">
Hébergé par
Sisyphe.org
Sisyphe.info
Sociétés Liens amis Sisyphe et la liberté de parole Publisexisme Santé, Sciences & Technos Textes en anglais/English Section Politique Les grands textes du féminisme moderne Urgence solidarité Poésie
Chronique - Les humeurs de la Mère Michèle Féminisme - Rapports femmes/hommes Chronique - Réflexions de Lucie L’Agenda de Sisyphe Famille, droit et bien-être des enfants Chronique - Ras le bol d’Annie Chronique - Le monde solidaire de Guy Homosexualité, lesbianisme & queer Chronique Réflexion/Action, de Stéphanie LeBlanc Portraits Chronique Jeunes de Léa Clermont-Dion  





mardi 21 mars 2006

Aux femmes qui demandent - sans plus y croire - justice. Qu’elles vivent !

par Marie-Victoire Louis, chercheuse au CNRS
Format Noir & Blanc pour mieux imprimer ce texteImprimer



Chercher dans ce site

DANS LA MEME RUBRIQUE :
La question des privilèges - Le réalisateur Patric Jean répond à des critiques
Lettre à Patric Jean, réalisateur de "La domination masculine", et à bien d’autres...
Une grande féministe, Laurette Chrétien-Sloan, décédée en décembre 2009
Le travail, tant qu’il nous plaira !
Comme une odeur de misogynie
Invasion du sexisme dans un lycée public
Magazines, anorgasmie et autres dysfonctions
"Toutes et tous ensemble pour les droits des femmes !"
Cent ans d’antiféminisme
MLF : "Antoinette Fouque a un petit côté sectaire"
Des femmes : Une histoire du MLF de 1968 à 2008
Qui est déconnectée ? Réponse à Nathalie Collard
Manifeste du rassemblement pancanadien des jeunes féministes
Pour une Charte des droits des femmes
Andy Srougi perd sa poursuite en diffamation
La lesbienne dans Le Deuxième Sexe
Le livre noir de la condition des femmes
La percée de la mouvance masculiniste en Occident
Procès du féminisme
Humanisme, pédocriminalité et résistance masculiniste
Une critique des pages sur le viol du livre "Le Plaisir de tuer"
Mise au point sur la suspension d’un article critiquant le livre du Dr Michel Dubec
Pour éviter de se noyer dans la (troisième) vague : réflexions sur l’histoire et l’actualité du féminisme radical
L’égalité des femmes au Québec, loin de la coupe aux lèvres !
Je suis féministe !
Écoféminisme et économie
Poursuite contre Barbara Legault et la revue "À Bâbord !" - Mise à jour
Biographie de Léo Thiers-Vidal
Florence Montreynaud fait oeuvre d’amour et de mémoire
Un 30e anniversaire de la JIF sous la fronde conservatrice
L’égalité des femmes au Québec est-elle plus qu’une façade ?
Dégénération de "Mes aïeux", un engouement questionnant
Les « Gender Studies », un gruyère confortable pour les universitaires
Madame, s’il vous plaît !
Annie Leclerc, philosophe
Andrea Dworkin ne croit pas que tout rapport sexuel hétéro est un viol
Réflexions et questionnement d’une féministe en mutation
Mais pourquoi est-elle si méchante ?
Le concours « Les Jeudis Seins » s’inscrit dans le phénomène de l’hypersexualisation sociale
Le 8 mars de Clara Zetkin et Rosa Luxemburg
Jeux olympiques 2006 : félicitations, les filles !
7e Grève mondiale des femmes - Le Venezuela donne l’exemple
Évolution des droits des Québécoises et parcours d’une militante
2005, l’année de l’homme au Québec
Mes "problèmes de sexe" chez le garagiste !
Brèves considérations autour des représentations contemporaines du corps
"Rien n’a encore pu me détruire" : entretien avec Catharine A. MacKinnon
OUI à la décriminalisation des personnes prostituées, NON à la décriminalisation de la prostitution
"Femmes, le pouvoir impossible", un livre de Marie-Joseph Bertini
L’AFEAS veut la représentation égalitaire à l’Assemblée nationale du Québec
Elles sont jeunes... eux pas
Dis-moi, « le genre », ça veut dire quoi ?
Quand donc les hommes ont-ils renoncé à la parole ?
IN MEMORIAM ANDREA DWORKIN ou La passion de la justice
Déconstruction du discours masculiniste sur la violence
Les hommes vont mal. Ah bon ?
Un 8 mars dans l’ombre d’un nouveau patriarcat
La face visible d’un nouveau patriarcat
Quelle alternative au patriarcat ?
Le projet de loi du gouvernement Raffarin "relatif à la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste et homophobe" est indéfendable
L’influence des groupes de pères séparés sur le droit de la famille en Australie
Victoires incomplètes, avenir incertain : les enjeux du féminisme québécois
Retrouver l’élan du féminisme
Le droit d’éliminer les filles dans l’oeuf ?
Le système patriarcal à la base des inégalités entre les sexes
Des nouvelles des masculinistes
Masculinisme et système de justice : du pleurnichage à l’intimidation
Nouvelle donne féministe : de la résistance à la conquête
Les masculinistes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins
Nouvelles Questions féministes : " À contresens de l’égalité "
S’assumer pour surmonter sa propre violence
Sisyphe, que de rochers il faudra encore rouler !
Coupables...et fières de l’être !
Un rapport de Condition féminine Canada démasque un discours qui nie les inégalités de genre
De la masculinité à l’anti-masculinisme : penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive
Les courants de pensée féministe
Quelques commentaires sur la domination patriarcale
Chroniques plurielles des luttes féministes au Québec
Qu’il est difficile de partir !
Deux cents participantes au premier rassemblement québécois des jeunes féministes
Le féminisme : comprendre, agir, changer
Le féminisme, une fausse route ? Une lutte secondaire ?
À l’ombre du Vaaag : retour sur le Point G
L’identité masculine ne se construit pas contre l’autre
Les hommes et le féminisme : intégrer la pensée féministe
La misère au masculin
Le Nobel de la paix 2003 à la juriste iranienne Shirin Ebadi
Hommes en désarroi et déroutes de la raison
Le « complot » féministe
Christine de Pisan au coeur d’une querelle antiféministe avant la lettre
Masculinisme et suicide chez les hommes
Le féminisme, chèvre émissaire !
L’autonomie de la FFQ, véritable enjeu de l’élection à la présidence
Les défis du féminisme d’aujourd’hui
Les arguments du discours masculiniste
Nouvelle présidente à la FFQ : changement de cap ?
La stratégie masculiniste, une offensive contre le féminisme
C’est le 8 mars, mais trop tôt pour chanter victoire
Le discours masculiniste dans les forums de discussion


À celle qui est rentrée en métro
À celle à qui rien n’a été expliqué
À celle que l’on a refusée de recevoir
À celle à qui l’on n’a rien proposé, pas même un café
À celle à qui l’on n’a même pas osé demander ce qui s’était passé

À celle qui n’écoute pas car sa tête n’est plus là depuis longtemps

À celle qui a fait la queue
À celle que l’on ne convoque pas
À celle qui n’a jamais rencontré de juge
À celle qui attend en vain des nouvelles
À celle à qui l’on a dit que c’était trop tard

À celle à qui l’on a déclaré que son histoire ne tient pas debout

À celle à qui l’on a prescrit du Prozac
À celle qui a été soignée pour crises d’angoisses
À celle qui a dû se coucher nue sur une table d’examen
À celle que l’on a consolée : ce n’est pas grave, tu vas t’en sortir
À celle qui a mis sa déprime sur le compte de la mort de son grand-père

À celle à qui l’on a demandé si elle était vierge

À celle qui imaginait qu’elle serait bien défendue
À celle qui ne comprend pas ce que les mots signifient
À celle qui n’a pas eu l’argent pour payer un-e avocat-e
À celle que l’on a longuement questionnée sur sa broche perdue
À celle à qui l’on a asséné : vous n’avez pas beaucoup de biscuits

À celle qui découvre que sa parole n’a pas valeur de preuve

À celle qui a été traînée dans la boue
À celle dont les amants ont été interrogés
À celle qui doit justifier de ses antécédents
À celle qui a été décrite comme fragile, au chômage, sans histoire
À celle qui a compris que d’avoir défendu sa vie allait se retourner contre elle

À celle qui a entendu : émotion n’est pas raison

À celle qui a dû affronter son regard
À celle qui apprend par la presse qu’il est séropositif
À celle que l’on a menacée de lui faire une réputation
À celle qui pense qu’il est bien capable d’exécuter ses menaces
À celle qui doit payer 80 euros tous les mois à l’homme qui l’a violée

À celle qui a dû se contenter de : C’est vrai, Monsieur, vous ne recommencerez plus ?

À celle dont la plainte a fini au panier
À celle qui reçoit une lettre : Affaire classée
À celle qui se rend compte qu’il a plus de droits qu’elle
À celle qui n’a jamais entendu parler de légitime défense
À celle qui lit qu’il n’y a eu ni menaces, ni violences, ni contraintes

À celle qui a toujours bénéficié de la présomption de culpabilité

À celle qui ne cesse devoir se justifier
À celle qui doit prouver l’improuvable
À celle qui est témoin de sa propre cause
À celle dont les collègues ont témoigné contre elle
À celle qui voit la plainte traitée par-dessus la jambe

À celle qui, en poussant la porte, a compris que c’était perdu

À celle qui aimerait savoir ce que sa sexualité vient bien faire ici
À celle qui découvre que les faits sont insuffisamment caractérisés
À celle à qui l’on affirme que la demande de pardon est une grande avancée
À celle qui doit se souvenir de tout, alors qu’elle est au trente sixième dessous
À celle qui se demande si une enquête concernant sa personnalité est bien légitime

À celle qui a conclu qu’elle avait payé très cher sa parole

À celle qui trouve injuste que le doute profite à l’accusé
À celle qui estime que ce n’est pas à elle d’apporter les preuves
À celle qui ne croit pas que, pour être juste, il faille avoir fait du droit
À celle qui considère que le ‘nécessaire recours à la loi’ a bien du plomb dans l’aile
À celle qui ne comprend pas que tout soit si compliqué, alors que tout est si simple

À celle qui dit que la justice, c’est comme le loto

À celle qui est tétanisée
À celle qui n’a pas eu le dernier mot
À celle qui n’a pas supporté qu’on mette en doute sa parole
À celle qui s’étonne de ce que l’essentiel n’est jamais abordé
À celle qui doit répondre sans jamais pouvoir poser ses questions

À celle qui n’accepte pas qu’il soit remis en liberté

À celle qui a refusé le huis clos
À celle qui s’est évanouie et a du être évacuée
À celle à qui l’on a suggéré de pleurer car c’était bon pour elle
À celle que l’on a encouragée à rester calme, digne, mesurée, cohérente
À celle qui est menacée dans le lieu même où la justice est censée s’affirmer

À celle qui a du mal à penser que ça lui a fait du bien

À celle qui veut, elle, juger
À celle qui aurait voulu se défendre toute seule
À celle qui a méprisé le soutien, l’aide, l’écoute, l’empathie
À celle à qui l’on ose encore dire : c’est parole contre parole
À celle qui constate que les droits de la défense s’autorisent bien des droits

À celle qui a dû se blinder, se cliver, se désensibiliser pour supporter tout ça

À celle qui a n’a pas gagné
À celle qui n’en peut vraiment plus
À celle qui entend que les victimes encombrent les tribunaux
À celle qui ne voit pas d’autres alternatives que le meurtre ou le suicide
À celle qui, même dans un abri anti-atomique, ne se sentirait pas en sécurité

À celle qui hésite entre la course de fond et le calvaire

À celle qui a cessé sa thérapie
À celle qui a posé son fardeau
À celle qui est soutenue, aidée, comprise, encouragée
À celle qui s’est reconstruit un monde qui lui appartient
À celle qui en a marre d’être courageuse mais qui continue quand même

À celle qui croit encore un peu à quelqu’un-e et à quelque chose

À celle qui veut tout foutre en l’air
À celle qui a été étouffée sous sa colère
À celle qui ressent de la haine et qui n’en a pas honte
À celle qui, faute de pouvoir hurler, a cessé de parler
À celle qui ne sait même pas où, comment, auprès de qui crier

À celle que l’on nomme survivante, alors qu’elle est morte en dedans

À celle qui a tenu bon
À celle qui appelle à la révolte
À celle qui ressent l’urgence de s’organiser
À celle qui s’est découverte forte comme un roc
À celle qui n’a plus peur de rien ni de personne

À celle dont les rêves et les nuits et sont dorénavant apaisées

À celle qui a dénoncé le verdict
À celle qui a critiqué la presse, la télé, les radios
À celle qui a rendu hommage à ses ‘sœurs de sang’
À celle qui a rappelé qu’elles avaient toutes résisté
À celle qui a démenti catégoriquement les accusations

À celle qui est fière de son combat

À celle qui a été retrouvée morte, à demi nue
À celle dont le dossier portait la mention : fugue
À celle que personne n’est allé chercher à la morgue
À celle dont les enfants sont toujours en famille d’accueil
À celle qui n’a eu d’autre épitaphe que d’avoir été un symbole tragique

À celle dont la vie s’est conclue par : corps presque complet, en bon état de conservation

À toutes celles qui pensent que tout ça, c’est le monde à l’envers
Et qui ont raison

À toutes celles qui veulent que cet édifice vermoulu disparaisse à tout jamais
Et qui ont raison

À toutes celles qui disent que tout doit radicalement changer. Et vite !
Et qui ont raison

À toutes celles qui, sans le savoir, ont changé le monde
À toutes celles que plus personne ne peut plus humilier
À toutes celles qui savent que le monde sera féministe ou restera barbare
Et qui ont raison

14 janvier 2006

Pour rendre hommage à Marie-France Casalis, à l’occasion de son départ en retraite

© Sisyphe 2002-2010

Imprimer | Envoyer Lien | Traduire/Translate |

Marie-Victoire Louis, chercheuse au CNRS

http://www.marievictoirelouis.net/
Sociologue et chercheuse féministe, Marie-Victoire Louis est chargée de recherche au CNRS, Centre d’analyse et d’intervention sociologiques et Fondatrice de l’Association AVFT, l’Association Européenne contre les Violences faites aux Femmes au travail. Site de Marie-Victoire Louis.



Plan-Liens Forum

  • A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir
    (1/2) 8 mars 2006 , par Aurore

  • > Aux femmes qui demandent - sans plus y croire - justice. Qu’elles vivent !
    (2/2) 6 mars 2006 , par Internaute





  • A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir
    8 mars 2006 , par Aurore   [retour au début des forums]

    Je remercie très chaleureusement Marie-Victoire . La lecture de son texte m’a profondément touchée, et donné envie d’écrire ces mots, comme une tentative de réponse...

    *********

    A ceux qui ne comprennent pas

    A ceux qui ne maîtrisent pas

    A ceux qui ont peur

    A ceux qui se sentent ô combien démunis

    A ceux qui se sentent inutiles

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux qui roulent des mécaniques rouillées

    A ceux qui se les grattent à défaut de cerveau

    A ceux qui croient ferme en leur prédominance naturelle

    A ceux pour qui la femme doit rester objet

    A ceux qui débandent devant l’initiative

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux qui ont des idées que même un chien n’aurait pas

    A ceux qui se piquent aux vidéos pornos

    A ceux qui fantasment sur des trous

    A ceux qui disent posséder alors qu’ils ne prennent qu’un corps

    A ceux qui finissent par violer

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux qui harcèlent au bureau

    A ceux qui disent que travailler c’est devoir

    A ceux qui affectionne le chantage et la soumission totale

    A ceux qui soulèvent la jupe comme on classe un dossier

    A ceux qui se servent sans dire merci

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux et celles qui ont peur d’être témoins

    A ceux et celles qui ont peur d’écouter les larmes des femmes

    A ceux et celles qui ont quelque chose à faire de plus urgent

    A ceux et celles qui font de faux témoignages

    A ceux et celles qui ne comprennent pas que c’est grave

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux qui se posent en victime devant la Police « C’est elle ! C’est de sa faute ! »

    A ceux qui font le procès d’une relation alors qu’il s’agit d’un acte de violence précis

    A ceux qui se retournent comme des roquets pour mordre celle qu’ils ont déjà tabassée

    A ceux qui flippent, encore et encore, devant une autorité plus forte qu’eux

    A ceux qui croient gagner quand ils touchent 80 euros par mois de celle qu’ils ont violée

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux pour qui la médiocrité est une philosophie

    A ceux qui mentent comme ils respirent

    A ceux qui tentent de sauver leurs double vies minables

    A ceux qui, au quotidien, sont lâches et réellement minables

    A ceux qui croient sauver leur peau en accusant

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux qui pensent que crier c’est gagner

    A ceux qui croient que lever la main c’est faire taire

    A ceux qui pensent que cogner c’est gagner

    A ceux qui croient qu’insulter c’est prouver

    A ceux qui décident que violer c’était souhaité

    A ceux qui croient que seuls les miroirs peuvent réfléchir

    A ceux qui sont morts nés

    A ceux, lugubres dans leurs convictions néfastes qui font du tort, du mal, des bleus à l’âme, au cœur, au corps des femmes

    A ceux qui n’ont pas compris qu’un boomerang, ça revient,

    Sachez que nous préférons notre conscience à la votre

    Sachez que notre colère n’est pas feinte

    Sachez que nous assumons notre combat

    Sachez enfin que nous sommes nombreuses à souhaiter vivre assez longtemps

    Pour aller cracher sur vos tombes.

    Mais...

    A ceux qui réfléchissent

    A ceux qui nous regardent bouger, émus

    A ceux qui nous approchent comme on apprivoise

    A ceux qui nous souhaitent indépendantes

    A ceux qui respectent notre liberté et l’accompagnent

    A ceux qui se sourient dans les miroirs

    A ceux qui crèvent de honte devant les violences faites aux femmes

    Merci

    [Répondre à ce message]

    > Aux femmes qui demandent - sans plus y croire - justice. Qu’elles vivent !
    6 mars 2006 , par Internaute   [retour au début des forums]

    A l’instant de cette journée si difficile a vivre, je ne pensais pas voir des mots qui comprennent le sens réel de l’injustice.

    L’impuissance est parfois plus qu’intolérable.

    OU je suis rendu dans cet interminable abus.... je dois trouver de l’espoir pour mon fils, ma mère et moi

    Merci de me faire avancer d’un autre pas.

    Juliette enfinliberte@hotmail.com

    [Répondre à ce message]

       Pour afficher en permanence les plus récents titres et le logo de Sisyphe.org sur votre site, visitez la brève À propos de Sisyphe.

    Sisyphe.org | Archives | Plan du site | Copyright Sisyphe | |Retour à la page d'accueil |Admin