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mardi 3 août 2004

La colère des femmes contre le viol dans le nord-est de l’Inde

par Syed Zarir Hussain






Écrits d'Élaine Audet



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Des femmes nues protestent et lancent des slogans contre le viol probable, la torture et le meurtre de Thangjam Manorama par des soldats para-militaires à Imphal, capitale de l’État de Manipur dans le nord-est de l’Inde, le jeudi 15 juillet 2004. Dans une protestation hautement inhabituelle, environ 40 femmes se sont dévêtues et ont organisé une manifestation devant la base d’Assam Rifles pour protester
contre la mort en état d’arrestation de Manorama âgée de 32 ans.

IMPHAL (Manipur) - Après avoir mis le feu à des bâtiments gouvernementaux et avoir paradées nues pour protester contre le viol probable d’une femme arrêtée et de son assassinat par des soldats fédéraux, les femmes de Manipur ont juré d’intensifier leur lutte contre les fréquentes atrocités dans l’État très agité du nord-est de l’Inde.

Un couvre-feu sans limite a été instauré à Manipur, à la frontière de Myanmar, pour réprimer la révolte, et des troupes font exploser des grenades lacrymogènes, qui utilisent des canons à eau et qui tirent des balles en caoutchouc pour disperser les centaines de femmes qui essaient de défier les ordres d’interdiction.

Au moins 100 femmes ont été blessées par des attaques policières depuis que la violence a éclaté mardi, et certaines ont dû subir des interventions chirurgicales pour extirper les résidus enfoncés dans la peau.

L’action est consécutive aux violentes protestations des femmes de Manipur à la suite de la découverte du corps criblé de balles de Thangjam Manorama, âgée de 32 ans, le 10 juillet. Des témoins ont déclaré que Manorama avait été emmenée de son domicile par des soldats du groupe paramilitaire Assam Rifles, parce qu’elle était soupçonnée d’avoir des liens avec les rebelles séparatistes.

Son corps, présentant des blessures de nombreuses balles ainsi que des signes de torture, aurait été retrouvé plusieurs heures plus tard, à quatre kilomètres de sa maison dans la capitale de l’état, Imphal.

Plusieurs groupes de femmes ont appelé à une grève générale de 48 heures, le lendemain de la découverte du corps de Manorama, de sorte que la vie normale dans l’État fut bloquée brusquement pendant deux jours, jusqu’au 12 juillet.

Le jeudi, des centaines de femmes avaient envahi le quartier général de l’Assam Rifles à Imphal, environ une quarantaine de femmes paradant nues et tenant des pancartes où on pouvait lire : "L’armée indienne nous viole" et "L’armée indienne nous prend notre chair".

Les autorités ont imposé un couvre-feu sans limite, craignant davantage de protestations. Mais dans la nuit du vendredi, les femmes par centaines se mirent à défier le couvre-feu en envahissant les rues, ce qui a obligé la police à utiliser la force pour tenir les protestataires en échec.

Le dimanche, les protestataires mirent le feu à au moins une demi-douzaine de bâtiments gouvernementaux, et les autorités refusèrent un assouplissement du couvre-feu.

"Nous voulons punir les soldats impliqués dans le meurtre brutal de Manorama et nous exigeons aussi qu’on nous livre les soldats dévoyés," a dit Memchaoubi Devi, présidente du groupe des droits des femmes "Porei Lemarol Meira Phaibi Apunba Manipur". Et elle a ajouté : "Il vaut mieux protester nues que de permettre à des soldats de tuer et de violer nos femmes."

Trente-deux (32) groupes de femmes se sont réunies dans une plate-forme pour protester contre l’assassinat de Manorama. Les femmes de Manipur ont la réputation de prendre fait et cause dans des questions sociales. "Cette protestation ne s’éteindra pas tant que les soldats coupables ne seront pas punis. Même si une personne est impliquée dans une action militante, elle devrait être soumise à une cour de justice, non pas être simplement tuée et violée, " lança Leirik Devi, présidente de The Kangla Mei, un autre groupe influent des droits des femmes. Elle a juré : "Nous sommes prêtes à verser notre sang mais ne pouvons pas permettre que des soldats outragent la modestie de nos filles. Cette protestation s’intensifiera."

Cédant à la pression, le samedi suivant, l’Assam Rifles a retiré du service un nombre non spécifié de soldats contre lesquels une enquête judiciaire avait été ordonnée pour examiner la mort survenue présumément lors de l’arrestation. Le porte-parole d’Assam Rifles, le Major SD Goswami, a assuré que, " quiconque sera déclaré coupable serait puni." Le gouvernement de l’État a aussi ordonné une enquête à la suite de la pression croissante des groupes de femmes.

Mais les groupes de femmes de l’État ont refusé d’interrompre leur agitation même après la suspension des soldats suspects.

Leirik Devi a déclaré : "Tant que nous ne recevrons pas l’assurance concrète des autorités que des cas de viols ou d’assassinats sous arrestation ne se reproduiront plus et qu’une action sévère sera entreprise contre ces soldats dévoyés, nous n’arrêterons pas notre agitation. Nous ne réussirons pas à mettre fin aux atrocités commises sur les filles par les forces de sécurité si nous n’adoptons pas des formes radicales de protestation comme celles d’enlever tous nos vêtements en public."

Manipur a été la scène d’une intensification des d’abus contre des civils et de violations des droits humains par les forces armées dans le but de réduire l’insurrection.

Le militant des droits humains, T. Singh dit : "Le nombre de cas de violations des droits, de torture et de viols par les forces de sécurité se sont multipliés. La Loi donne des pouvoirs spéciaux aux forces armées, comme on en a un exemple ici, les forces de sécurité détiennent des pouvoirs illimités et bénéficient de l’impunité dans le cas de violation des droits."

"Nos rapports révèlent qu’il y a eu au moins 50 cas de torture au troisième degré sur des civils innocents accusés d’avoir aidé le forces militantes dans l’année écoulée. On a signalé au moins une douzaine de morts de personnes arrêtées dans la même période, tandis qu’un certain nombre de cas n’a pas été rapporté."

En octobre dernier, Sanjita Devi, âgée de 15 ans, s’est suicidée après avoir été probablement molestée par des soldats de l’armée à Manipur. L’armée a institué une commission d’enquête, mais les résultats n’ont jamais été rendus publics. Selon une autre dirigeante, Saojini Devi, "ce genre d’enquêtes ne sont qu’une farce."

Il y a plus de dix-heuf (19) groupes séparatistes actifs à Manipur, à la frontière avec Myanmar, leurs revendications vont de la sécession à une plus grande autonomie et au droit à l’autodétermination.

Dans les deux décennies écoulées, plus de 10.000 personnes ont perdu la vie à cause de l’insurrection à Manipur. Même le gouvernement de l’État admet que les forces armées ont commis des abus contre des civils. Le Premier ministre de Manipur, Okram Ibobi Singh, a demandé dans une lettre au Premier ministre indien, Manmohan Singh, que le gouvernement fédéral "contrôle et fasse le nécessaire pour vérifier la conduite du personnel de sécurité" déployé dans l’État.

Pour le moment, Manipur vit un complet chambardement à cause de sa
population féminine très déterminée à intensifier ses protestations.

Publié le 19 juillet 2004 par OneWorld.net
Traduit par la liste de diffusion de Femmes en noir

Mis en ligne sur Sisyphe le 24 juillet 2004


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Syed Zarir Hussain



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  • le viol en Birmanie
    (1/1) 30 août 2004 , par





  • le viol en Birmanie
    30 août 2004 , par   [retour au début des forums]
    Info Birmanie

    Bravo pour le soutien que vous apportez aux femmes indiennes en parlant de leur lutte. Ces femmes vivent sur la frontiere avec la Birmanie, que la junte militaire au pouvoir depuis 1962 a rebaptise Myanmar en 1997, ce que denonce avec force une autre femme, AUNG SAN SUU KYI, Prix Nobel de la Paix 1991. Au passage, les femmes birmanes luttent elles aussi contre les viols perpetres par les militaires. Voir a ce sujet un rapport intitule "le permis de violer" (licence to rape). Des informations sur le site d’Info Birmanie.


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