| Arts & Lettres | Poésie | Démocratie, laïcité, droits | Politique | Féminisme, rapports hommes-femmes | Femmes du monde | Polytechnique 6 décembre 1989 | Prostitution & pornographie | Syndrome d'aliénation parentale (SAP) | Voile islamique | Violences | Sociétés | Santé & Sciences | Textes anglais  

                   Sisyphe.org    Accueil                                   Plan du site                       






mercredi 13 octobre 2004


Hélène Dagenais, menuisière
La longue marche des femmes vers l’égalité dans les métiers non traditionnels

par Élaine Audet






Écrits d'Élaine Audet



Chercher dans ce site


AUTRES ARTICLES
DANS LA MEME RUBRIQUE


Mettre fin immédiatement à la discrimination fondée sur le sexe dans la Loi sur les Indiens
Canada - Un statut égal pour les femmes dans la loi sur les Indiens : demande d’appui
La 42e Assemblée Générale annuelle de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) rassemble jeunes et aînées
Les luttes menées à l’échelle locale sont liées et s’inscrivent dans un contexte global
À la mémoire de Marie Trintignant
L’économie du don, la théorie et les pratiques - Appel de textes
20e anniversaire de la Marche des femmes contre la pauvreté "Du pain et des roses" : des retrouvailles émouvantes et stimulantes
La présence des femmes sur Internet
"Lockout au Journal de Montréal. Enjeux d’un conflit de travail", chez M éditeur
Les garderies commerciales : la réponse du XX1e siècle ?
Grande manifestation contre l’austérité, samedi le 29 novembre à Montréal et Québec
Services sexuels pour les handicapés : la pitié dangereuse
Vatican VS mafia - Qui lave les péchés du monde ?
Résister et construire des alternatives au modèle patriarcal, capitaliste, raciste, lesbophobe et colonial
Obama ou le "Dream" de Martin Luther King ?
La dictature du regard
De petits pas contre la faim - Où déposer vos dons
Le féminin à géométrie variable - Être nommée pour exister !
Shéhérazade, une filiation possible pour les femmes militantes ou artistes contemporaines
La médaille du Barreau de Montréal 2012 décernée à Me Christiane Pelchat, artisane d’un monde meilleur
La CHI - Un humour dégradant et complice de l’injustice sociale
Grève étudiante - Des féministes de l’Université Laval s’indignent de la violence policière
Grève étudiante – "Allô la police !"
Témoignage - Mon chemin vers le bonheur
Des survivantes de tortures et de mauvais traitements exhortent le Canada à aider à mettre fin aux violations des droits de la personne aux Philippines
Discrimination sexiste dans l’industrie de la construction : mémoire
Aides domestiques – Le Conseil du patronat du Québec prend encore une fois position contre l’égalité des femmes
Québec - Une menace plane sur l’autonomie des organismes communautaires
Les femmes demandent réparation
Offrez des livres des éditions Sisyphe pour Noël 2010 - Deux forfaits à prix modique
Abolition de la Commission de l’équité salariale : un recul inacceptable pour les femmes !
Les crimes haineux déclarés par la police au Canada
Les organismes communautaires dénoncent les conséquences des actions gouvernementales
Les femmes immigrées et "racisées" font les frais d’une fragmentation du mouvement communautaire et d’un manque de ressources
Le réenchantement du monde par les médias
Dramaturgie de contes de fées dans les relations internationales
Équité salariale - la moitié des entreprises ne suivent pas la loi
Le scandale du financement des écoles privées
L’utérus national
Québec - Il y a 25 ans, Denis Lortie tirait sur des employés de l’Assemblée nationale
Mouvement de libération des femmes : 1970-2010
Éliminer la pauvreté : il faut faire plus ... et mieux
La Grande Déclaration Jeunesse de Québec
Nouveau-Brunswick - Aux personnes qui pensent que les femmes ont atteint l’égalité
Équité salariale - Radio-Canada à pas de tortue
Radio-Canada et les femmes journalistes - Avancez par en arrière, Mesdames
Quand le sexe prit le pouvoir
Pour le respect des droits et libertés des travailleuses et travailleurs (im)migrant-es au Québec et au Canada
Les nouvelles chaussures du ségrégationnisme
Aides familiales, travailleurs agricoles, et autres travailleurs (im)migrant-es à statut précaire : quels droits ? Quelles responsabilités gouvernementales ?
La pauvreté a des effets dévastateurs sur la santé des enfants
Arrière-pensées des discours sur la "victimisation"
Marchons le 7 septembre pour appuyer la Déclaration des Nations-Unies sur les droits des peuples
En Congrès, l’AFEAS réclame une loi pour protéger les droits collectifs acquis et l’égalité entre les sexes
Syndrome d’aliénation parentale ou SAP, une théorie contestée
Tuerie de Virginia Tech - La célébrité au bout du fusil
Dignes dingues dons
Luttes de classes et pauvreté plus tabous que le racisme. Entrevue avec Toni Morrison
Crime et pauvreté à l’ère du libéralisme
Sortir d’un gang criminel et reprendre goût à la vie
Printemps
Réaction du Comité des femmes des communautés culturelles de la FFQ sur les accommodements raisonnables
Rencontre laïque internationale le 10 février
Toutes les Montréalaises devraient disposer d’un logement de qualité, sécuritaire et abordable
Un goût de lendemain de veille
Lulu love Lili ou histoire d’L
Association étonnante d’une psychologue aux ateliers "Initiative vraie Beauté" de Dove
La Commission de l’équité salariale refuse la demande du gouvernement d’étaler le paiement
Devons-nous nuancer notre critique de l’islam ?
La menace de tuer Redeker, un test pour l’état de notre démocratie
Point de rupture
L’R des centres de femmes du Québec à la recherche d’une travailleuse polyvalente
J’ai rencontré le quinquagénie
Le calendrier girl power 2007 s’inscrit dans le phénomène de l’hypersexualisation de la société
Jeux olympiques 2006 - J’ai perdu mes eaux limpides !!!
Déménagement du casino : une hausse du crime est prévisible
Ressources pour les femmes
Le gouvernement Harper veut museler les groupes de femmes
Dérives des banlieues : les filles, premières victimes
Les Misérables du XXIe siècle
Attention à la boîte de pandore de l’eugénisme scientifique
La France et le Québec, deux définitions divergentes de la laïcité dans l’espace public
Tout le monde en parle, de la peste raciste
Le mouvement étudiant et le renouvellement du projet social québécois
Libre : la loi du genre
La Loi sur les normes de travail interdisant le harcèlement psychologique est en vigueur au Québec
Un couvre-feu pour les jeunes afin de réduire le vandalisme ?
Femmes, migration et frontières
L’amour a-t-il changé ?
Pauvreté : bouc émissaire
La Cour supérieure du Québec rend un important jugement sur l’équité salariale
Le totalitarisme "politically correct". Mythe ou réalité ? - Le milieu universitaire et la droite
Le totalitarisme "politically correct". Mythe ou réalité ? - Culture occidentale et analyse féministe
La chasse au "politically correct"
S’unir pour être rebelles - Rassemblement de jeunes féministes
La féminisation linguistique : nommer notre présence au monde
Équité salariale et dérives masculinistes
La malbouffe n’est pas toujours un choix personnel
Appel pour un Québec d’abord solidaire !
Les derniers titres de Sisyphe en permanence sur votre site
Radio France Outre-Mer attise le feu
La Charte mondiale des femmes pour l’humanité
Pourquoi cette rage ?
Privatiser les services de santé, un pis-aller
Une justice à géométrie variable
Quand l’industrie de la charité imite les « grandes »







Le parcours des femmes qui s’engagent dans un domaine aussi peu traditionnel que la construction est semé d’embûches qui nécessitent de leur part une persévérance et une détermination à toute épreuve.

De la vingtaine d’entre elles inscrites à l’École des métiers de la construction en 2000, leur nombre est passé à environ 75 en 2003. Elles se spécialisent dans certains créneaux, notamment en peinture, en plâtrage, en soudage et en pose de revêtements souples. Bien que les femmes qui ont présenté leurs candidatures pour des métiers de cols bleus à la Ville de Montréal possèdent la formation et l’expérience requises, aucune d’entre elles n’a été retenue comme peintre, menuisière, soudeuse, plombière, plâtrière et électricienne.

Hélène Dagenais, une menuisière déterminée

Hélène Dagenais, une jeune femme dans la trentaine, sait ce qu’elle veut. D’aussi loin qu’elle se souvienne, elle voulait être menuisière et c’est ce qu’elle est devenue.

Hélène Dagenais
Photo : Gordon Beck, The Gazette.

Depuis la fin de sa formation à l’école de la construction Antonio-Barette, en novembre 1994, elle travaille à la Ville de Montréal. Les femmes cols bleus y sont au nombre de 1 200. On les retrouve dans plusieurs secteurs dont les travaux publics, l’entretien des arbres, des parcs, des bâtiments, des piscines et des bibliothèques, à la collecte des déchets et à la conduite de véhicules lourds.

Lorsqu’on étudie les statistiques en détails, on constate qu’il n’y a que sept femmes à Montréal qui ont obtenu la compétence-compagnon. Le diplôme d’études professionnelles (DEP) est décerné par le ministère de l’Éducation du Québec. Assorti d’une garantie d’emploi de 150 heures, réparties à l’intérieur d’une période de trois mois d’un employeur enregistré à la Commission de la Construction du Québec (CCQ), il permet d’obtenir le certificat de compétence-apprenti-e de la CCQ. Cet apprentissage couvre, selon les métiers, une à cinq périodes de 2000 heures. Au terme de cette période d’apprentissage, l’apprenti-e passe un examen de qualification qui, s’il le réussit, lui permet d’obtenir la carte de compétence-compagnon.

La majorité des femmes engagées à la Ville de Montréal exercent des métiers qui ne requièrent aucune formation comme dans les sports et loisirs, les travaux de propreté, l’inspection des borne-fontaines, la signalisation routière, etc. Selon les programmes d’accès à l’égalité (PAE), les pourcentages d’exercice des métiers du bâtiment sont de 1% de femmes, 2% de minorités visibles, 10% de minorités ethniques.

Dès son entrée à la Ville de Montréal comme apprentie-menuisière, Hélène Dagenais y a lutté pour qu’on lui reconnaisse le droit de travailler au poste de son choix (menuisière 521), soit le travail de menuiserie à l’extérieur qui consiste dans l’entretien et la restauration du mobilier urbain. En 1996, on lui refuse ce poste pour lequel il n`y a pas d`évaluation mais l’exigence de la carte de compétence-compagnon qu’elle ne possède pas encore.

On lui signifie à cette occasion qu’elle a les compétences pour le poste de menuisière d’atelier (526) qui n’exige pas de carte de construction. En 2001, elle retourne donc à la fonction où elle a déjà effectué 170 heures, l’année précédente, lesquelles peuvent lui permettre d’obtenir le poste de menuisière d’atelier quand celui-ci s’ouvrira de façon permanente.

C’est alors qu’on la soumet à une évaluation, qu’elle juge abusive, et qu’on la rétrograde de poste. L’évaluation consiste à remplacer le plancher d’un fardier. Alors que les hommes, qui accomplissent cette tâche dans le cadre de leur travail régulier, s’entraident pour déplacer les gros madriers, il lui a fallu se débrouiller seule. Et elle a réussi. Considérant que ce n’était pas suffisant, on lui demande de faire un travail d’ébénisterie sur le pied d’une chaise antique du bureau de la vice-présidente. Même si on lui fournit les mauvais outils, elle réussit une fois encore cet examen. L’évaluation qui, au départ, devait durer une semaine, a été prolongé de trois semaines.

Lorsque le poste est à nouveau affiché, elle présente sa candidature, voulant vérifier si les candidat-es seront soumis-es à la même évaluation que la sienne. En consultant le formulaire d’examen, elle apprend que, contrairement à l’évaluation d’un mois qu’elle a subie, l’évaluation actuelle se borne à seulement six heures de travail et ne comporte que l’exécution d’un cadre de 20’’ x 20’’ en bois. C’est avec ces preuves qu’elle acquiert la conviction qu’on exerce à son endroit une discrimination basée sur le sexe.

Des démarches interminables

Entre temps, elle est devenue permanente et gagne $24.16 de l’heure. Après sa rétrogradation discriminatoire, commencent pour Hélène Dagenais des démarches interminables auprès de toutes les instances qui lui semblent qualifiées pour obtenir qu’on lui rende justice, soit l’accession au poste 526 de menuisière en atelier. Le groupe Action travail des femmes (ATF) et la Fédération des femmes du Québec (FFQ), alors dirigée par Vivian Barbot, appuient son grief pour discrimination sexiste et elle présente son dossier au Comité d’Intervention Femmes au travail (CIFT). Quant au comité de la Condition féminine de Développement Montréal, il l’avise que le document d’enquête sur son cas n’a pu être retrouvé !

Elle écrit à la ministre Goupil, de l’ex-gouvernement péquiste, et à la ministre Courchesne, de l’actuel gouvernement libéral, dont elle n’a reçu comme appui que l’affirmation de principes généraux. Elle s’adresse au service de soutien de la FTQ, qui la renvoie à son syndicat local, avec la même absence de résultats. Le service des ressources humaines de la Ville de Montréal est au courant de la discrimination envers les femmes, mais aucune mesure de supervision n’a été mise en place pour palier à cet état de fait. Récemment, Hélène Dagenais mettait beaucoup d’espoir en une cause actuellement devant les tribunaux, qui créera un précédent en permettant d’invoquer, dans des litiges semblables au sien, le concept d’exigence professionnelle justifiée (EPJ).

La fin de non-reçevoir de la Ville de Montréal

Beaucoup de questions se posent face aux griefs de Mme Dagenais. Pourquoi la Ville de Montréal ne lui a-t-elle pas offert de formation si elle considérait sa formation insuffisante, alors que la loi oblige à injecter 1% de la masse salariale dans la formation ? Ceci aurait démontré la volonté de la Ville d’intégrer le peu de femmes intéressées par ces métiers traditionnellement pratiqués par des hommes, chaque service ayant le pouvoir discrétionnaire d’offrir une formation à des employé-es qu’elle juge en avoir besoin. Et pourquoi ne peut-elle être entendue, comme elle le réclame, par les autorités compétentes ?

Il semble, selon une lettre envoyée à Mme Dagenais par le Service de la direction stratégique du capital humain et de la diversité culturelle, en date du 3 mars 2004, que la Ville de Montréal ne possède aucun programme d’accès à l’égalité en emploi (PAE), contrairement à ce que stipule la loi 143. Selon cette même lettre, il faudra attendre en 2006 pour que des mesures d’égalité en emploi soient mises en œuvre. En attendant, que doivent faire les femmes qu’on empêche d’exercer le métier pour lequel elles ont reçu une formation ?

Hélène Dagenais n’est pas la seule à se plaindre de pratiques sexistes à la Ville de Montréal. Dans un excellent dossier, paru dans The Gazette, le 14 septembre, Linda Gyulai fait état de l’expérience de Johanne Daly, mécanicienne possédant douze ans d’expérience, qui a présenté sa candidature quinze fois sans succès pour pouvoir obtenir le poste auquel ses compétences lui donnaient droit. Isabelle Jacob, soudeuse depuis douze ans, a reçu les mêmes rebuffades sous tous les prétextes possibles. Daly, Jacob et Dagenais se plaignent qu’il n’existe aucun critière objectif pour refuser leur demande. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, à Hydro-Québec ou à Gaz Métropolitain où il y a des examens écrits. Sans de tels examens, il est difficile de prouver l’existence de discrimination.

La Charte de la Ville stipule que le Conseil délègue des pouvoirs a l’administration, mais lorsque des problèmes de fonds surviennent, quant aux droits fondamentaux des individus, le Conseil doit se pencher sur la question et faire enquête sur le processus de l’administration qui a démontré à plusieurs occasions de graves lacunes dans ce dossier.

Un projet-pilote enthousiasmant

Loin de se laisser décourager par des démarches infructueuses, Hélène Dagenais élabore parallèlement un projet-pilote afin de superviser l’accès à l’égalité des travailleuses en construction à la Ville de Montréal. L’idée lui est venue à la suite d’un tour de la ville avec Héritage Montréal. Il s’agirait de confier la restauration du patrimoine de la ville à une équipe de femmes, apprenties dans les métiers de la construction, dont les heures seraient comptées pour l’obtention de la carte de compagnon. Un tel projet permettrait d’assurer le suivi d’un véritable accès à l’égalité pour les femmes en métiers non traditionnels, d’acquérir une expertise dans la gestion de chantiers, de travailler en équipes entre femmes et d’augmenter leur visibilité et leur crédibilité auprès de la population, une expérience valorisante pour Montréal et l’ensemble des citoyen-nes. Elle a déjà reçu l’appui de Héritage Montréal et du Conseil du statut de la femme.

La Ville de Montréal a la réputation d’avoir donné à ses employées des conditions équitables, mais il semble qu’il y ait encore beaucoup à faire pour que cela s’applique à ce bastion masculin par excellence que sont les métiers de la construction. À quoi sert de prôner l’égalité si on ne fait pas en sorte qu’elle se réalise dans les faits ?

Mis en ligne sur Sisyphe, le 22 septembre 2004.

Nous remercions le quotidien The Gazette pour l’autorisation d’utiliser la photo de Mme Dagenais.


Partagez cette page.
Share


Format Noir & Blanc pour mieux imprimer ce texteImprimer ce texte   Nous suivre sur Twitter   Nous suivre sur Facebook
   Commenter cet article plus bas.


Élaine Audet

Élaine Audet a publié, au Québec et en Europe, des recueils de poésie et des essais, et elle a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs. Depuis 2002, elle est l’une des deux éditrices de Sisyphe.
Ses plus récentes publications sont :
- Prostitution - perspectives féministes, (éditions Sisyphe, 2005).
- La plénitude et la limite, poésie, (éditions Sisyphe, 2006).
- Prostitution, Feminist Perspectives, (éditions Sisyphe, 2009).
- Sel et sang de la mémoire, Polytechnique, 6 décembre 1989, poésie, (éditions Sisyphe, 2009).
- L’épreuve du coeur, poésie, (papier & pdf num., éditions Sisyphe, 2014).
- Au fil de l’impossible, poésie, pdf num., (éditions Sisyphe, 2015).

On peut lire ce qu’en pensent
les critiques et se procurer les livres d’Élaine Audet
ICI.



Plan-Liens Forum

  • > La longue marche des femmes vers l’égalité dans les métiers non traditionnels
    (1/1) 20 février 2006 , par





  • > La longue marche des femmes vers l’égalité dans les métiers non traditionnels
    20 février 2006 , par   [retour au début des forums]

    Si jamais votre programme de restauration de la ville était accepté, je serais plus qu’intéressée à faire partie de cette équipe. J’ai fait un aec en construction et rénovation de bâtiment terminé en 2005, le travail est très dure à trouver avec peu ou pas d’expériences, un certain âge mais avec l’engouement de ce domaine.
    Je ne trouve pas de travail, on ne veut pas de femme ou on n’a pas assez de connaissances ou ne veut pas payer ou ?. C’est triste.
    Je veux absolument développer une spécialité dans la construction mais rien n’est facile.

    Marie-France


        Pour afficher en permanence les plus récents titres et le logo de Sisyphe.org sur votre site, visitez la brève À propos de Sisyphe.

    © SISYPHE 2002-2004
    http://sisyphe.org | Archives | Plan du site | Copyright Sisyphe 2002-2016 | |Retour à la page d'accueil |Admin