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mardi 3 avril 2007

L’application de la charia en France

par Mimouna Hadjam, militante d’Africa à La Courneuve






Écrits d'Élaine Audet



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Dans le domaine du statut individuel qui régit les relations personnelles (mariage, divorce), les femmes qui vivent en France se voient appliquer par des tribunaux français des législations de leurs pays d’origine.

De plus en plus de femmes se retrouvent répudiées au pays d’origine par le mari qui prononce la formule magique trois fois (comme le veut la charia), et ce dernier n’a plus qu’à la faire valider par exequatur en France pour que la femme se retrouve répudiée selon le droit musulman, et surtout spoliée de tous ses droits, en matière de logement, d’autorité parentale, voire de garde d’enfants. Cela ne date pas d’aujourd’hui. En 1990, une jeune Marocaine âgée de 26 ans, habitant La Courneuve, s’est vue enlever ses quatre enfants, tous de nationalité française, par le père au Maroc, qui jugeait que sa femme montrait des idées d’indépendance. Répudiée au pays, le tribunal a donné la garde au père. La juridiction française n’a fait qu’entériner la décision marocaine, malgré une enquête sociale favorable à la mère.

Ces femmes ne pourront jamais se remarier, ni même vivre en concubinage du fait de la pression religieuse et communautaire, et parce qu’elles gardent toujours l’espoir qu’on leur rende leurs enfants. Une autre de ces humiliations permises par la charia est la polygamie, officiellement interdite en France, mais tolérée, toujours "au nom du respect de la culture des autres". L’impact de cette possibilité sur l’esprit des femmes est énorme, car elles vivent dans la terreur d’un second mariage du mari, les entraînant dans un état de dépendance et de soumission. Inutile d’entrer dans des considérations religieuses ou explications théologiques : la polygamie est un véritable esclavage moderne, puisqu’elle permet à un homme d’aller chercher une, deux, trois femmes, de les répudier à sa guise et de les exploiter comme bon lui semble. Comme le droit au séjour n’est garanti que pour la première épouse, les autres femmes n’auront aucune existence légale et deviendront des bonnes à tout faire.

De nombreuses naissances sont déclarées au nom de la première épouse, niant à la fois les droits de la mère et ceux de l’enfant, accentuant la pression et le chantage contre ces femmes. Devant ce triste tableau, on pourrait penser qu’il y a une légère amélioration du coté des jeunes femmes et filles, mais c’est oublier que le mépris des femmes s’inscrit en lettres majuscules dans nos contrées banlieusardes où règne l’obscurantisme. Rappelons que le réseau féministe s’est prononcé, de longue date, pour un statut autonome des femmes immigrées, leur permettant l’obtention d’un titre de séjour, indépendamment du conjoint.

Les mariages forcés, des viols légalisés

Des scandales ont éclaté à propos des mariages forcés. Là aussi il ne faut pas sous-estimer le poids des pressions familiales et la naïveté des filles qui ne disent pas franchement oui, franchement non. Il faut comprendre comment on en est arrivé à cette terrible régression pour des filles françaises. Il s’agit d’abord d’une vie de fillette qui, même si elle est scolarisée, vit sous le contrôle permanent de la famille et de la communauté, dans la cité.

Elle est surveillée par le frère, le copain du frère, les gars du quartier, ses déplacements sont limités et la cité devient le bled. Les parents ont peur de la francisation de la fille, vécue comme une débauche, parce que elle a été surprise en train de fumer, ou avec un petit copain, ou elle s’habille trop sexy. La solution du mariage est "proposée" à la fille. Peu de filles se rebellent, car les pressions sont énormes. On peut comparer à la situation d’il y 10 ou 20 ans, alors que les filles étaient moins soumises.

Précisément parce que le tribunal communautaire s’est élargi, à la difficulté compréhensible pour les filles de se plaindre contre leur famille s’ajoute la volonté de sauver leur peau. Car les filles sont victimes de violences régulières de la part de leurs frères auxquelles assistent, impuissantes, leurs mères. Une mère de cinq enfants à Drancy raconte : "Mes fils de 17 ans et 25 ans tabassent presque quotidiennement leurs deux soeurs âgées de 16 ans et 23 ans, pourtant elles sont sérieuses, l’une est étudiante en médecine ; il vaut mieux qu’elles se marient."

Ces mariages arrangés se font l’été, au pays, avec un cousin qui pourra par la même occasion obtenir le précieux titre de séjour. L’évolution des comportements face au mariage n’est pas la même chez toutes les communautés immigrées. Pour l’immigration originaire de l’Afrique de l’ouest, le mariage s’est développé sous forme de viol légalisé. Le GAMS (Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles) mène une campagne nationale de prévention dans les établissements scolaires contre ces pratiques.

Des jeunes filles, voire des fillettes, sont "mariées" : en réalité, cela se traduit par des viols répétés tous les week-ends, le plus souvent au domicile des parents, mais parfois dans un hôtel, dans un foyer. Si le mari est en Afrique, on y conduit la fillette et elle peut revenir après consommation du mariage. L’inadmissible, c’est qu’en France, des filles mineures sont violées régulièrement, par des "maris" le plus souvent en situation irrégulière, et on attend la majorité des filles pour organiser le mariage civil.

A Saint-Denis, deux soeurs, l’une collégienne, âgée de 13 ans et demi, et l’autre de 16 ans, ont été "mariées" ; personne n’a rien vu jusqu’à ce qu’elles soient enceintes. Ces filles se sont retrouvées dans l’obligation de faire "l’épouse", puis la maman, en sacrifiant leurs études.

Cela se passe en France, des viols régis par un engagement religieux devant témoins. On ne peut que hurler devant cette régression qui frappe des femmes et des filles, quand on sait la dureté des combats féministes qui ont été menés pour la reconnaissance de la criminalisation du viol. Il est nécessaire de s’interroger sur les raisons de cette régression que nous vivons depuis une vingtaine d’années dans les quartiers. Alors, oui, il devient urgent de refuser l’emprise de l’intégrisme et du religieux sur nos vies de femmes, car cette emprise ne fait que renforcer la théologie du machisme, de la domination masculine.

- Avec l’aimable collaboration de Respublica, journal de la gauche républicaine, Bulletin électronique no 393, vendredi le 28 octobre 2005.
http://www.gaucherepublicaine.org> www.gaucherepublicaine.org">Respublica en ligne.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 29 octobre 2005.


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Mimouna Hadjam, militante d’Africa à La Courneuve

Mimouna Hadjam dirige l’association Africa, située au coeur de la Cité des 4 000 à la Courneuve. Cette association propose non seulement de l’aide aux devoirs pour les plus jeunes, mais elle a aussi mis en place un lieu d’accueil et de parole pour les femmes au sein de la cité. Mimouna Hajam est militante associative, politique et féministe.



Plan-Liens Forum

  • L’application de la charia en France
    (1/4) 18 mars 2010 , par

  • > L’application de la charia en France
    (2/4) 28 février 2008 , par

  • > L’application de la charia en France
    (3/4) 20 août 2007 , par

  • Soutien à Mimouna Hadjam
    (4/4) 14 novembre 2005 , par





  • L’application de la charia en France
    18 mars 2010 , par   [retour au début des forums]
    ou sont les modérés ? si peu nombreux

    cets justemment parce que TRES PEU de musulmans s’indignent de tels comportement honteux qu’il est facile de faire l’amalgame : quand on ne dit rien, cela signifie qu’on accepte ;
    la lacheté des musulmans ne fera jamaais rien avancer, vous vous voilez la face, et le peuple musulman ne sait se montrer que par des actes qui montrent un radicalisme grandissant ; les mosquées deviennent elles même sujettes de plus en plus au radicalisme, les anciens imam moderés sont remplaces progressivement par des jeunes imams au discours salafistes et bientot takhfir ????

    de plus en plus de femmes voilées, de plus en plus de mosquées, et de plus en plus de convertis au salafisme.... comment parler d’une religion moderée ou des actes en contraire avec l’egalité et la fraternité sont tolerés ? religion moderée ? mais par une infime minorité, car les moderés que vous etes sont bien trop faibles justemment pour mettre des barrieres au radicalisme grandissant ;

    encore heureux que dans les pays modernes le pouvoir soit séparé de la religion, et en France au moyen age vous auriez été pris pour des heretiques. Plygamie, Charia , et justifier sans cesse ses actes par allah....du gros nimporte quoi.

    > L’application de la charia en France
    28 février 2008 , par   [retour au début des forums]

    Je m’appelle Zohra j’ai 19 ans j’habite en banlieue ( la courneuve) et je suis musulmane.

    Comment pouvez vous juger la croyance musulmane d’une telle facon ??

    Vous prenez quelques anecdotes et en faites des generalités dans le seul but de critiquer l’islam.
    L’islam interdit les mariages forcés et les viols, et ne conseille en aucun cas le port du voile.

    L’islam prône le respect et une bonne conduite envers les autres. Tout ce dont vous accusez les musulmans ne concerne qu’une seule partie que l’on peut qualifier d’extremiste.

    Vous présentez des banlieues comme étant extremement dangereuses pour les jeunes filles musulmanes. Etant moi même concernée je peux vous affirmer que personne ne me surveille et qu’aucun membre de ma famille ou aucune de mes connaissances n’a subit de mariages forcés. Certes, cette pratique déplorable existe encore en france, mais n’est PAS soutenue par les musulmans. De plus , cette pratique ne sévit pas forcément dans les "cités" come vous le dites si bien, elle est encore présente dans les familles aristocratiques françaises, soucieuses de garder un nom.

    Les musulmans font partie de la société française et, malgré ce que certains veulent faire croire, s’y sont adaptés.

    Au lieu de vouloir creuser un fossé encore plus prfond entre les musulmans et la republique, il faudrait arreter de nous accuser d’ absurdités et plutot tenter de réconcilier ne quelque sorte la france aux personnes immigrées.
    Car chercher à cultiver la différence et la peur et presenter les musulmans comme des ennemis ne servira à rien.
    Nous faisons partie du peuple français, disposons de catre d’identité ou de cartes de sejour.
    Notre histoire et celle de nos parents et grands parents est liée à l’histoire de la france, alors nous accuser de cette sorte ne servira à rien

    > L’application de la charia en France
    20 août 2007 , par   [retour au début des forums]

    ns sommes en 2007 y a-t-il un changement quelconque en France pr ces filles et ces femmes ... c’est bien sur inadmissible !!

    Sommes-nous revenus au 19ème siècle .. je suppose qu’en belgique c’est pareil ??je pose la question ..

    Soutien à Mimouna Hadjam
    14 novembre 2005 , par   [retour au début des forums]

    A l’attention de mimouna hadjam (je n’ai pas trouvé de blog perso).

    Je lui adresse par votre honorable intermédiaire tous mes compliments, mon respect, mon soutien. J’ai entendu la fin de l’émission sur france cu à laquelle elle participait : l’intelligence de ses propos, couverts, à peine, par la force de sa magistrale fureur, me faisaient penser aux enjeux qui transparaissent dans l’ouvrage d’howard zinn "l’histoire populaire des États-unis’’. Dites lui (?) qu’elle m’a profondément ému !

    Avec mes remerciements

    C.BERNARD

    • > Soutien à Mimouna Hadjam
      2 mai 2006 , par
        [retour au début des forums]
      témoignage ancien pompier volontaire

      j’étais pompier volontaire.

      Un jour de juin 2002, j’étais appellé pour une urgence dans un parc pour porter assistance à une jeune Turcque de 19 ans qui s’était tailladée les veines, car elle était promises à un mariage forcé avec un homme veuf de 54 ans en Turquie.
      Quand on l’a amené à l’hôpital, elle suppliait qu’on l’aide, elle disait que son pére était fondamentaliste etc...
      à l’hopital, au SAMU, dés notre arrivée, le pére était présent.C’était le médecin chef du SAMU qui l’avait appellé.
      Bien que bléssée, son pére à frappé sa fille et tenu des propos ultras-racistes à notre encontre.Il nous traitais de chiens,etc...La police est arrivée. Nous avions l’ordre de nous taire, il fallait éviter un "incident". Le pére barbare continuait à frapper sa fille. Nous ne pouvions rien faire. Elle suppliait.Dehors, ces fréres nous attendaient, ils ont caillassés notre camion et criaient des insultes.
      Ou est la justice la dedans ?
      Je n’oublierais jamais. ça fesait 1 mois que j’étais pompier volontaire.
      En Alsace, on m’a dit que ça arrivait souvent,surtout l’été. Il fallait un moral d’acier.4 jours aprés, ça recommençait. Scénario presque identique que le précédent, mais avec des menaces de mort. Dépréssif, laminé, je démissionnais 1 semaine aprés. Je suis écoeuré, moi qui souhaitais aider les autres. Je suis affligé du sort de ces gamines, rien qu’en Alsace, plus de 400 chaque année. Que faire ?

      [Répondre à ce message]


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