identifier les enfants transgenres et à soutenir leur transition - soit à exprimer leur genre par des vêtements, changement de nom et autres moyens - est celle préconisée par plusieurs militants et cliniciens. Pour leur part, les cliniciens de la GIC, qui voyaient des clients de 3 à 18 ans, avaient une approche plus prudente (more cautious) par rapport à la transition sociale de leurs jeunes clients : ils croyaient préférable d’aider d’abord les enfants à se sentir à l’aise dans leur corps, car à cet âge, le genre est très malléable et la dysphorie du genre tend à se résoudre par elle-même avec le temps.

Beaucoup de militants considèrent cette approche comme un rejet des identités transgenres, et Zucker comme un défenseur d’une position régressive. Ils accusent la GIC de faire de la « thérapie réparatrice », une image qui établit un parallèle avec les discours religieux qui veulent convertir les homosexuels.

Face à ces accusations, le CAMH a demandé un rapport externe pour évaluer les activités de la GIC, du directeur Zucker et de son équipe. Et en même temps qu’elle publiait ce rapport, le CAMH a fermé la clinique.

Le rapport d’évaluation

Le rapport d’évaluation a été mis en ligne sur le site de la CAMH le jour même où le Dr Zucker était informé de son contenu et malgré qu’il ait dénoncé plusieurs faussetés de ce rapport. Et sur-le-champ, il est mis à la porte. Les militants transgenres se sont réjouis rapidement d’apprendre la mise à l’écart d’un de leurs plus grands ennemis dans le domaine de la recherche sur la sexualité.

Finalement, après des années d’activisme clamant partout les présumés « méfaits » de cette clinique pour les enfants transgenres, les médias ont souligné le départ du Dr Zucker et la fermeture de la GIC par des titres comme : « Hourra, une mauvaise clinique de thérapie de conversion pour jeunes transgenres ferme ses portes ! »

Sauf que…

Le Dr Zucker et de nombreux spécialistes du monde de la recherche avaient un point de vue différent, le rapport externe n’étant qu’un prétexte pour justifier de céder à des pressions politiques. En effet, après avoir étudié le contenu du rapport (qui depuis a été retiré du site du CAMH), après avoir parlé avec des activistes qui ont contribué à une grande partie du rapport, après avoir examiné les données scientifiques et parlé avec d’ex-patients et parents de patients de la clinique, le journaliste conclut : les défenseurs de Zucker ont raison, il s’agit d’un procès de façade (show trial).

L’identité de genre : innée ou acquise ?

Aucune preuve scientifique ne permet de dire qu’un enfant naît avec une identité de genre, mais certains cliniciens en sont quand même persuadés.

En 2016, il semble y avoir un certain consensus sur le traitement adéquat d’enfants, par ailleurs en bonne santé, qui approchent de la puberté et manifestent une dysphorie persistante : vous les aidez à « transitionner » vers leur « vrai genre » (true gender). Variant selon les personnes, ce traitement inclut des hormones qui bloquent la puberté et interrompt le développement de caractéristiques secondaires, en attendant la prise d’autres hormones et, éventuellement, la chirurgie.

Mais pour les enfants pré-pubères, une controverse existe. Deux « vérités » s’affrontent : d’une part, le fait qu’on veuille reconnaître l’identité de genre de cet enfant et, d’autre part, le fait que les recherches démontrent que la plupart des enfants dysphoriques vont finir par s’identifier au sexe de leur naissance.

Les cliniciens qui travaillent avec les enfants dysphoriques se retrouvent sur des terrains mouvants : soit qu’ils pensent que les enfants vont évoluer, soit qu’ils croient qu’il faut reconnaître immédiatement cette identité de genre très jeune. La tendance actuelle, soutenue surtout par les militants transgenres, est la seconde, dite approche d’affirmation du genre.

Bien que certains cliniciens soient persuadés qu’un très jeune enfant peut savoir à quel genre il appartient, l’équipe de la GIC croit qu’il n’existe aucune preuve scientifique solide qui explique l’identité de genre, surtout à un jeune âge. Ces cliniciens croient que les messages des pairs, de la famille et de la société peuvent avoir une immense influence pour renforcer l’identité de genre ou accroître la confusion de l’enfant.

Une expérience de plusieurs années des cliniciens de la GIC leur a permis de déterminer un certain nombre de facteurs qui contribuent à la dysphorie de genre, à partir d’évaluations globales, incluant des échanges avec les parents et la famille. (Le journaliste mentionne que les évaluations psychologiques ne sont même plus requises maintenant…) Les données accumulées par la GIC montrent que 75% des enfants seront à l’aise, une fois adultes, avec leur sexe de naissance. Mais les militants transgenres qualifient cette affirmation de transphobe et le fait de parler de « désistement » de transphobe aussi, bien que les données, études après études, restent constantes sur ce point.

On reproche également à la GIC de proposer aux enfants d’autres jeux pour élargir leur vision de genre. Pour certains critiques, interférer dans les jeux des enfants peut être traumatisant comme, par exemple, enlever ses poupées à un petit garçon obsédé par les poupées.

Les parents : des agents de renforcement de l’identité de genre ?

Mais le plus grave reproche adressé à la GIC est son approche qui consiste à essayer de faire en sorte que les enfants se sentent à l’aise avec le sexe de leur naissance plutôt de les faire « transitionner » à un jeune âge. Parce qu’il faut bien voir qu’une fois la transition sociale commencée, elle renforce la tendance amorcée et il est extrêmement difficile pour les enfants de revenir en arrière.

En effet, quand les enfants font leur « transition », non seulement les parents deviennent leurs « promoteurs » auprès des enseignants, de l’école et des autres parents, mais ils s’engagent souvent dans un militantisme qui finit par les définir personnellement. Si l’enfant sent que sa dysphorie disparaît, il doit alors décider de porter une identité de genre qui ne lui convient plus ou alors dire à ses parents que leur croisade n’est plus nécessaire. Sans compter les écoles, les professeurs et l’entourage qui sont devenus des alliés de l’enfant et qui doivent eux aussi être informés que, finalement, le sexe de naissance convient parfaitement. Une démarche pas toujours facile à faire pour un enfant.

La croisade contre la GIC et le Dr Zucker

En janvier 2015, un groupe de l’organisation Rainbow Health Ontario signale ses préoccupations concernant les pratiques de la GIC. Le 14 janvier 2015, un militant, Pyne, écrit dans un magazine que le suicide de Leelah Alcron, une jeune trans (MtF), était lié au traitement de la supposée thérapie réparatrice offert par la GIC. L’été suivant, l’Ontario passait une loi pour décréter illégale la « thérapie réparatrice » pour changer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’un mineur. Bien que le projet de loi ait inclus des articles qui permettaient d’offrir des services pour faciliter l’adaptation de la personne à sa situation, (person’s coping), le soutien social et l’exploration ou le développement de l’identité, la couverture médiatique du projet de loi a contribué aux allégations contre la clinique. C’est à ce moment que le CAMH a demandé un rapport externe et a choisi deux psychiatres, Dr Zinck and Dr Pignatiello, qui n’ont apparemment aucune expertise dans le domaine.

Le rapport externe repose sur 8 heures d’entrevues avec des ex-collègues mais aussi des patients, des parents de patients et des militants transgenres. Il n’y a eu aucune observation de session de thérapie et aucun expert suggéré par Zucker n’a été rencontré. Selon le journaliste, « le rapport d’évaluation est un document profondément non professionnel qui prend en compte les pires affirmations à leur face même au sujet de la GIC, sans aucune vérification des faits. » (The review is a markedly unprofessional document that takes many of the worst claims about the GIC at face value — without bothering to check them.)

Une des plus graves allégations contre le Dr Zucker concerne un patient nommé Adam que le spécialiste aurait traité de « petite vermine poilue » quand il était une jeune patiente souhaitant devenir un homme. Quand le journaliste a vérifié auprès d’Adam, ce dernier s’est rétracté, disant qu’il avait confondu le Dr Zucker avec quelqu’un d’autre. Tout ce dont avait eu besoin le journaliste pour démontrer la fausseté de l’accusation, c’était de vérifier les faits allégués par le jeune patient dans ses courriels et ainsi faire la preuve que ces faits ne tenaient pas la route. Ce que n’ont pas fait les deux experts mandatés par le CAMH.

Une possible poursuite de libelle diffamatoire n’est pas le seul problème que risque d’avoir le CAMH à cause de ce rapport externe rempli d’erreurs factuelles. En outre, bien que la GIC ait traité plus de 1 300 enfants, les deux évaluateurs n’ont parlé qu’à 9 ou 10 patients et parents d’enfants et correspondu avec deux de plus. Des 7 parents interviewés par Zinck et Pignatiello, un seul aurait des propos positifs sur la clinique et sur le Dr Zucker, mais les auteurs ne donnent aucune spécification sur les propos négatifs que des gens leur auraient rapportés.

Malgré l’absence de plaintes vérifiables, le document est bourré d’accusations anonymes, de seconde main, sans qu’aucune de ces allégations ne soit vérifiée.

Finalement, les deux auteurs concluent : Pour d’anciens patients et des thérapeutes, l’accent thérapeutique que met la GIC pour comprendre pourquoi une personne est ce qu’elle est source de détresse et nuisible. (The GIC’s therapeutic focus on ‘understanding why’ someone is the way they are, is described by former patients, current therapists of former clients and parents as ‘disturbing’ and ‘harmful’.) Qui plus est, écrit le journaliste, les psychiatres concluent qu’il est néfaste et inadéquat, dans une clinique de santé mentale, d‘aider des patients à comprendre pourquoi ils sont comme ils sont. Puis, concernant l’accusation de pratique de « thérapie réparatrice », les deux psychiatres écrivent qu’ils ne peuvent pas dire que la GIC ne fait pas de thérapie réparatrice, sans se sentir obligés d’expliquer ce qu’est la thérapie réparatrice dans ce contexte.

Fausses allégations ? Et ensuite ?

Quand le CAMH a découvert que des allégations sérieuses dans le rapport étaient fausses, il a retiré le document de son site web pour le remplacer par un sommaire. Puis, il a légèrement réécrit le rapport en ajoutant que, depuis 5 ans, les approches avaient évolué. Nulle part, dans le rapport original, est-il question de ces changements de pratique. C’est ce rapport médiocre (sloppy) qui a servi de justification au CAMH pour fermer la GIC.

Un des activistes interviewés par Zinck et Pignatiello est le même qui avait établi des liens entre la mort de Leelah Alcron et la soi-disant approche de thérapie réparatrice de la GIC. Il avait aussi écrit que l’approche du GIC était maintenant liée à un ensemble de résultats déplorables, incluant un taux anormalement élevé de suicides (une affirmation complètement fausse, selon le journaliste).

D’autres accusations proviennent de deux cliniciens, Miller et Russell, qui décrivent la GIC, selon le journaliste, comme détenant presque des « pouvoirs surnaturels » pour nuire à quelqu’un qui s’en approche trop. Miller rapporte toutes sortes d’anecdotes dans le but de prouver son point de vue, mais une étude en profondeur, menée par la chercheuse Devita Singh auprès de 113 ex-patients, aboutit dans un sens tout à fait contraire. Miller explique cette différence de perception par le fait que, parfois, les patients ne savent pas qu’ils ont été traumatisés. L’autre clinicien, Russell, explique que, selon lui, donner des jouets à un enfant et l’observer derrière un miroir sans tain entraîne la honte chez cet enfant, parce qu’il se sent jugé dans ses choix. À noter que toutes ces personnes, Pyne, Russell, Miller sont des militants actifs d’un groupe LGBT ontarien, ce qui en soi n’est pas répréhensible, mais jette un doute sur leur impartialité. Aucun n’a pu mettre le journaliste en contact avec un patient qui aurait de véritables plaintes à formuler, excepté un, qui se plaignait que le GIC s’intéressait de trop près à sa vie sexuelle.

Le journaliste n’a eu, par contre, aucune difficulté à rejoindre des parents qui semblaient pressés de lui parler. Tous regrettaient la fermeture de la clinique. Ils ont déclaré que Zinck et Pignatiello ne leur avaient accordé que peu d’intérêt, les avaient rencontrés par obligation, et qu’ils étaient inquiets que le CAMH laisse tomber leurs enfants. Même la mère du petit garçon obsédé par les poupées n’avait que de bons mots pour Zucker qui avait aidé son enfant à se départir, non pas de son goût pour les poupées, mais de son obsession pour elles. Son fils fait maintenant de la musique et n’éprouve plus de dysphorie du genre, qui s’est peu à peu dissipée.

Les parents rencontrés par le journaliste expliquent qu’il y a énormément de pressions sur les parents d’enfants souffrant d’une dysphorie du genre afin qu’ils privilégient l’affirmation d’identité de genre de leur enfant, peu importe son âge. Selon le très fort courant soutenu par les militants trans, l’approche plus nuancée de Zucker (Pourquoi ?) serait une insulte. Étrangement, le « pourquoi » est aussi une question inacceptable aux yeux des deux psychiatres qui ont produit le rapport d’évaluation de la GIC.

Cela pose un grave problème aux parents qui ne comprennent pas bien ce qui arrive à leur enfant, ou qui n’acceptent pas la notion qu’un enfant de 5 ans, même s’il insiste, a une identité aussi solide que celle d’un adulte. Le courant politique actuel les laisse orphelins car il n’y a pas de groupe de parents d’enfants qui se désistent, donc pas de lobby.

Les activistes transgenres célèbrent donc leur victoire et résument la situation en disant que toute cette controverse repose sur la transphobie.

Notes

1. Québec veut permettre aux transgenres de changer de nom à 14 ans, Radio-Canada.
2. Discussions dans Facebook au sujet du projet de la ministre québéboise de la Justice, Stéphanie Vallée.
3. Définition de dysphorie du genre : « Le terme spécial de "dysphorie du genre" désigne un diagnostic à part attribué par les psychologues et médecins pour décrire les individus significativement mécontents (dysphorie) du sexe qu’ils possèdent depuis leur naissance, ou du rôle qu’ils possèdent à cause de celui-ci. La cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux utilise le terme de "dysphorie du genre" plutôt que celui de "trouble de l’identité sexuelle". Dans Wikipedia. Contient aussi d’autres liens utiles.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 5 juin 2016


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Jesse Singal, journaliste


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