| Arts & Lettres | Poésie | Démocratie, laïcité, droits | Politique | Féminisme, rapports hommes-femmes | Femmes du monde | Polytechnique 6 décembre 1989 | Prostitution & pornographie | Syndrome d'aliénation parentale (SAP) | Voile islamique | Violences | Sociétés | Santé & Sciences | Textes anglais  

                   Sisyphe.org    Accueil                                   Plan du site                       






lundi 18 novembre 2013

Culture du viol dans la danse - Le Sacre du printemps

par Terpsichore






Écrits d'Élaine Audet



Chercher dans ce site


AUTRES ARTICLES
DANS LA MEME RUBRIQUE


Violence sexuelle dans les universités : une culture à changer
URGENCE ! Les femmes et les filles victimes de violences sexuelles attendent toujours
Ghomeshi - Pourquoi retournent-elles auprès des agresseurs ?
Lettre à Jean - Nous, #OnVousCroit
Des musiciens super ne sont pas nécessairement des gens super
Agressions sexuelles - Invitation aux ministres qui souhaitent que les femmes dénoncent
Pour mes petites soeurs de Val-d’Or
Nous joignons notre voix à celle des femmes autochtones réclamant justice
Peut-on battre une femme en réunion impunément dans la République française ?
Colloque "Les émotions au coeur de nos interventions"
En première à Montréal : "Aftermath" d’Andrea Dworkin
Les agressions sexuelles... brisent des vies
Ni silence ni pardon : l’inceste, un viol institué - Interview de Melusine Vertelune
Nouvelle loi sur le viol en Californie : silence n’est pas consentement
Viol - La campagne "Stop au déni"
Le manifeste des mères survivantes
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : Message de Phumzile Mlambo-Ngcuka, Directrice exécutive d’ONU Femmes
"Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action" - Pour la sécurité des femmes avant tout
L’affaire Guy Turcotte, un cas qui n’est pas unique
Les violences sexuelles sont un problème de société et de santé publique
Viol - Dans un party près de chez vous
Le viol de Steubenville - C’est de la masculinité qu’il s’agit
"One Billion Rising" - Danser contre la violence (masculine) ou riposter ?
Le mouvement masculiniste - dit "des droits des hommes" - ment à propos des femmes
Viol en Inde - La prostitution, gage de non-violence envers les femmes ?
Le viol a une fonction
France : Un mois, quatre familicides
« Et les hommes, eux ? » Propos sur la masculinité et les tueries de masse
Drame de Newtown - Pourquoi refusons-nous de parler de la violence et de la masculinité en Amérique ?
Les meurtres de Newtown - Dire l’indicible
De la misogynie au meurtre : une perspective féministe sur la fusillade du Connecticut
Nous n’avons plus les moyens du patriarcat et de sa violence
Violence - L’AFEAS lance sa campagne Opération Tendre la main (OTM)
La nuit et le danger (1979)
La rue la nuit, femmes sans peur
Le Southern Poverty Law Center désigne les masculinistes comme organisations haineuses
Un sauf-conduit pour violer
Affaire Shafia - Pour que la mort de Rona, Zainab, Sahar et Geeti ne soit pas vaine
Affaire Shafia - La conspiration du silence
Un guide pour soutenir l’aide professionnelle aux victimes de harcèlement sexuel au travail
Daniel Welzer-Lang et le masculinisme à Nancy
La violence contre les femmes : une pandémie mondiale
Mon action féministe : resituer le sexe dans le harcèlement sexuel et le viol
Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes et Polytechnique 1989
Violence conjugale - « Comment aider Marie ? »
Take Back our Walk - Ne laissons pas les industriels saloper notre lutte
"Slutwalk" - Au sujet des défilés de féministes-en-sous-vêtements
L’ "homme debout" (Nelly Arcan) - Inceste, honte et mépris
Pourquoi nous n’avons pas participé à la "Slutwalk" (marche des salopes) strasbourgeoise du 1er octobre 2011
Lettre ouverte des Black Women’s Blueprint aux organisatrices de la "slutwalk" (marche des "salopes")
Victime d’un pédophile - Je ne peux pas vivre avec ce que mon bourreau m’a fait
Verdict odieux pour viol et prostitution d’une adolescente de 14 ans à Carpentras
Verdict au procès de Guy Turcotte - Le risque réel de la normalisation de la violence au Québec
Attentats en Norvège - Le massacre des Innocents
Une femme inconsciente ne peut consentir à des relations sexuelles
En France, être maire, sénateur, membre d’un parti politique et condamné pour agressions sexuelles, c’est possible !
Cour suprême du Canada - Il n’y a pas consentement à une relation sexuelle lorsqu’une femme est inconsciente
"On est des salopes, pas des féministes !" Où ma relation avec la “Slutwalk” passe un mauvais quart d’heure
La "marche des salopes" ("slutwalk") n’est pas la libération sexuelle
Violence conjugale - Quand la prison devient une solution de rechange
Lorsque la prison devient une solution de rechange
M. P. acquitté des viols commis contre Anne, son employée
Le contrat sexuel - Contrat… ou trahison ?
Culpabilisation des victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale
L’AVFT lance un appel à soutien pour une femme violée par son employeur
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes
La rue, la nuit, femmes sans peur ! Le 24 septembre 2010, faites du bruit !
Affaire Polanski - C’est bon, on a compris. Il n’y a rien de mal à abuser d’une fillette, pourvu qu’on soit un réalisateur célèbre
La mort tragique d’Aqsa Parvez - La face meurtrière de l’extrémisme islamique
L’AFEAS s’oppose à l’affaiblissement de la Loi sur le Registre des armes à feu
Le pape Benoît XVI a imposé le silence sur les crimes sexuels de prêtres et d’évêques
La Loi de la Nation, la première violence contre les femmes
FNAC - Violence machiste sous le sapin
Victime d’inceste et de la théorie du syndrome des faux souvenirs
Il y a 48 000 viols de femmes par an en France !
Les femmes victimes des conflits armés
Loubna Al Hussein, condamnée au Soudan pour port de pantalon
Affaire Polanski - Ne laissons pas banaliser le viol d’enfants
L’affaire du violeur Polanski - Refuser d’oublier
Femmes en danger
Le "dépit amoureux" selon Frédéric Mitterrand
Nous soutenons Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes
Tueries de masse au masculin, victimes au féminin
Au machisme bien-pensant, les Chiennes de garde montrent les dents !
Moi j’s’cap ! Réponse de la rappeuse au rappeur (Orelsan)
La photo de Cathy Gauthier - Voir la femme qui souffre
Les proches invité-es à dénoncer les cas de violence conjugale
Si ça tue, c’est surtout pas de l’amour
De nombreuses ressources pour les hommes au Québec et au Canada
Pourquoi des organisations nient-elles la responsabilité de l’islam dans les violences faites aux femmes ?
Taux de pauvreté et femmes autochtones assassinées - L’ONU demande au Canada de soumettre un rapport
France - La violence conjugale tue : 166 femmes au moins en 2007
Témoignage - Moi, la femme de personne
La violence faite aux femmes... C’EST ASSEZ !
Une minute de silence de trop ! Plutôt crier que faire silence !
Les femmes, la paix et la sécurité
Des violeurs dans les rangs de l’armée
Violence - Rassemblement suivi d’une marche de nuit non mixte à Paris
Réplique du Dr Michel Dubec aux critiques de son livre Le Plaisir de tuer
Une critique des pages sur le viol du livre "Le Plaisir de tuer"
Agressions sexuelles - L’importance d’apprendre aux filles à se défendre
Le Dr Michel Dubec impose la censure d’une critique de son livre "Le Plaisir de tuer"
Crimes d’honneur : une affaire de famille
Lettre de protestation contre les propos et l’attitude d’un chanteur
Déclaration de la Marche Mondiale des Femmes pour la Journée internationale contre les violences faites aux femmes
Tuerie de Virginia Tech - La célébrité au bout du fusil
Hommes, porno et prostitution - Dossier
Il faut criminaliser la propagande haineuse contre les femmes
Le refus de réglementer les jeux vidéos et ses conséquences
Jeux vidéo - Qui va faire feu le premier ?
Étude de l’Institut de la statistique du Québec sur la violence conjugale : le directeur répond aux critiques
La proposition de « loi-cadre contre les violences faites aux femmes » du CNDF (Collectif national pour les droits des femmes) est inacceptable
La violence serait-elle devenue un jeu de société ?
La violence domestique comme torture - Une guerre de basse intensité contre les femmes ? (1er de 3 articles)
La violence serait-elle devenue un jeu de société ?
Tuerie de Virginia Tech - La célébrité au bout du fusil
Crime et pacifisme
Le groupe Amnistie Internationale UQAM souligne la semaine internationale des femmes
Le Regroupement des CALACS refuse la décision du Barreau dans le dossier de Me Bureau
LE VIOL ou La vengeance au bout du phallus !...
Injustice pour une femme violée
Maya et le viol sacré
Agressée sexuellement, trouve-t-on de l’aide ?
Quand le droit des femmes de dire NON sera-t-il inviolable ?
Pourquoi tous contre une ?
Viol collectif ou profilage racial ?
"Écorchées", un roman déchirant sur les femmes en prison
Les effets psychodynamiques de la violence (2e de 3 articles)
Grandir dans la proximité de la violence : des adolescent-es racontent la violence familiale
Logiques sociales de la violence domestique et de la torture (dernier de 3 articles)
Si Amnesty international savait parler aux hommes
Propos méprisants et haineux envers des femmes au bar "Chez son père", à Québec
La Fondation Scelles s’inscrit désormais dans une dimension européenne
Refuges pour femmes violentées 2003-2004
Anniversaire de Columbine : quelles leçons en a-t-on tirées ?
L’AVFT en campagne contre la loi sur le délit de dénonciation calomnieuse
Viol-Secours : un quart de siècle au service des femmes
Violences conjugales : le chiffres en Europe
Pourquoi on a défiguré le mot "victime"
Affaire Cloutier : les préjugés qui restent
Essai d’explication de la violence masculine à l’égard des femmes
Sida, la dernière violence faite aux femmes
Contre la violence, Opération Tendre la main
Violence sexuelle et conjugalité
La Journée internationale d’action contre la violence faite aux femmes
Vagins bulldozés
Violences - Les femmes pour cibles
Violences mâles
Les politiques du ministère de l’Education nationale en France concernant les violences sexuelles et sexistes - 1995-2003
Les mots du viol
Un tribunal reconnaît aux femmes le droit à s’organiser entre elles
Il n’est pas suffisant pour nous, en tant qu’hommes, de ne pas être violents
Non à toutes les violences contre les femmes - ONU et AI
Le machisme tue tous les jours
L’homicide conjugal au féminin, le droit au masculin
Une fillette de 12 ans jugée responsable de son viol
les meurtriers
Viol d’enfant : des tribunaux sous influence
Lettre ouverte aux député-es de l’Assemblée nationale du Québec
Conjoints agresseurs et stratégie masculiniste de victimisation
Face aux conjoints agresseurs… La danse avec l’ours
Limites et risques de l’intervention psychologisante auprès des batteurs de femmes
Conjoints agresseurs et victimisation- témoignages







1913. Date de naissance de la danse contemporaine. Ou la création – scandale du Sacre du printemps. C’est en 1911 que le compositeur Igor Stravinsky (1) commence l’écriture d’un ballet pour son ami et chorégraphe Valsav Nijinski (2) et ils rompent ensemble les conventions de leurs arts respectifs : la musique et la danse classique. La pièce fera d’abord un esclandre auprès de la critique avant de triompher un an plus tard et de porter ses auteurs au rang de génies.

Cette création en rupture avec son temps est perçue comme l’œuvre fondatrice de la danse contemporaine. Elle est aujourd’hui devenue incontournable et chaque chorégraphe la revisite dans sa carrière sous forme d’hommage à l’œuvre majeure du siècle.

Le livret de composition raconte l’histoire d’un rituel païen fictif : l’assassinat d’une jeune vierge pour que la communauté voit revenir le printemps. Une résurrection commune passant par la sélection et le sacrifice d’une jeune fille. Cette fable se compose en plusieurs parties relatant la rafle des jeunes vierges au sein du village, la sélection de l’élue, le viol dont elle est victime puis son sacrifice. Oui, c’est gai.

La danse contemporaine a donc choisi comme emblème l’histoire des violences faites aux femmes, et authentifie la culture du viol prégnante dans nos cultures et dans l’art.

I. Esthétique des violences

Le Sacre du printemps (3) est une œuvre qui témoigne de l’influence du monde patriarcal sur l’esthétique artistique.

Glorification de la virginité. Dans les versions de Nijinski, Maurice Béjart, Pina Bausch et Marie Chouinard (4), pour ne citer que lui et elles, les femmes sont vêtues de blanc, couleur traditionnelle de la pureté, l’innocence et la virginité dans le mariage. Les hommes, eux, sont en couleurs. Dès le départ, ces femmes sont valorisées par leur hymen intact. L’idée archaïque et prégnante de leur virginité comme qualité principale.

Résignation féminine. La thématique du sacrifice féminin est largement abordée. Pas une de ces élues ne lutte réellement. Elles passeront toutes par une phase d’acceptation de leur sort : ce sont des dominées conscientes dont la mort apportera la résurrection du printemps et la prospérité à leur village. Leur mutisme est une norme et leur fatalisme les célèbre.

Esthétisme de l’enlèvement. L’esthétique dans la violence est l’aspect fondamental de cette œuvre. Sur une musique tonitruante, les hommes exhibent leurs muscles et leur force physique. S’en suit une rafle, où ces derniers violentent et rendent captives les femmes du plateau, le tout dans la tradition la plus plastique de la danse : d’une réalité glaçante, passons à une beauté à couper le souffle. Femmes portées à la volée, contacts grandiloquents et chutes vertigineuses.

Vif du sujet, le viol. Aucun ni aucune des chorégraphes ayant traité du Sacre du printemps n’occulte la phase de viol, qui est au contraire la plus esthétisée de toutes. Prenons en exemple les versions de Maurice Béjart et d’Angelin Prejlocaj (5).

Chez Maurice Béjart, dès la première scène, les femmes en blanc offrent leur corps. Jambes écartées en position lascives au sol, elles abandonnent en sensualité leur chair. Elles aguichent, se pâment, séduisent ; de là à dire qu’elles attendent une relation sexuelle, il n’y a qu’un pas.

Chez Prejlocaj, 50 ans plus tard, plus débridé, tout aussi archaïque. Première minute de plateau : les femmes baissent leur culotte devant le regard appréciateur des hommes, puis dansent, culotte au pied, avant de l’ôter définitivement. Elles paradent autour de ceux qui ramassent et reniflent les sous-vêtements négligemment laissés au sol. Les danseuses entament par la suite une chorégraphie au paroxysme de la sensualité (se touchent et se dévêtissent) en se mouvant, laissant les hommes regarder entre leurs jambes.

Seconde partie de la pièce, la violence commence, on sort du rapport érotique, le rapt débute, les femmes tentent de repousser les hommes qui les violent. L’une d’entre elle, l’élue, se retrouve seule et encerclée pour une quinzaine de danseurs. Ces habits lui sont arrachés de force, elle subit un viol collectif et sera laissée pour morte, nue.

Que l’on ne s’y trompe pas, je n’ai rien contre une scène érotique dans la danse contemporaine, chez Béjart comme chez Prejlocaj (qui le réalise avec brio).

Cependant, dois-je rappeler que nous traitons là d’une histoire de viol ? Je considère qu’il est grave de sous-entendre qu’elles créent le désir, alors qu’elles ne sont que les victimes d’un sacrifice humain. Traiter de sexualité autour d’une histoire de violence prouve bien que ces chorégraphes n’ont rien compris de ce qu’est le viol. Un rapport de domination oui, de la sexualité débridée non !

Et cette idée, nous la trouvons quotidiennement dans notre monde hiérarchisé entre hommes et femmes. Les femmes violées le savent bien, c’est le seul crime commis où l’on met en cause les victimes, elles n’auraient qu’à ne pas être attirantes, ne pas se vêtir ainsi, ne pas croiser les regards, ne pas sortir seule, ne pas boire ou se droguer en soirée.

Dans Le Sacre du printemps, la culture du viol prend également forme dans ces esthétiques de la violence sexuelle, esthétique que l’on retrouve dans la pornographie (si on peut dire ça), les femmes apprécieraient d’être forcées, d’être dominées et les hommes banderaient sur ces non-consentements.

Il est tordu de traiter le sujet de la sorte, et j’accuse ces chorégraphes de corroborer des théories sinistres. Faites donc des pièces érotiques sur la sexualité consentante, mais par pitié quand vous traitez de viol, faites des œuvres sur la violence sans mettre en cause les femmes.

II. Détournement de la forme primitive du Sacre

Quelques chorégraphes contemporains ont cependant choisi de transfigurer cette histoire ou de témoigner de l’horreur dont elle parle.

La chorégraphe allemande Sasha Waltz (6) nous avoue, dans une interview, s’être posée la question : « Pourrais-je sacrifier une chose plutôt qu’un être ? Ou un homme plutôt qu’une femme ? » Pour elle, la résurrection du printemps pourrait passer par le sacrifice que ferait un groupe d’une de ses valeurs communes, que serions-nous prêt-es à donner de nous pour que le cycle de la vie continue ? Un prisme de questionnement plus intéressant, qui concerne davantage l’ethnologie. Cependant, la chorégraphe explique avoir pris la décision de sacrifier une femme, elle aussi, de manière à témoigner des rituels historiques qui ont été faits, pour la plupart, au détriment de ces dernières.

Pour Pina Bausch, autre chorégraphe allemande, Le Sacre du printemps est une occasion de parler de la mécanique d’exclusion que subissent les femmes violées. Elles sont en effet ostracisées et observées par le reste de la population dans cette version de l’œuvre. Nous assistons au viol de l’élue, en sommes témoins, public comme danseurs. Elle sera rejetée comme responsable de son « impureté » et ne sera jamais réintégrée au groupe.

Pour Heddy Maalem (7), le détournement va plus loin, de la façon la plus pertinente qui soit. Ce sacrifice représente celui des populations noires pendant la colonisation française. Dans cette version, pas de sacrifice féminin mais l’occasion de lever le voile sur un sujet tabou, le rejet et l’esclavage de populations entières pour la prospérité d’un pays. Pas de bourreau sur scène, il se trouve déjà dans l’Histoire coloniale que porte le public.

Rendre hommage à ses fondateurs sans rendre hommage aux poncifs autour des femmes et des violences qu’elles connaissent. Voilà, un sacré challenge pour la danse contemporaine !

Notes

1. Notes biographiques sur Igor Stravinsky.
2. Dictionnaire Larousse, Notes biographiques sur Vaslav Fomitch Nijinski.
3. Le Sacre du printemps, Le Nouvel Observateur, le 29 mai 2013.
4. Notes biographiques sur Maurice Béjart, Pina Bausch, Marie Chouinard.
5. Notes biographiques sur Angelin Preljocaj.
6. Notes biographiques sur Sasha Waltz. Son site.
7. Notes biographiques sur Heddy Maalem.

- Publication originale le 2 octobre 2013 sur le blogue féministe à deux voix Laïos et Terpsichore. Reproduit sur Sisyphe avec l’autorisation de l’auteure que nous remercions chaleureusement. Crédit photo : site.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 3 novembre 2013


Partagez cette page.
Share


Format Noir & Blanc pour mieux imprimer ce texteImprimer ce texte   Nous suivre sur Twitter   Nous suivre sur Facebook
   Commenter cet article plus bas.

Terpsichore



    Pour afficher en permanence les plus récents titres et le logo de Sisyphe.org sur votre site, visitez la brève À propos de Sisyphe.

© SISYPHE 2002-2013
http://sisyphe.org | Archives | Plan du site | Copyright Sisyphe 2002-2016 | |Retour à la page d'accueil |Admin